Gaz russe banni : les Européens grelottent, leur industrie s’enfuit !
Face à l’arrêt programmé des importations de gaz russe, les coûts explosent et fragilisent les ménages comme les industries déjà sous pression.
Face à l’arrêt programmé des importations de gaz russe, les coûts explosent et fragilisent les ménages comme les industries déjà sous pression.
L’interventionnisme étatique ne favorise pas le développement de sources d’énergie moins chères, plus stables ou moins polluantes.
La souveraineté européenne est à nouveau menacée : même s’il est censé être décentralisé, le réseau internet peut devenir inutilisable avec la coupure de quelques câbles.
Malgré l’inflation, la dette, les politiques des banques centrales… le marché a très bien compris à quel point nous vivons une époque bénie !
Les politiques liées aux tarifs de l’énergie ne sont qu’une nouvelle « usine à gaz » qui agace tout le monde.
Le prix du gaz a fortement diminué depuis ses sommets de l’été, les stocks étant de plus en plus remplis. Ce n’est pas pour autant que tous les problèmes sont réglés…
Les récessions, on connaît, après tout… Ce qu’annoncent certains experts va en revanche bien plus loin dans les réactions en chaîne.
Après les amendes pour excès de vitesse, bientôt des amendes pour dépassement de plage horaire de recharge et entorse à la « sobriété énergétique » ?
Les sanctions visant la Russie continuent d’avoir des effets « imprévisibles » sur nos économies, tandis qu’il devient de plus en plus compliqué de savoir qui nous vend du gaz.
Masquer une pénurie énergétique par des pirouettes budgétaires ne fait que décaler, chèrement, l’inévitable confrontation avec la réalité.
Les prix du gaz atteignent des records démesurés. A ce rythme, une grande partie des Britanniques n’auront plus cet hiver les moyens de se payer ni le chauffage, ni à manger.
Avec la fin de la guerre froide, l’Allemagne a pu se concentrer sur ses exportations. Elle paie aujourd’hui le manque d’intérêt pour ses sources d’énergie, et le fera payer au reste de l’Europe.
Il ne reste plus que quelques semaines avant que la masse des investisseurs ne prenne la mesure des conséquences de la guerre énergétique qui s’annonce d’ici la fin de l’année.
La guerre économique totale contre la Russie fait bien ses premières victimes… mais en Allemagne et en Finlande.
Après quarante ans au service de l’intérêt public… Fin du récit de notre aventure aujourd’hui, avec la transaction de la décennie.
La guerre en Ukraine montre à quel point les politiques de certains pays européens se sont basés sur des solutions de facilité, au prix de leur dépendance énergétique. La transition écologique ne résoudra pas tout : de nouveaux partenariats doivent être trouvés.
Du point de vue de la monnaie, les précédentes crises du XXIe siècle n’étaient pas de bonnes nouvelles. Cette toute dernière crise en date empire encore les choses, mais pour des raisons bien différentes…
Les Etats-Unis portent une part de responsabilité considérable, pour ne pas dire écrasante, dans l’envolée des coûts de l’énergie depuis l’automne 2020.
