Multiplier les dollars de façon pléthorique à coup de planche à billets et d’accroissement de la masse monétaire, c’est inéluctablement générer à terme de l’inflation. Multiplier les dollars de façon pléthorique, c’est torpiller à coup sûr la valeur du billet vert à long terme. Multiplier les dollars de façon pléthorique, c’est immanquablement se mettre à dos la Chine
inflation
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La Fed va imprimer massivement des billets verts pour racheter des titres. Ainsi la boucle est bouclée ; tout le monde est content. Hmm… Quelque chose ne va pas. Non ? C’est juste… comment dire… trop facile ! Beaucoup trop facile… Si jusqu’ici on n’avait jamais pensé à cette solution, c’est sans doute qu’on avait de bonnes raisons de ne pas ouvrir la boîte de Pandore
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Les jours du dollar sont comptés. Nous commençons à avoir pitié de lui… comme de toutes les causes perdues. Le problème, c’est que nous ne savons pas s’il reste un grand nombre ou un petit nombre de jour avant la fin du billet vert. La semaine dernière, la décimale a semblé changer de place. Un panel de conseillers des Nations unies a suggéré qu’il était peut-être temps de trouver un meilleur moyen de gérer le système monétaire mondial
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Hier, la Fed a commencé à acheter des T-Bonds. La Grande-Bretagne le fait déjà. Idem pour le Japon. L’ampleur du projet est immense. Vous vous souvenez comment ça fonctionne, cher lecteur ? Lorsque vous achetez un bon du Trésor américain, vous le payez avec du véritable argent. L’argent change de mains. Pas d’augmentation nette de la masse monétaire. Mais lorsque la Fed achète un bon du Trésor, elle crée l’argent pour l’acheter, si bien que la masse monétaire augmente
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Toute cette semaine, nous avons examiné pourquoi l’inflation était un danger bel et bien présent — jetons maintenant un coup d’oeil très généralistes sur les moyens de se couvrir contre cette inflation — notamment les ETF (fonds indiciels cotés en Bourse)
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Hier, le CAC 40 a donc aligné une seconde séance de hausse, ce qui n’était arrivé qu’à deux reprises depuis le début de l’année… mais en pure perte […] Paris a en effet réduit son avance en seconde partie de séance à mesure que les dégagements s’accéléraient sur les utilities. La possibilité de l’abandon de la règle uniforme du mark to market s’impose à l’ensemble des classes d’actifs
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Renforcez-vous en métal jaune et rentrez à nouveau sur les minières aurifères. Comment ? Vous êtes nombreux à m’écrire pour le demander ce que je pense de tel ou tel certificat. Je n’en pense rien, tous sont du papier. Vous pouvez avoir deux motifs pour investir dans l’or. Premier motif : la préservation d’un minimum de vos actifs. Deuxième motif : la spéculation
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L’or a donc connu récemment un sommet en euros ; le seuil psychologique des 1 000 $ a été franchi. L’or joue maintenant son rôle de valeur refuge au sein d’une déflation généralisée […] La crise était financière. Elle est devenue bancaire, puis économique. Elle se mue en dépression et des menaces de crises monétaire et sociale se précisent. L’or apprécie
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Puisqu’une nouvelle grande tendance inflationniste a de grandes chances de se produire, l’investisseur prudent devrait probablement prendre des mesures pour s’en protéger. "Mais attendez une seconde !", doivent se dire certains lecteurs. "Et si jamais une grande tendance déflationniste arrive avant ?" Bonne question. C’est possible. Mais nous commencerions quand même à nous préparer contre l’inflation
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Nous avons vu vendredi que les autorités américaines font tout leur possible pour orchestrer l’inflation — espérant ainsi se sortir de la déflation. Mais cette stratégie pose quelques problèmes… Et si l’inflation arrivait plus tôt que prévu ? Et si la déflation anticipée par beaucoup ne se produisait jamais ? Les détenteurs de bons du Trésor à longue échéance ne gagneraient pas grand-chose
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La question qui taraude tout investisseur aujourd’hui c’est de savoir qui de l’inflation ou de la déflation sera dominant au cours des deux prochaines années. La Banque d’Angleterre a déclaré au monde entier qu’elle allait imprimer pour 300 milliards de dollars de devises adossées seulement à du papier et de l’encre, et qu’elle utiliserait ces devises pour acheter des obligations gouvernementales. C’est choquant. Et pourtant, personne ne semble y prêter attention
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Il ne fait aucun doute que gouvernement américain aurait tout intérêt à maintenir les cours de l’or à un niveau raisonnable ; ou, plus précisément, à contenir le mouvement haussier de l’or. C’est dans son intérêt, parce que c’est l’intérêt du dollar. Il serait donc dans l’intérêt des pouvoirs publics américains d’exercer sur quelques grandes banques des pressions bien senties
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Les marchés sont en train de digérer le discours ambitieux que Barack Obama a fait cette semaine au Congrès américain. Il va diminuer de moitié le déficit des Etats-Unis, augmenter les dépenses, fournir une couverture maladie universelle, améliorer l’éducation, remplacer le pétrole par des énergies alternatives, introduire une taxe sur le carbone… et tout ça avant la pause déjeuner ! Tout cela nous amène au Capital Assistance Plan annoncé hier par le Trésor américain
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Le successeur de Greenspan veut avoir son portrait en couverture du TIME tout autant que son ancien patron. Il est décidé à vaincre la crise. S’il y parvient, le TIME lui décernera probablement le titre d’Homme de l’Année. S’il échoue, nous lui décernerons probablement le titre de Crétin de l’Année. Il a essayé de baisser les taux. En fait, il les a plus baissés que Greenspan
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"Greenspan approuve la nationalisation", titre un journal. Eh bien, voilà qui règle la question, à la Chronique Agora. Si Greenspan est pour, nous sommes contre. Personne n’est plus responsable qu’Alan Greenspan de la crise financière mondiale actuelle et de la dépression qui s’annonce
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Les chiffres qui sont cités à l’occasion de la crise dépassent l’entendement. Pêle-mêle : 700 milliards de dollars pour le premier plan de sauvetage Paulson ; 60 000 milliards d’encours pour les credit default swaps, qui sont les contrats d’assurance contre un risque financier, l’équivalent du subprime appliqué aux entreprises […] Mais d’où vient cet argent
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"Le pire ralentissement depuis 50 ans", titrait le Financial Times le week-end dernier. "Les données révèlent que la récession est pire qu’on le craignait". Et elle ne pèse pas encore de tout son poids sur l’économie. Une correction prend du temps… surtout quand la récession n’est pas uniquement cyclique, mais structurelle. Toute la structure de l’économie mondiale est en train d’être remaniée
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L’or grimpe, faisant fi de la corrélation historique qui l’unit au dollar. Mais le dollar n’est pas le seul élément à peser sur le cours de l’once d’or. Bien d’autres vents soufflent contre l’or actuellement. Pourtant, envers et contre tout, l’once affiche une santé insolente, revenant en quelques semaines de 690 $ l’once à 945 $
