Le coût marginal moyen pour produire 84 millions de barils de pétrole par jour — la demande actuelle — est de 70 $ par baril. En d’autres termes, si le prix du pétrole passe au-dessous de ce niveau et y reste un certain temps, la production marginale devient coûteuse… ce qui signifie que la production va certainement chuter
pétrole
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Je discutais récemment avec un ami des émissions de CO2, de l’effet de serre qui en découle et des changements climatiques que tout ceci pourrait bien engendrer pour notre planète. Ceux d’entre vous qui me lisent régulièrement le savent : toutes ces problématiques me tiennent à coeur. Travaillant dans l’industrie automobile, mon ami n’en finissait pas de me parler de la voiture hybride, dont le marché croît actuellement à toute vitesse
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Epargne
Dommage que les profits d'Intel soient encore libellés en dollars !
par Philippe Béchade 14 octobre 2009En Europe, peu d’éléments apparaissent susceptibles de soutenir les cours du pétrole. Il recule de -1,7 point à 56, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une petite hausse vers 58 ; il aurait ainsi pu dépasser ses meilleurs niveaux depuis avril. En conclusion, et contrairement à une théorie largement répandue dans les salles de marché à Wall Street, ce n’est pas la croissance qui fait grimper l’or noir
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Actuellement, nous observons une nouvelle poussée haussière du baril de pétrole vers 73,5 $ le baril. Wall Street s’est aussitôt réjouie, car l’explication ne peut être que l’anticipation d’une forte reprise économique, d’abord dans les pays émergents, puis en Occident. Il ne saurait s’agir d’une montée de la défiance vis-à-vis du dollar alors que de nombreux états américains sont en faillite et que les plans de relance ne parviennent manifestement pas à y remédier
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Epargne
Echangerait 2 barils d'optimisme contre 1 baril de pétrole
par Philippe Béchade 24 septembre 2009Nous attirions hier votre attention sur le fléchissement de l’indice Baltic. Nous avons également parlé du recul de la consommation de charbon aux Etats-Unis. Aujourd’hui, nous allons faire un point sur l’évolution du baril de pétrole. C’est un autre baromètre majeur de la santé économique et financière de la planète
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L’once d’or a dépassé les 1 000 $ cette semaine. A court terme, rien ne justifiait cet emballement […] Ce qui a probablement mis le feu aux poudres, c’est une petite phrase d’un cacique du parti communiste chinois. Cheng Siwei, est sorti de l’ombre dimanche et a dit que Beijing était "consterné par le recours aux mesures non conventionnelles […] "
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Alors que Wall Street achevait la séance de mercredi à proximité immédiate de ses records annuels, CNBC n’a pas manqué d’interviewer l’archétype du stratège le plus aveuglément optimiste de ces dernières semaines. Une journaliste lui a demandé d’exprimer son avis sur la valorisation d’un marché où les actions viennent de reprendre entre 55% et 63% en six mois jour pour jour […] Nous vous avertissons que la réponse va vous sembler exaspérante
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Nous sommes au 20ème étage d’un immeuble de bureaux, non loin de Broadway, avec vue imprenable sur le quartier des affaires. La climatisation tourne à fond. Une dizaine de PC, un gros standard téléphonique informatisé, l’inévitable terminal Bloomberg : c’est à peu près tout ce qu’il faut à Tim et à ses francs-tireurs pour faire leur travail — sans compter un beau carnet d’adresses. Tim commence sa journée mais certains brokers sont déjà à pied d’oeuvre
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Quel est le bon moment pour acheter de l’or ? Ceux qui ne me posent pas cette question me demandent alors : faut-il acheter des actions minières ou de l’or ? Depuis un an, j’affirme que le prix de l’or est davantage influencé par les Commodity Trading Advisors, à qui les investisseurs sortis des hedge funds peu liquides après la débâcle de 2008 ont confié une partie de leur argent
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Le gaz naturel broie du noir. Et c’est une bonne raison pour en posséder un peu. Les cycles s’auto-corrigent, et en ce qui concerne le gaz naturel, le processus d’auto-correction est déjà en marche. Les prix bas du gaz naturel ramènent une demande fraîche de la part du secteur des utilities. Le gaz est en effet une alternative au charbon
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Côté européen, tout baignait hier : le CAC 40 a terminé à un plus haut de 10 mois, s’adjugeant 1,01% pour terminer à 3 652,17 points. Le Footsie londonien a grimpé de 0,93%, tandis qu’à Francfort, le DAX prenait 1,03%. Le Vieux Continent surfait visiblement sur les bonnes statistiques publiées ces derniers jours. Mais de l’autre côté de l’Atlantique… c’était autre chose
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Alors, le rebond est-il terminé ? Pas du tout ! Les banquiers de la planète annoncent que l’économie se remet. Les investisseurs les croient : ils font grimper les actions. En fait, les actions comme le pétrole sont à leurs sommets pour cette année. Avec de tels profits à portée de main, les gens pensent qu’ils n’ont pas besoin du dollar. Et pourtant
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Epargne
Rions un peu : intéressons-nous au déficit budgétaire américain
par Françoise Garteiser 20 août 2009Rien ne vaut de commencer la journée par un bon éclat de rire — et je peux remercier le gouvernement américain pour m’avoir offert celui de ce matin. Le déficit fédéral ! Il y a de quoi se tordre : l’administration américaine prévoit apparemment un déficit plus limité qu’attendu, en 2009. Mais quand même ! On attendait un "trou" de 1 840 milliards de dollars — il ne sera finalement que de… 1 580 milliards. N’est-ce pas magnifique
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Toute confirmation d’un accès de faiblesse conjoncturel pourrait provoquer la rupture définitive de supports tels que 8 100 sur le Dow Jones ou 3 000 points sur le CAC 40… et même des 58,5 $ sur le pétrole. Mais gare à la fausse sortie baissière car cela paraît presque trop facile
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Les banques se montrent très discrètes au sujet du nombre d’impayés sur les emprunts adossés aux surfaces commerciales et à l’immobilier d’entreprise. Pas de prêts subprime à déplorer dans l’immobilier professionnel… mais de gros programmes achevés et qui ne trouvent pas preneur génèrent de lourds sinistres pour les établissements de crédit. En ce domaine, la crise ne fait que commencer
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Epargne
Fiez-vous au FBI pour vous faire une idée un peu plus juste des vrais enjeux
par Philippe Béchade 7 juillet 2009Vendredi dernier, d’un dénommé Sergei Aleynikov, citoyen immigré russe aux Etats-Unis, a été intercepté par des agents du FBI à l’aéroport de Newark, alors qu’il rentrait de Chicago. C’est un petit génie de l’informatique vivant aux Etats-Unis depuis 19 ans. Le motif de l’inculpation ne manque pas d’originalité mais l’affaire reste en apparence banale : "vol de secret de logiciel de trading". L’anonymat du plaignant n’a pas été préservé plus de quelques heures — il s’agirait de Goldman Sachs
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Voilà que l’on nous refait le coup du trader fou qui aurait réussi à échapper à la vigilance de sa hiérarchie et fait perdre 10 millions de dollars à son employeur, courtier pétrolier londonien dénommé PVM Oil Futures. Le Kerviel local dont le nom vient d’être jeté en pâture à l’opprobre planétaire s’appelle Steve Perkins. Il serait coupable d’avoir exécuté une série de transaction non autorisées et illégales
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Il n’est pas nécessaire de lire entre les lignes comme nous aimons le faire lorsque les marchés s’enferment dans leur bulle pour mieux s’isoler d’une réalité qui a tout pour leur déplaire. L’économie américaine a en effet détruit 467 000 emplois en juin. L’embellie du mois de mai, qui avait dopé les places boursières le 5 juin dernier, tourne court
