Les recettes fiscales du gouvernement fédéral US ont plongé au mois de février… et les prêts bancaires continuent de se contracter. La semaine dernière, ils ont diminué de 33 milliards de dollars — c’est leur septième semaine consécutive de contraction. Comment une économie peut-elle se développer alors que les banques prêtent moins d’argent ? Nous n’en avons pas la moindre idée
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La plupart des économistes s’attendent désormais à ce que "la reprise demeure solidement sur ses rails"."Nos inquiétudes demeurent", affirme l’économiste d’Agora Financial, Rob Parenteau. Par exemple, les investisseurs "remarqueront peut-être que l’inflation ‘centrale’ est restée au-dessus de zéro pendant la crise la plus longue et la plus grave depuis la Grande dépression. Si l’inflation centrale est nourrie par la mollesse du marché du travail et la mollesse de l’utilisation du capital productif, pourquoi la déflation ne s’est-elle pas manifestée durant l’une des récessions économiques les plus paresseuses de ces dernières décennies
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Ben Bernanke a annoncé qu’il augmenterait le taux d’escompte "avant longtemps". Les chiffres de l’inflation sont plus élevés que prévus aux Etats-Unis. Viendra un moment où M. Bernanke devra augmenter les taux pour y mettre un terme. Mais nous avons idée que ça n’arrivera pas de sitôt. Nous ne savons pas ce qui va se passer, ni quand ça va se passer. Mais nous sommes assez sûr que M. Bernanke comprend les choses encore moins que nous. Nous comptons tout de même sur lui pour nous guider. Nous observons ce qu’il fait… nous écoutons ce qu’il dit… et nous faisons le contraire
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L’information est tombée en fin de semaine dernière… le Sénat américain a voté une augmentation du plafond de la dette des Etats-Unis, jusqu’à 14 300 milliards de dollars. Cela va permettre au Trésor US d’emprunter plus d’argent pour rembourser la dette existante, mais aussi payer le déficit annuel de 1 300 milliards de dollars de cette année. Ben Bernanke a également été réélu pour un mandat de quatre ans au poste de destructeur en chef du dollar, à 70 voix contre 30
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Les Etats-Unis et le Royaume-Uni sont deux économies de consommation. Pas de consommation = pas de croissance. Mais comment faîtes-vous pour que des gens qui ont trop consommé consomment encore plus ? Ils savent qu’ils ne peuvent pas se permettre de continuer à dépenser. Et ils savent qu’en continuant à s’endetter, ils ne font qu’aggraver la situation. Comment faire
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Epargne
Or à 1 130 $ : le club des soutiens de l'or fait encore parler de lui
par Isabelle Mouilleseaux 16 novembre 2009Vous vous souvenez des 400 tonnes d’or que le FMI a décidé de vendre cette année ? 400 tonnes qui avaient mis la pression sur les cours de l’or… Eh bien l’outsider indien vient d’annoncer avoir racheté la moitié du pactole, soit 200 tonnes d’or au prix de 1 045 $. La Banque centrale indienne a donc mis sur la table un "chèque" de 6,8 milliards de dollars pour acquérir cet or
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Il y a un risque à détenir des liquidités dans un environnement inflationniste — une situation qui se produit généralement quand les gouvernements créent de gros déficits fiscaux et gonflent l’émission d’argent. Cette pratique est généralement le fait des républiques bananières et autres empires sur le déclin… mais c’est ce qui arrive en ce moment même aux Etats-Unis
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Epargne
Ce qui compte, c'est le caddie… et non pas ce qu'a dit la Fed
par Philippe Béchade 5 novembre 2009Parmi les paradoxes qui intriguent nos lecteurs — et ils ont bien raison de nous questionner sans relâche sur nombre de sujets sensibles qui rebutent la plupart des medias économiques –, il y a la hausse de l’or sur fond de scénario déflationniste. L’heure de remettre notre ouvrage sur le métier a effectivement sonné hier avec un nouveau record historique inscrit par l’once d’or
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Combien de temps va-t-il encore falloir relancer et renflouer l’économie américaine ? Jusqu’à ce que les consommateurs se soient désendettés, disent-ils. Combien de temps cela va-t-il prendre ? Peut-être encore cinq ans, d’après nos calculs… peut-être plus. Mais attendez… le problème c’est l’excès de dettes, c’est bien ça
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Nous pensons faire des progrès dans notre compréhension des choses. Le secteur privé est en train de se désendetter. C’est désormais au tour du secteur public — il s’endette autant qu’il le peut, en faisant jouer l’effet de levier qui plus est. Dans le secteur privé, cette stratégie a mené à la crise bancaire et au marché baissier de 2007/2009. La dette génère toujours des problèmes. Prochain épisode : une crise du secteur public
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L’or bat de nouveaux records ; cette semaine, il a dépassé les 1 065 $. "Pourquoi si haut… si vite ?" Telle était la question que nous nous sommes posée durant notre réunion d’analystes. "Durant le dernier grand boom de l’or, celui-ci suivait l’inflation… et la banque centrale. Les investisseurs voyaient l’inflation augmenter. Et ils voyaient que la banque centrale ne réagissait pas assez rapidement. Ils ont acheté de l’or pour se protéger. Mais alors, de quoi ont-il peur aujourd’hui
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Puisque le gouvernement américain semble s’être engagé à sacrifier le dollar pour empêcher TOUTE chute économique, les investisseurs devraient s’engager à détenir de l’or. Au cours des derniers mois, la Réserve fédérale, ainsi que d’autres banques centrales dans le reste du monde, ont essayé de combattre les forces de la récession déflationniste en ajoutant des milliers de milliards de dollars à la masse monétaire. Ce procédé est également connu sous le nom d’"inflation"…et les investisseurs qui voient à long terme devraient trouver un moyen de s’en protéger
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Comment allons-nous ? Ou plutôt, comment va notre Transaction de la Décennie ? La semaine dernière, l’or a souffert. Il est repassé sous les 1 000 $ en clôture. A présent, nous allons voir si les Chinois le soutiennent à 1 000 $… ou pas. Si oui, le métal jaune ne devrait pas tarder à rebondir. Si non… eh bien, qui sait ?
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Le débat inflation/déflation fait rage… Il pétille et craque comme un feu de pommes de pin. Mais il n’éclaire guère. Abraham Lincoln lisait peut-être à la lueur d’un feu de bois, mais lorsque nous avons essayé, nous n’avons fait que nous roussir les sourcils. Aujourd’hui, nous allumons donc une chandelle et essayons d’interpréter les ombres qui dansent sur le mur
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Le problème, quand on est contrarien, c’est qu’on ne peut jamais l’être assez. Nous avons commencé à avoir des doutes sur l’hypothèse "les autorités font jouer l’inflation… l’or grimpe en flèche" l’an dernier. C’était trop facile… trop évident. S’il était si facile de gonfler la devise d’un pays, comment se fait-il que les Japonais n’y soient pas parvenus dans les années 90
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Pendant la plus grande partie de ces quarante dernières années, le prix de l’or a veillé sur les politiques monétaires. Le prix de l’or a alerté les investisseurs de la menace potentielle de l’inflation. Et si l’on en croit le récent mouvement des prix du marché de l’or, cette sentinelle ne s’est pas endormie
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Des millions de prêts hypothécaires n’ont pas encore été mis à l’oeuvre. Intérêts seuls… Alt-A… prêts commerciaux… et même prêts prime. Tous sont confrontés à des ajustements de taux… et des refinancements… avec des nantissements dont les prix ont perdu 20%-30%-40%. Comment refinancer lorsqu’on a la tête sous l’eau
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Le problème avec les reprises dues à de l’argent virtuel, c’est qu’elles ont tendance à être virtuelles elles aussi… Aujourd’hui, les maîtres de l’univers pensent qu’ils peuvent défier les lois de la physique, de la chimie, et de la nature même. A Londres, les membres du G20 se sont réunis le 4 et le 5 septembre, pour réfléchir et faire des prophéties sur l’avenir de notre monde. Leur objectif : faire que la "reprise" continue
