Un gros boom est toujours suivi d’une chute. C’est ce à quoi nous assistons en ce moment. Et on ne voit aucune preuve nulle part dans les archives économiques que les autorités financières ont la capacité d’y remédier. Elles peuvent la retenir – pendant un certain temps. Elles peuvent l’altérer. Elles peuvent éventuellement la détourner. Elles peuvent l’aggraver. Mais il n’existe aucune preuve montrant qu’elles puissent l’empêcher
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La séance de mercredi m’a laissé une sale impression ! Je ne me réfugie pas derrière une tournure impersonnelle et je vous livre mes réflexions à la première personne du singulier. Vous savez donc que ce qui va suivre est largement empreint de subjectivité et n’engage que moi. Les marchés avaient une foule de raisons de rebaisser et il suffit d’allumer la télévision, d’ouvrir le premier journal qui nous tombe sous la main pour être édifié
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Le prix de l’once de platine est aujourd’hui en-dessous des 1 000 $. Pourtant, le support des 1 000 $ l’once va être très fort, le fond du creuset n’est plus très loin. Les 1 000 $ pour l’once de platine, c’est un support pour l’analyse technique mais aussi un seuil psychologique important. Difficile d’annoncer à quel niveau exactement sera le rebond
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On n’assiste pas à des paniques épiques tous les jours sur les marchés, c’est la raison pour laquelle personne ne sait vraiment quoi faire quand elles se mettent à frapper. Personne ne sait s’il faut vendre ou acheter. Mais nous savons tous qu’il faut faire l’un ou l’autre… et que de ce choix dépend notre destinée financière
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les investisseurs sont dans l’ensemble d’assez bonne humeur. Après tout, Warren Buffett est haussier sur le cours des actions… Warren mise son argent et ses paroles sur un seul cheval — les actions. Il dit être convaincu qu’elles vont faire mieux que les liquidités dans les dix prochaines années. A la Chronique Agora, nous ne sommes pas assez riches pour contredire le Grand Sage des Plaines. Qui plus est, nous pensons qu’il a raison. Du moins en partie
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Epargne
Paulson sur le parquet, la confiance de Wall Street au tapis
par Philippe Béchade 22 octobre 2008Ne nous y trompons pas : si Paris (+0,78%) est parvenu à inscrire une troisième séance de hausse consécutive — à l’arraché, et après avoir effectué une incursion en territoire négatif en fin d’après-midi — il ne s’agit aucunement de la traduction d’une quelconque forme d’optimisme, et encore moins d’une poursuite de la vague d’achat qui s’est enclenchée vendredi dernier…
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Le platine possède de nombreuses propriétés. Il résiste à la corrosion ainsi qu’à l’abrasion, il ne s’oxyde pas à l’air et résiste aux attaques chimiques. Sa température de fusion est élevée (1 775 degrés). Néanmoins, il est plus ductile et malléable que l’or. Son utilisation principale réside dans l’industrie en tant que catalyseur ou en joaillerie dans la fabrication de bijoux.
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L’Argentine est pleine de surprises. La première étant que le pays de la pampa a bien résisté à la tempête financière qui a secoué le monde. Le pays semble avoir été épargné. Il est béni par sa mauvaise gestion interne…sauvé par sa propre incompétence. Incompétence… paresse… et médiocrité sont selon nous beaucoup trop sous-estimées
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La chute de 40% à 50% enregistrée par les indices occidentaux en tout juste 12 mois constitue-t-elle une porte d’entrée historique pour des investisseurs qui parient sur une remontée des marchés à moyen terme ?… A moins que le prochain rebond de 10% ou 15% des indices ne soit le dernier soupirail par lequel prendre la fuite avant que l’Eurofirst 300 ou le S&P 500 perdent 50% de leur valeur, à l’image d’un AIG ou d’un Lehman ?
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Vous avez l’impression que les investisseurs ne savent plus quoi faire ? C’est un sentiment partagé par beaucoup. Il semble que l’idée d’une récession mondiale synchronisée n’apparaisse que maintenant aux investisseurs. Qu’en est-il ici en Australie ? On pourrait penser que Rio Tinto et BHP commencent à avoir l’air survendues. Et bien, ce n’est pas du tout ça
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L’annonce d’une recapitalisation d’ING à hauteur de 10 milliards d’euros par le gouvernement néerlandais semble démontrer que le système bancaire européen n’est pas au bout de ses déconvenues. Par ailleurs, la rumeur de faillite d’une banque régionale allemande (un scénario totalement exclu par Angela Merkel 15 jours auparavant) devrait peser sur le compartiment financier à Francfort au cours des prochaines heures
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Les Bourses dévissent et même les plus optimistes sont désormais prêts à convenir que lorsqu’elles reprennent des couleurs, il s’agit avant tout de rebonds techniques. Le bout du tunnel est-il encore loin ? Mauvaise question. La véritable interrogation est : le puits dans le lequel nous tombons est-il encore profond ?
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Qui a peur d’un effondrement financier ? Tout le monde. Sauf nous. Ceci dit, nous n’avons jamais vu d’effondrement financier… peut-être qu’au premier coup d’oeil, nous n’aimerons pas ça. Que se passerait-il si on laissait les banques faire faillite ? Que se passerait-il si on laissait l’économie sombrer rapidement dans une récession ? Que se passerait-il si on laissait les actions chuter à cinq fois les bénéfices ?
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Votre correspondante part au Japon pour un mois. La nouvelle, annoncée alors que le CAC 40 chutait à pic, a plongé mes collègues dans la perplexité, voire l’incrédulité. "Il n’y aura même plus d’avions, si ça se trouve !", se moquait Philippe Béchade le jour du "vendredi noir". "Vous êtes sûre ? Vous ne pourrez peut-être pas revenir !", disait mi-sérieux, mi-amusé, l’éditeur du Déclin du Dollar, avec qui je discutais le même jour. J’avoue préférer la deuxième option… Mais toute plaisanterie mise à part, ces bribes de dialogue révèlent bien l’état d’esprit qui règne sur les marchés en ce moment
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Investir dans les forêts, c’est comme le cassoulet : c’est meilleur quand ça a mijoté longtemps. Le temps est aussi l’ami de l’investisseur dans les forêts. Les forêts, en plus de leur attractivité de longue date (provenant d’un long historique de rendements positifs), tombent également à point nommé en ce moment. C’est un investissement à l’épreuve des crises
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L’US Mint — l’équivalent américain de notre Monnaie de Paris — s’est trouvé fin août à cours d’American Gold Eagles. "Stock épuisé", affirmait-elle. Elle avait alors suspendu les ventes de cette pièce d’une once d’or. Une situation inédite depuis que l’Eagle est frappé, c’est-à-dire depuis 1986 ! D’autant que, cette année, l’US Mint a déjà frappé 420 000 Gold Eagles, contre moins de 200 000 durant toute l’année 2007. Mais une hausse de 110% n’était pas suffisante
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Oh là là… combien vaut une âme ? Les mauvaises journées continuent de s’accumuler sur les marchés. Les indices baissent. Vendez les actions lors de leurs rebonds. Achetez de l’or durant ses creux. Telle était notre formule durant toute cette décennie. Elle semble encore fonctionner. Mais à présent, toute l’action se passe du côté "boursier" de la transaction
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Epargne
Pour un baril acheté, recevez un Indice de la Baltique…
par Philippe Béchade 17 octobre 2008Heureusement que nous ne faisons pas de politique (pas même celle de l’autruche) — et que nous n’avons pas la charge une banque centrale ou un quelconque think tank économique conseillant les puissants de ce monde ! Compte tenu de ce que nous observons depuis 18 mois, et vu le peu de bons sens dont la Nature nous a doté, nous aurions tout fait de travers depuis le début
