Notre foi vacille. Notre foi dans le fait que, tôt ou tard, le gouvernement américain réussira à causer de l’inflation. Revoyons notre prévision : la déflation maintenant, l’inflation plus tard. C’est très simple. Peut-être trop simple. Après un demi-siècle d’expansion de crédit, nous avons désormais une contraction du crédit
inflation
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La question la plus critique à laquelle l’investisseur est confronté aujourd’hui est de savoir s’il veut être écrasé par le marteau de la déflation… ou échouer sur l’enclume de l’inflation. Lorsqu’on nous posait la question "inflation ou déflation", nous avons toujours répondu "oui". Nous aurons les deux. Mais nous réalisons progressivement que nous aurons les deux en plus grande quantité que nous l’avions envisagé
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Epargne
Angela Merkel : la "Mutti" flingueuse préfère ses électeurs à ses pairs
par La rédaction 13 juillet 2009Dans la crise économique, deux camps s’opposent. Angela Merkel occupe à elle toute seule un seul camp. Alors que les chefs d’Etat d’Europe et des Etats-Unis veulent relancer l’économie en ouvrant les robinets de liquidités, seule la chancelière critique cette stratégie
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Nous revenons toujours à la même pensée, ces derniers temps : rien n’est plus dangereux que la bonne fortune. Ou comme le disait le grand philosophe mongol Prança Dantafas : "la chance vous donne toujours un bon coup de pied dans le derrière". Si vous êtes assez chanceux pour gagner au loto, faites attention à vous. Quasiment tous les gagnants du loto finissent ruinés
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"Je ne crains pas la déflation", a dit Warren Buffet à CNBC. Nous n’avons pas vu la totalité de l’interview. Mais nous supposons qu’il veut dire qu’il craint plus l’inflation — à moins qu’il ne craigne aucune des deux, ce que nous pensons être possible. Mais Buffett a affirmé que, selon lui, la Bourse était une option attractive pour les 10 ans à venir
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L’épargne grimpe. Les dépenses baissent. C’est la tendance économique fondamentale de l’ère post-Bulle Epoque. Oubliez le rebond ; il est bidon. Et oubliez les "jeunes pousses". Elles se faneront bien vite sous le chaud soleil estival. Il n’y aura pas de vraie reprise dans un futur immédiat — tant que les erreurs du passé récent ne sont pas corrigées
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Tout d’abord, revenons un peu en arrière sur notre recommandation sur l’or. C’est vrai qu’aux Publications Agora nous y sommes sensibles depuis longtemps. Et c’est vrai que depuis ses 300 $ l’once, l’intérêt que nous lui portons depuis tant d’années a été récompensé par la hausse de notre métal préféré. Nous pensons que ce n’est pas fini, et que l’once pourrait bien aller jusqu’aux 2 500 $
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Premièrement, le taux de chômage va grimper. Deuxièment, cette hausse du chômage augmentera les défauts de paiement, les saisies et les faillites. Pas uniquement au niveau des consommateurs — mais dans tout le système… y compris les banques, les états, les entreprises ainsi que les ménages. Oh… et une dernière chose : les obligations américaines pourraient s’effondrer. Mais attention, c’est là que les choses se compliquent un peu
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Il y a trois sortes d’argent sur les marchés. L’argent intelligent qui suit la tendance. L’argent idiot qui parie contre la tendance. Et l’argent qui ne sait pas où il va. Le problème, c’est de déterminer qui est qui. Les marchés sont clairement dans une phase de ralentissement déflationniste. Ca ne fait aucun doute. Après une longue période d’expansion, le crédit se contracte enfin. L’argent intelligent parie probablement sur une baisse des prix des actifs
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C’est dommage, ce qui arrive à General Motors (GM). L’entreprise a été fondée en 1916. Si elle avait pu tenir encore sept ans, elle aurait passé un siècle sans faire faillite. Tout le monde meurt. Toutes les entreprises meurent aussi. Voilà pourquoi "acheter pour le long terme", c’est prendre ses désirs pour des réalités. Achetez à assez long terme, et vous pouvez être sûr de vous ruiner
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Etes-vous positionné sur l’or, cher lecteur ? Nous l’espérons. Nous avons conseillé à nos lecteurs d’acheter de l’or lorsque nous avons commencé à écrire nos chroniques il y a 10 ans. A l’époque, on pouvait acheter une once d’or pour moins de 300 $ à tout moment. Aujourd’hui, il faudrait payer le triple… et il vous faudrait peut-être attendre quelques jours avant de trouver des pièces d’or
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A la fin de l’année dernière, le meilleure pote des Etats-Unis, la Chine, a changé de politique. Au lieu d’acheter de la dette américaine à longue échéance, la Chine s’est mise à préférer les échéances courtes. Le chef d’Etat chinois s’est ouvertement demandé si les Etats-Unis pourraient protéger la valeur du dollar et tenir ses promesses vis-à-vis des prêteurs étrangers
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A quoi aurons-nous droit ? Au Zimbabwe ou au Japon ? Vivrons-nous une inflation galopante… ou une déflation qui refuse de bouger ? Les lecteurs qui subissent la Chronique Agora depuis longtemps connaissent déjà notre réponse. Nous l’avons donnée avant même que la bulle n’éclate en 2007-2008. "Oui !", avons-nous dit… Ce sera le Zimbabwe ET le Japon
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Il y a quelques temps, le FMI a doublé ses estimations concernant les pertes du secteur bancaire, les faisant passer à 2 000 milliards de dollars. De plus, le gouvernement américain de 2009 ne compte pas uniquement son budget en milliers de milliards de dollars, il compte ses déficits budgétaires en milliers de milliards. Selon les dernières estimations, le tout premier budget du président Obama produira un déficit de 1 800 milliards de dollars en 2010. Et c’est là l’hypothèse optimiste
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Peut-être les choses vont-elles mieux de l’autre côté de la planète. Comment va la Chine ? Les analystes sont "prudemment optimistes", déclare un article du New York Times. Les ventes au détail, en Chine, serait en hausse de 15%. Parallèlement, un autre article nous dit que la Chine accélère ses achats de dette du Trésor américain
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Le gouvernement américain dépense 13 000 milliards de dollars — près d’une année entière de production économique — pour "réparer" les dégâts causés par l’effondrement financier mondial. Bien entendu, il ne peut rien réparer du tout. Les entreprises qui perdent de l’argent vont quand même perdre de l’argent
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Est-ce possible ? Le Dow Jones n’a repris que 15% environ par rapport à son plancher. Ce serait une Grande Déception pour de nombreux investisseurs. Ils commençaient tout juste à se dire que le pire était passé. Ce qui nous fait penser que le rebond n’est probablement PAS terminé. Il est trop tôt pour mettre les haussiers à bas. Ils ne sont pas assez nombreux. Le marché devrait grimper encore… pour attirer plus de gogos
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L’inflation n’est pas un phénomène monolithique ou unidimensionnel. Tout autour de nous, tout le temps, les prix des actifs subissent un processus d’inflation et de déflation. Mais la plupart des gens ne voient pas les choses de cette façon. La plupart des gens ne voient l’inflation que comme cette chose qui transforme un ticket de cinéma à 10 centimes en un ticket de cinéma à 10 euros
