Le marché action américain est le plus gros du monde. Tous les gérants ont des blue chips en portefeuille. Le déclenchement des ordres s’est traduit par des liquidités en dollars. Tous ceux qui sont hors zone dollar, dans une monnaie incertaine, recherchent un abri dans des situations de krach
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Tout le monde l’espère. Mais n’y comptez pas. Il y a presque toujours un gros rebond avant une chute encore plus importante. L’espoir… suivi de la déception. Souvent plusieurs fois. Sur une longue période. Et le temps que la chute finale ne se produise, les investisseurs sont tellement à sec, tellement déprimés, ils en ont tellement marre qu’ils n’en ont plus rien à faire
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Comme un boxeur qui aurait la mauvaise habitude de parfois baisser sa garde, l’Amérique a finalement reçu une bonne droite au visage. L’économie est tombée à la renverse, et les marchés financiers se penchent maintenant sur elle pour amorcer le compte à rebours de 10 secondes. Mais l’économie n’est pas encore K.O. Elle va se relever péniblement. Simplement, si elle veut rester debout, elle va devoir employer de nouvelles tactiques. L’ancienne tactique peu rigoureuse d’une consommation financée par l’emprunt ne fonctionnera plus
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L’or se tapit sagement sous 900 $ l’once, tandis que la crise se développe. "La fin de monde n’arrive pas très souvent", remarque le dicton canadien. Le début de la fin semblait très proche sur les marchés actions jusqu’au 10 octobre et beaucoup attendaient l’or au tournant. Déception : finalement l’once n’a même pas renoué avec son précédent sommet de 1 000 $. Au coeur de la tourmente, la relique barbare a rencontré plusieurs ennemis bien connus
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Les masques tombent. La fête est terminée. Nous savons enfin à quoi ressemblent vraiment tous ces gens. Et ce n’est pas beau à voir. Vous vous souvenez de la convive la plus appréciée de l’Ere de la Bulle, cette idée selon laquelle, à long terme, vous gagneriez de l’argent grâce aux actions ? Il vous suffisait "d’acheter et de garder". Qui ne l’aimait pas ? Elle était si facile… si bien disposée… si ravissante et si attirante
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Epargne
Volkswagen et son méga corner envoient les spéculateurs en enfer !
par Philippe Béchade 29 octobre 2008Nous pensions avoir vécu beaucoup d’événements boursiers grandioses ou grotesques, ébouriffants ou pitoyables, incongrus ou surréalistes… mais si vous rassemblez tous ces épithètes et que vous essayez d’inventer un successeur au vocable "abracadabrantesque", vous risquez fort d’être encore en dessous de la vérité s’agissant du scénario que nous allons vous narrer dès le prochain paragraphe ! Nous venons tout simplement d’assister au corner du siècle sur le titre Volkswagen
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Vous avez été nombreux à me poser la question des banques centrales et de l’impact de leurs ventes d’or sur le cours de l’or. Je vous propose de faire un petit point sur cette question fort intéressante. Vous allez voir
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Epargne
Un nouveau drapeau d'alerte flotte en haut du mât de la Chronique Agora !
par Bill Bonner 28 octobre 2008Le Dow Jones a chuté de 312 points supplémentaires vendredi. Lundi matin, les actions continuaient de chuter en Asie. Et en Europe. "Le Dow Jones à 5 000", voilà notre prédiction. Non pas que nous ayons la moindre information sur ce sujet. Mais quand nous observons une courbe à long terme du Dow Jones, nous remarquons qu’il monte et qu’il descend. Il a tendance à descendre très bas après être monté très haut – par vagues, sur 15 à 20 ans
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Epargne
Une météorite de 10 km de diamètre baptisée Smith-Friedman
par Philippe Béchade 28 octobre 2008Pourquoi le seuil des 3 085 points — qui correspond à une division par deux du CAC 40 par rapport à son zénith des 6 170 points de juillet 2007 — n’a-t-il pu être préservé ? Est-ce la peur de voir Wall Street rechuter sous de nouveaux planchers annuels (c’est hélas bel et bien le cas) ? De voir de nouveaux pays faire faillite aux portes de l’Europe — et y compris certains de nos fournisseurs — ? De voir les hedge funds continuer de se faire hara-kiri
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Epargne
A-t-on accroché une nouvelle locomotive au train du marché boursier ?
par Dan Denning 27 octobre 2008Ce marché baissier brutal a-t-il finalement touché à sa fin ? Un nouveau marché haussier l’a-t-il remplacé ?… Seul Warren Buffet le sait. Le reste d’entre nous ne peut faire que des suppositions. Mais avant de nous perdre en conjectures, levons nos petits doigts en l’air pour tenter de savoir dans quelle direction souffle le vent des récentes tendances financières
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Epargne
Le jour où la planète financière faillit s'arrêter de tourner
par Philippe Béchade 27 octobre 2008La journée du vendredi 24 octobre s’est traduite par un rarissime phénomène de liquidation global de tous les actifs "à tout prix". Pour tenter de se rassurer, le CAC 40 est l’un des indices mondiaux qui a enregistré le plus spectaculaire rebond en l’espace de deux heures, après réouverture de Wall Street. Les pertes ont été réduites de pratiquement deux tiers à Paris par rapport au pic de panique survenu vers 11h30/11h45, lorsque le CAC 40 affichait jusqu’à 10,6% de baisse
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Le cancer gagne. La situation dans laquelle se trouvent les hedge funds est délicate. Les métastases se multiplient : 350 fonds ont été liquidés au cours du premier semestre 2008. Mais, le cancer progresse. La tumeur s’appelle Lehman Brothers. Même moribonde, la banque a encore de quoi nous faire trembler
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L’ère de la "financiarisation" de l’économie américaine touche à sa fin. C’est le retour aux fondamentaux de la création de richesses, à la propriété, et au principe de fabriquer des choses utiles. Grâce à leur utilité intrinsèque, ces investissements conservent leur valeur à long terme. Au coeur du désarroi actuel, le marché se débarrasse d’à peu près tout. On obtient donc de bons prix en reprenant ces fondamentaux. L’un deux est la capacité de produire de la nourriture
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La livre sterling a pris une grosse claque du jour au lendemain, confortant les dires de Mervin King qui reconnaissait récemment que le Royaume-Uni subissait une récession. L’équilibre entre les risques et l’inflation à moyen terme a définitivement penché dans la mauvaise direction", a dit le gouverneur de la Bank of England. Préparez-vous à de nouvelles baisses de taux au Royaume-Uni et à une chute encore plus importante de la livre sterling
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Il vaut finalement mieux se couvrir le visage de cendres, s’autoflageller en public et avouer, la voix pleine de sanglots, toutes les horreurs que les analystes s’attendaient à entendre plutôt que d’afficher sa confiance dans les résultats trimestriels ! En effet, depuis le 23 septembre, ABB chute de 36% mais Alstom se désintègre de 48%. Mais il y a toujours une explication
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Epargne
L'échec de Wall Street pourrait nous être profitable (2)
par fredericlaurent 24 octobre 2008La crise financière est peut-être terminée. Vous vous croyez tiré d’affaire ? Eh bien non. Nous embrayons directement sur une crise économique : la croissance va atteindre son niveau le plus bas depuis 2001. La croissance mondiale pourrait être de seulement 3% en 2009 ! Les Etats-Unis qui ralentissent, le chômage qui progresse
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Le capitalisme est la panacée universelle, en fin de compte. Il guérit les symptômes de l’affluence comme de la pauvreté. Nous écrivons ces lignes à Manchester, une coïncidence… parce que c’est à Manchester, selon la légende, que la révolution industrielle a commencé. Des outils modernes, un flux d’argent constant et du carburant fossile ont été rassemblés, créant une telle poussée qu’elle permit à l’humanité de sortir de l’ornière du Moyen-Age et de prendre son envol
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Epargne
L'échec de Wall Street pourrait nous être profitable (1)
par fredericlaurent 23 octobre 2008Nous sommes dans une configuration de krach. Comme en 1929. Qui dit krach, dit réactions anormales, sur-réactions, impossibilité de prédire, d’anticiper sainement. Il faut pourtant nuancer le parallèle avec 1929 : la nuance est à voir entre crise boursière et crise économique. D’un point de vue boursier, la crise que nous vivons aujourd’hui est similaire à celle de 1929, partie d’une bulle du crédit et de la spéculation
