De César à Trump : anatomie d’un empire en fin de course
De Rome à Washington, les mêmes erreurs produisent toujours les mêmes désastres.
De Rome à Washington, les mêmes erreurs produisent toujours les mêmes désastres.
Sur le terrain, l’armée russe progresse inexorablement. À Kiev, un scandale de corruption fragilise le pouvoir.
Les Etats-Unis semblent s’enfoncer dans une spirale où plus rien – ni le droit, ni la décence – ne fait barrage.
Entre affrontement diplomatique et accusations d’ingérence politique, le divorce entre les Etats Unis et l’Europe est consommé.
Sous Trump comme sous ses prédécesseurs, illusions et contradictions s’empilent tandis que Washington prépare une nouvelle intervention.
Dettes, inflation, guerres et manipulations économiques… Ces « erreurs » récurrentes profitent toujours à ceux qui les orchestrent.
Comment une république fondée sur la liberté et la responsabilité individuelle en est-elle venue à répéter les erreurs des empires déchus ?
De Washington à New York, des tarifs douaniers aux projets socialistes, nos dirigeants promettent de protéger le peuple — tout en sabrant son avenir.
En multipliant sanctions et menaces, Donald Trump isole les alliés potentiels des États-Unis et rapproche la Russie et l’Inde de la Chine.
Les États-Unis semblent emprunter un chemin dangereux où l’économie vacille et les discours guerriers se renforcent.
Promesse de plein-emploi non tenue, finances publiques en lambeaux : quoi de mieux qu’un nouvel ennemi à combattre pour occuper les esprits ?
Les milliardaires de la planète se protègent d’un éventuel cataclysme nucléaire. Mais une catastrophe financière et humanitaire se joue déjà à Gaza…
La propagande d’Etat a ancré durablement l’interventionnisme militaire au coeur de la politique étrangère américaine.
Depuis la première guerre mondiale, la propagande de guerre est devenue un pilier de la politique étrangère américaine.
Pour Donald Trump, c’est un « succès militaire spectaculaire » ; pour d’autres, le signal d’un basculement.
Plus que jamais, les marchés se targuent d’acheter au son du canon.
Palantir a-t-il correctement évalué les risques géopolitiques ? Parce qu’à ce prix-là…
En dépit des tensions géopolitiques croissantes et de signaux économiques alarmants, les investisseurs persistent dans un optimisme presque irrationnel…
