La « vallée de la mort » américaine : vivre sous 140 000 dollars annuels, c’est être pauvre
Le coût d’une vie « normale » a explosé, piégeant des millions d’Américains dans une « vallée de la mort » financière.
Le coût d’une vie « normale » a explosé, piégeant des millions d’Américains dans une « vallée de la mort » financière.
Après les turbulences touchant deux banques régionales, la crainte d’une crise plus large ressurgit.
La Chine a pris une longueur d’avance décisive dans l’automatisation industrielle. Les Etats-Unis peinent à suivre.
Défauts de paiement en hausse, déficit fédéral incontrôlable, réarmement mondial… les voyants sont au rouge.
En multipliant sanctions et menaces, Donald Trump isole les alliés potentiels des États-Unis et rapproche la Russie et l’Inde de la Chine.
Les États-Unis semblent emprunter un chemin dangereux où l’économie vacille et les discours guerriers se renforcent.
Donald Trump redessine les règles du jeu économique — et ce n’est pas un retour au capitalisme pur et dur.
Partout, le choix est le même : réduire les dépenses au risque de faire s’effondrer l’économie… ou gonfler la monnaie et préparer la guerre.
Sous couvert de rééquilibrer les échanges mondiaux, Washington cherche à faire financer son modèle économique par l’épargne étrangère.
Donald Trump veut forcer les Japonais, Coréens et Européens à investir leurs excédents commerciaux dans l’économie américaine.
La propagande d’Etat a ancré durablement l’interventionnisme militaire au coeur de la politique étrangère américaine.
Pour Donald Trump, c’est un « succès militaire spectaculaire » ; pour d’autres, le signal d’un basculement.
Derrière les discours martiaux et les impératifs de souveraineté, c’est surtout l’industrie militaire américaine qui se frotte les mains.
L’Iran brandit la menace de fermer le détroit d’Ormuz après les frappes américaines sur ses sites nucléaires.
Alors que les conflits au Proche-Orient ne semblent pas sur la voie de l’apaisement, l’implication des Etats-Unis risque de tout faire basculer.
Plus aucun domaine n’échappe à la mainmise politique. Et quand l’Etat dirige tout, ce n’est jamais la prospérité qui en résulte.
Et si l’expulsion des immigrés n’était pas une solution, mais le début d’un problème bien plus vaste ?
Lorsque l’Etat américain se sent menacé, il suspend les droits, ferme les journaux, et envoie ses troupes…
