Quel est le bon moment pour acheter de l’or ? Ceux qui ne me posent pas cette question me demandent alors : faut-il acheter des actions minières ou de l’or ? Depuis un an, j’affirme que le prix de l’or est davantage influencé par les Commodity Trading Advisors, à qui les investisseurs sortis des hedge funds peu liquides après la débâcle de 2008 ont confié une partie de leur argent
pétrole
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Le gaz naturel broie du noir. Et c’est une bonne raison pour en posséder un peu. Les cycles s’auto-corrigent, et en ce qui concerne le gaz naturel, le processus d’auto-correction est déjà en marche. Les prix bas du gaz naturel ramènent une demande fraîche de la part du secteur des utilities. Le gaz est en effet une alternative au charbon
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Côté européen, tout baignait hier : le CAC 40 a terminé à un plus haut de 10 mois, s’adjugeant 1,01% pour terminer à 3 652,17 points. Le Footsie londonien a grimpé de 0,93%, tandis qu’à Francfort, le DAX prenait 1,03%. Le Vieux Continent surfait visiblement sur les bonnes statistiques publiées ces derniers jours. Mais de l’autre côté de l’Atlantique… c’était autre chose
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Alors, le rebond est-il terminé ? Pas du tout ! Les banquiers de la planète annoncent que l’économie se remet. Les investisseurs les croient : ils font grimper les actions. En fait, les actions comme le pétrole sont à leurs sommets pour cette année. Avec de tels profits à portée de main, les gens pensent qu’ils n’ont pas besoin du dollar. Et pourtant
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Epargne
Rions un peu : intéressons-nous au déficit budgétaire américain
par Françoise Garteiser 20 août 2009Rien ne vaut de commencer la journée par un bon éclat de rire — et je peux remercier le gouvernement américain pour m’avoir offert celui de ce matin. Le déficit fédéral ! Il y a de quoi se tordre : l’administration américaine prévoit apparemment un déficit plus limité qu’attendu, en 2009. Mais quand même ! On attendait un "trou" de 1 840 milliards de dollars — il ne sera finalement que de… 1 580 milliards. N’est-ce pas magnifique
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Toute confirmation d’un accès de faiblesse conjoncturel pourrait provoquer la rupture définitive de supports tels que 8 100 sur le Dow Jones ou 3 000 points sur le CAC 40… et même des 58,5 $ sur le pétrole. Mais gare à la fausse sortie baissière car cela paraît presque trop facile
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Les banques se montrent très discrètes au sujet du nombre d’impayés sur les emprunts adossés aux surfaces commerciales et à l’immobilier d’entreprise. Pas de prêts subprime à déplorer dans l’immobilier professionnel… mais de gros programmes achevés et qui ne trouvent pas preneur génèrent de lourds sinistres pour les établissements de crédit. En ce domaine, la crise ne fait que commencer
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Epargne
Fiez-vous au FBI pour vous faire une idée un peu plus juste des vrais enjeux
par Philippe Béchade 7 juillet 2009Vendredi dernier, d’un dénommé Sergei Aleynikov, citoyen immigré russe aux Etats-Unis, a été intercepté par des agents du FBI à l’aéroport de Newark, alors qu’il rentrait de Chicago. C’est un petit génie de l’informatique vivant aux Etats-Unis depuis 19 ans. Le motif de l’inculpation ne manque pas d’originalité mais l’affaire reste en apparence banale : "vol de secret de logiciel de trading". L’anonymat du plaignant n’a pas été préservé plus de quelques heures — il s’agirait de Goldman Sachs
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Voilà que l’on nous refait le coup du trader fou qui aurait réussi à échapper à la vigilance de sa hiérarchie et fait perdre 10 millions de dollars à son employeur, courtier pétrolier londonien dénommé PVM Oil Futures. Le Kerviel local dont le nom vient d’être jeté en pâture à l’opprobre planétaire s’appelle Steve Perkins. Il serait coupable d’avoir exécuté une série de transaction non autorisées et illégales
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Il n’est pas nécessaire de lire entre les lignes comme nous aimons le faire lorsque les marchés s’enferment dans leur bulle pour mieux s’isoler d’une réalité qui a tout pour leur déplaire. L’économie américaine a en effet détruit 467 000 emplois en juin. L’embellie du mois de mai, qui avait dopé les places boursières le 5 juin dernier, tourne court
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Maintenant que le prix du gaz naturel a chuté de 40% au cours des sept derniers mois, presque personne ne se souvient de ce qui faisait craindre une pénurie d’énergie. M. le Marché est sur le point de remédier à cette amnésie collective. Les investisseurs vont à nouveau se souvenir des raisons pour lesquelles ils vendaient des actions en mars dernier, et ils vont aussi se souvenir de ce qui les poussait à investir autrefois dans le gaz naturel
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Epargne
Pétrole : les prochaines grandes découvertes seront offshore ou ne seront point !
par Byron King 29 juin 2009Les zones d’exploitation offshore — particulièrement en eaux profondes — sont la clé de l’avenir du monde en matière d’énergie. Très loin et très profond : c’est là que les dernières grandes découvertes d’hydrocarbures se feront. C’est pourquoi dans ma lettre d’investissement, Outstanding Investments, j’ai créé une sorte de "fonds commun de placement" sur l’énergie offshore
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Nous éviterons d’afficher trop ouvertement de notre satisfaction de voir nos récentes prédictions confirmées au-delà de nos espérances. Cependant, une série de coïncidences troublantes recoupe les arguments que nous avions martelés dès la fin mai en apprenant qu’une dizaine de très grandes banques américaines sollicitaient l’autorisation de rembourser par anticipation (alors que personne ne leur demandait) les sommes qu’elles avaient empruntées au TARP l’automne ou l’hiver dernier
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Le marché du GNL dépend du prix du pétrole, mais pas de façon toxique, genre arme-de-destruction-financière-massive. Ce qui signifie que les prix du GNL vont probablement suivre les prix du pétrole sur leur montée, tant que les prix du pétrole continuent de grimper. Votre risque majeur avec ces actions c’est que le prix du pétrole s’effondre de nouveau
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"Moi j’voulais pas, c’est les autres qui m’ont forcé", déclarait Kenneth Lewis, PDG de Bank of America, le 11 juin 2009. Avouons que ce système de défense peut apparaître peu reluisant — mais il s’appuie sur certains faits incontestables (échanges d’e-mails, conversations officielles) et sur un faisceau de présomptions qui laisse peu de place au doute
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Un baril au-dessus de 70 $, soit une hausse de 93% depuis le point le plus bas qui date, pour le Brent, de juste après Noël et 57% depuis le début de l’année. Pourtant, les croissances sont en berne, les productions industrielles aussi et les dépenses des ménages itou
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L’enquête mensuelle d’ADP avait recensé 520 000 destructions de postes dans le secteur privé et une dégradation tendancielle par rapport au mois d’avril aux Etats-Unis. Si tel n’est pas le cas au vu de la comptabilité nationale, c’est que l’embellie du mois de mai résulte d’un plus grand nombre de créations d’emplois dans le secteur public. Mais il est une réalité que ne peut masquer l’augmentation du nombre des fonctionnaires : le recul du nombre d’heures travaillées par salarié. Cela signifie que les entreprises continuent de voir diminuer leur charge de travail, ce qui n’est pas un signe de reprise
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L’Iran est le quatrième producteur de brut au monde, le deuxième plus gros exportateur de brut de l’OPEP. Dans ses sous-sols : 125 milliards de barils, soit 9% des réserves mondiales connues. L’Iran, c’est aussi la deuxième plus grande réserve en gaz naturel qui soit. De quoi attiser les convoitises… Forcément, la Chine est sur le coup
