Hausse des taux : tout le monde souffre, mais qui gagne ?
Avec la fin des valorisations infinies, quelques principes d’investissement de base sont à appliquer pour sortir gagnant de la période.
Avec la fin des valorisations infinies, quelques principes d’investissement de base sont à appliquer pour sortir gagnant de la période.
Pour les démocrates, le moment de rendre des comptes pourrait arriver en novembre, dans un contexte où l’inflation frappe fort.
Que faire lorsque les actions s’effondrent, que les obligations chutent, que les cryptos coulent, et que l’économie dérape ?
Les dirigeants qui imposent les sanctions envers la Russie ne semblent pas avoir compris que les matières premières essentielles s’achètent et se vendent sur des marchés mondiaux…
Voulez-vous vivre comme un millionnaire vénézuélien ? Rien de plus simple !
Les banques centrales ne peuvent plus nier les effets de leurs méfaits : la fuite en avant monétaire est face à un mur.
Vieille, molle et mal préparée, la Fed se présente pour le match de sa vie…
Qu’on se le dise : l’inflation est sûrement le phénomène le moins compris, aussi bien par les citoyens que par certains économistes.
A quel moment l’inflation devient-elle réellement incontrôlable… voire prend le contrôle de la banque centrale qui prétendait être aux commandes ?
Si l’inflation est plus faible en France qu’ailleurs en Europe, c’est surtout parce qu’elle est réprimée. Mais truquer les prix aujourd’hui va provoquer un accroissement des déséquilibres qui se fera de plus en plus ressentir.
L’Union européenne semble avoir choisi de déformer la réalité de notre crise alimentaire. Comme ce ne serait pas un problème, elle fait même tout son possible pour l’aggraver…
Avec des hausses de taux d’intérêt d’un demi-point presque certaines en juin et juillet, les responsables de la Réserve fédérale déplacent l’attention sur la question de l’impact de leurs politiques sur les marchés financiers et l’économie.
La Fed garde le cap de sa politique monétaire et nous conduit tout droit à la catastrophe.
La patience de la BCE a finalement payé, puisqu’elle est désormais absoute de toute responsabilité dans la flambée qui se profile pour les prochains trimestres.
Deux ans de douleur brève et intense… ou une décennie et demie de dépression épuisante ?
Combien de temps nos opinions publiques vont-t-elles supporter que l’Europe soit soumise à une vague de paupérisation et de pénuries sans précédent ?
Vous avez certainement déjà ressenti cette impression… Celle qui vous dit que le pire est à venir…
Elon Musk a un « très mauvais pressentiment ». C’est une bonne chose : après la marée montante vient le reflux, dans l’économie aussi.
