Ce que la conférence de presse de Ben Bernanke avait fait, la publication des minutes de la Fed l’a défait. Les membres de la Réserve fédérale apparaissent en effet très divisés sur la poursuite ou la réduction de la taille du QE3…
marché obligataire
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Epargne
Malgré les actions de la Fed, les bons du Trésor US vont dans la mauvaise direction
par Bill Bonner 4 février 2013▪ « L’économie américaine passe en mode recul », titrait le Financial Times la semaine dernière. C’était la grande nouvelle de la semaine dernière : l’économie US a décliné de 0,1% au dernier trimestre 2012.
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Inflation et récession
Pourquoi la crise de la dette n’a — pour l’instant — aucun effet visible
par Bill Bonner 23 janvier 2013Les corrections sont-elles bénéfiques ? Oui. Elles éliminent les erreurs… le bois mort… les entreprises faibles… les investisseurs peu doués… les maladroits… et les mutations malheureuses. Ce qui survit est mieux adapté aux conditions actuelles.
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▪ Nous n’offrirons pas de prédictions pour la nouvelle année dans ces lignes. Comment diable pourrions-nous savoir ce qui va arriver ?
A la place, nous offrons des conseils. Et nous dormons sur nos deux oreilles, conscient du fait que personne ne les suivra — de sorte qu’ils ne seront jamais mis en application.
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Epargne
Marché actions ou marché obligataire, d’où viendront les profits ?
par Dan Denning 3 décembre 2012▪ Bonne nouvelle. On est tous sauvés ! Le ratio dette publique-PIB de la Grèce sera abaissé à 124% d’ici 2020, selon les termes d’un nouvel accord signé entre la Grèce, ses créanciers et le Fonds monétaire international. La première étape de cet accord sera de réduire le ratio à 175% d’ici 2016. Si ces objectifs sont atteints, la Grèce verra sa dette allégée de 40 milliards d’euros.
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Inflation et récession
L’euro faible, une voie vers l’enfer sur le marché obligataire
par Simone Wapler 19 juin 2012La planche à billets et donc l’euro faible sont la seule façon de sortir de la crise actuelle : les intervenants de l’émission radio dans laquelle j’intervenais vendredi étaient unanimes. Et ils ne sont pas les seuls à tenir ce discours…
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Inflation et récession
Les obligations souveraines françaises sont sur une très mauvaise pente
par Eric J. Fry 18 novembre 2011▪ Les rendements obligataires français montent en flèche. C’est ce qu’on pourrait appeler une mauvaise nouvelle pour la France… et pour le reste du monde.
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Inflation et récession
Marché obligataire : la dette des Etats-Unis ne vaudra pas mieux que celle de la Grèce
par Eric J. Fry 15 juillet 2011▪ Les marchés financiers européens sont en train de se casser la figure plus vite encore que la campagne présidentielle de Donald Trump. La plupart des places boursières du Vieux Continent ont chuté de 2 à 3% avec l’explosion des rendements obligataires. La baisse de 151 points du Dow Jones n’est rien du tout, en comparaison.
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Indices, marches actions, strategies
Six raisons implacables nous hurlent "attention danger" : protégez-vous
par Isabelle Mouilleseaux 28 juin 2011Depuis trois mois et demi, je recommande de prendre des bénéfices, de dégager du cash, de vous positionner sur l’or physique et de mettre en place des couvertures pour neutraliser vos pertes en cas de retournement des marchés.
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En ce qui concerne le chômage réel, Wall Street se fie à une calculette en guimauve où certaines touches s’écrasent sous la pression sans qu’aucun chiffre n’apparaisse à l’écran. Les chômeurs en fin de droit, pfuitt, envolés ! Les demandeurs ayant renoncé à pointer toutes les semaines, plouf, plouf, comptés pour zéro ! La masse salariale qui n’augmente pas, c’est comme si on tapait sur "+/-"
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Epargne
CAC 40 : mes convictions et valeurs préférées pour 2011 (1)
par Mathieu Lebrun 6 janvier 2011Après une année 2010 sans réelle tendance, je pense que l’année 2011 offrira au CAC 40 une sortie haussière de cette zone, avec un potentiel d’appréciation d’au moins 15%. Pour autant, il conviendra d’être rigoureux dans vos prises de position. Je vous détaille ici mes convictions personnelles et mes valeurs préférées
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Barack Obama a récemment annoncé un compromis fiscal qui vise à prolonger les baisses d’impôts mises en place par l’administration Bush. La finalité de cette "extension fiscale" est évidemment de soutenir la croissance. D’ailleurs, le célèbre fonds obligataire PIMCO a rapidement revu à la hausse ses prévisions de croissance pour l’économie américaine la semaine dernière
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Le processus de zombification est profond. Il change la nature de ce que la plupart des gens considèrent comme la "richesse". Plutôt que de vouloir posséder une entreprise faisant des profits, ou de prêter à une société qui accroît le capital, une grande partie de ce qui passe pour de la richesse est en fait une réclamation au gouvernement. C’est une promesse, de la part des politiciens en place, de dépouiller l’avenir au profit du présent
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Le fait marquant de la semaine dernière réside assurément dans la remontée des taux longs. Si dans un premier temps cet élément est favorable aux marchés actions — l’argent se reporte sur d’autres classes d’actifs présentant un rapport rendement/risque plus attrayant –, ce mouvement n’en est pas moins à l’encontre de ce que souhaitait M. Bernanke avec son QE2
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Eh bien, il se pourrait que le marché obligataire soit finalement en train de céder. "Les gens se retirent, choqués par la vitesse de la hausse des rendements", déclare un "stratégiste" cité dans le Financial Times. Les acheteurs obligataires fuient la scène du crime de Bernanke. Le rendement du bon du Trésor US à 10 ans a atteint les 3,33% mercredi dernier… soit un point de pourcentage de plus que son plancher d’octobre
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Vous en avez probablement assez de l’entendre, cher lecteur. Nous le disons et le répétons depuis près de 10 ans. Les Etats-Unis suivent les traces du Japon. Ils resteront dans ses traces — durant une dépression longue, lente et douce — aussi longtemps qu’ils le pourront. Non seulement ça, mais les autorités financières américaines font exactement ce qu’on fait les Japonais. Et ils obtiennent le même résultat — un pays de zombies
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Un autre article nous dit que le marché des obligations d’entreprise est pratiquement mort.Elles sont repoussées des marchés du crédit par les gouvernements — plus particulièrement par le gouvernement américain. Les taux obligataires sont si bas que les acheteurs n’ont pas grand-chose à espérer — qu’ils achètent des obligations d’entreprise ou de bons du Trésor. Ils se disent qu’ils feraient aussi bien de prendre des bons du Trésor. Au moins sont-ils sûrs d’être remboursés
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Epargne
Même sans vente à découvert, le marché obligataire reste dangereux
par Dan Denning 21 mai 2010Nous pensons que l’Allemagne pourrait être très bientôt victime de la crise de la dette souveraine parce que ses banques et ses institutions financières possèdent beaucoup de dettes espagnoles et portugaises. Les credit default swaps (CDS) explosaient plus vite sur la dette allemande que dans d’autres nations souveraines où les déficits et les dettes étaient plus importants
