En 2012, une enquête indépendante sur les relations des banques américaines avec les paradis fiscaux a été menée, mandatée par des membres de la commission financière du Congrès. Elle a révélé que de nombreuses structures offshore se proposant de participer au rachat de junk bonds avaient initialement fait du portage de dérivés de crédit pour le compte desdites banques en faillite. L’administration Obama a rapidement réagi
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Etes-vous positionné sur l’or, cher lecteur ? Nous l’espérons. Nous avons conseillé à nos lecteurs d’acheter de l’or lorsque nous avons commencé à écrire nos chroniques il y a 10 ans. A l’époque, on pouvait acheter une once d’or pour moins de 300 $ à tout moment. Aujourd’hui, il faudrait payer le triple… et il vous faudrait peut-être attendre quelques jours avant de trouver des pièces d’or
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N’êtes-vous pas troublé par les similitudes existant entre les études économiques des banques opérant au Japon il y a une quinzaine d’année et celles qui font dans la surenchère en matière d’optimisme depuis le début du mois d’avril aux Etats-Unis ? Et le procédé actuel — consistant à nier les évidences qui fâchent — est presque une copie conforme de ce qui se pratiquait à l’époque : minoration systématique de l’impact du negative equity immobilier sur le train de vie des ménages, évocation récurrente de la stabilisation du marché du travail
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Epargne
Créons vite en Europe notre propre baromètre du Conference Board !
par Philippe Béchade 27 mai 2009A Wall Street, après une ouverture hésitante, ce fut également l’euphorie puisque le Dow Jones et le S&P 500 se sont envolés de 2,5%, tandis que le Nasdaq prenait 3,5%. Un tel décalage de cours pour un prétexte aussi sujet à caution… cela ressemble fort à un rally savamment orchestré à partir d’un évènement "alibi" qui évite à la hausse d’apparaître par trop suspecte. Jamais aucun indice du Conference Board n’a été à l’origine d’une telle envolée indicielle
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L’indice de la Fed de Philadelphie a fait ressortir que le sentiment des industriels de ce district restait morose avec un indice à largement négatif à -22,6 (alors que les analystes attendaient une plus forte amélioration). Voilà qui n’arrange pas les affaires du dollar. De plus, le récent rally sur les marchés actions a ravivé l’appétit pour le risque des investisseurs et fait pression à la baisse sur le dollar
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Selon le Financial Times, la Chine achète plus d’obligations américaines que jamais. Elle doit le faire… selon l’article… parce qu’elle en a trop. Si elle ne soutient pas le dollar, elle risque un effondrement de la valeur de ses détentions en devises étrangères (libellées en dollars pour la plupart). La Chine a le doigt coincé dans la fissure qui attaque la digue. Mais il lui faut peut-être un plus gros doigt
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Tout valant soudain mieux que le dollar depuis mercredi dernier, le baril de pétrole light sweet crude livraison juillet grimpait de 59 $ vers 61,5 $… et de nombreux spécialistes l’attendent au-delà des 65 $ d’ici la fin du premier semestre. Quant à l’or — qui flirte avec les 960 $ l’once — le retracement des 1 000 $ ne devrait constituer qu’une formalité
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Jeudi dernier, les notes de la réunion ayant pourtant révélé que la Fed pourrait dépenser plus de 1,75 millier de milliards de dollars en bons du Trésor et en titres adossés à des créances hypothécaires, les rendements sur 10 ans et sur 30 ans ont quand même grimpé. Tout comme, par ailleurs, les prix de l’or et du brut. La Fed est en train de perdre le contrôle sur les rendements des bons du Trésor
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Environ 15 000 milliards de dollars ont été assignés au grand programme de renflouage/relance des Etats-Unis. Ca ne devrait pas manquer de court-circuiter la correction et accélérer l’économie, n’est-ce pas ? Eh bien… non. Parce qu’on ne peut pas corriger des erreurs financières en les subventionnant
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De 35 $ à 60 $ le baril : ceux qui ont acheté du pétrole au cours de la semaine précédant Noël affichent déjà presque 100% de plus-value au compteur. Est-ce le moment de sortir, ou bien le pétrole va-t-il encore monter ? Les cours ont pâti de la baisse de la demande, due à la crise économique, de la disparition de nombreux fonds de couverture fortement investis en matières premières. Par ailleurs, la Russie a bradé son or noir en vue d’affronter une fin d’année difficile
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Epargne
La Chine s'éloigne du dollar… pour lui préférer les matières premières
par Dan Denning 20 mai 2009Fin avril, on apprenait que le Bureau chinois des réserves d’Etat constituait des stocks de métaux à bas prix. Bloomberg annonçait hier que "la Chine stocke des matières premières comme le cuivre et le minerai de fer comme mesure de réallocation de sa richesse souveraine […]". L’article cite un rapport de la Royal Bank of Canada sur la stratégie chinoise destinée à couvrir le risque lié à la détention de 796 milliards de dollars d’obligations et de bons du Trésor américain
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Un vent d’euphorie souffle sur les places asiatiques depuis les toutes dernières séances du mois d’avril. Mais la principale "nouveauté" consiste dans l’émergence d’une variante (version avril 2009) de la fameuse (ou fumeuse ?) théorie du découplage. Souvenez-vous du plongeon de Wall Street début 2008… il s’expliquait par les premiers signes très tangibles d’un ralentissement économique, lequel était censé épargner la Chine
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Epargne
Le plus grave, ce sera quand la Chine prendra vraiment le dollar en grippe !
par Philippe Béchade 28 avril 2009La journée du lundi 27 avril s’est soldée à Paris par un score nul et par un effritement de 0,1% de l’Euro Stoxx 50. Ces résultats nous laissent tout le loisir de commenter la principale variation indicielle du jour, celle du pétrole. Le baril n’a pas tardé à plonger de 6% jusque vers 48 $. Il a été plombé par la perspective d’avions cloués au sol sur l’ensemble de la planète pendant des semaines après les mesures de restriction sur les déplacements aériens prônées par l’OMS afin de lutter contre la pandémie de grippe porcine
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Les Chinois ? Enigmatiques, non ? Eh bien, on dirait que les médias financiers mondiaux les ont déchiffrés la semaine dernière : on a appris que l’empire du Milieu avait discrètement augmenté ses détentions d’or de 75%. "La Chine admet construire des réserves d’or", dit un article Reuters. Le prix de l’or a fait un bond suite à la nouvelle. Oui, cher lecteur… "le grand jeu a commencé", comme le dit notre collègue Justice Litle
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Et voilà ! A peine parlions-nous de rebond que les bourses subissaient des dégagements spectaculaires sur la séance d’hier. Le CAC 40 a perdu 3,96% dans la journée et terminé à 2 969,40 points, pendant que le Footsie reculait de 2,8% à Londres ; le DAX n’était pas en reste avec ses -2,65%. Côté américain, c’était plus impressionnant encore
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Nous l’attendions avec impatience, nous le prévoyions depuis longtemps, nous nous en sommes languis, nous avons eu quelques faux espoirs… mais le rebond est bien là. Six semaines de hausse à la file pour Wall Street — et une séance flamboyante pour le CAC 40 vendredi — ont signé une vraie remontée des cours, au lieu de quelques poussées hésitantes dans le vert. La prochaine question, c’est… touche-t-il déjà à sa fin
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Et aujourd’hui… eh bien… après le long week-end pascal, où les marchés sont restés fermés durant quatre jours… les choses reprennent dans le calme. La Bourse de Paris a ouvert en hausse, malgré une clôture décourageante du côté asiatique : la baisse de Toyota a affecté Tokyo
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Merci la Fed. Si le sauvetage de l’économie américaine n’est pas pour rassurer le contribuable, les producteurs de pétrole, eux, poussent un ouf de soulagement, avec un baril qui a dépassé le seuil psychologique des 50 $. Voilà que le brut renfile le costume de valeur refuge, qui lui seyait si bien au printemps dernier. La spéculation effrénée va-t-elle reprendre
