Astec Industries, comme la plupart des valeurs des entreprises qui construisent des autoroutes, des ponts, des conduites d’eau et des éoliennes, devrait bien s’en sortir, même dans un environnement économique au ralenti. Elle est parfaitement bien placée pour tirer avantage de l’effort de reconstruction récemment annoncé par le président élu Barack Obama. L’entreprise vient juste de publier des résultats exceptionnels
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Le Sénat US ne pourra peut-être pas empêcher le vote d’un chèque (c’est en réalité un prêt) de 15 milliards de dollars mais il a réussi à empêcher que l’enveloppe soit plus généreuse. En effet, General Motors réclamait 13 milliards de dollars, Ford 7 milliards de dollars et Chrysler 6 milliards de dollars, soit en tout 26 milliards de dollars… et encore
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Cette année 2008 restera gravée comme la pire année boursière depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale voire 1929. Les évolutions des indices et le climat de fin de monde que nous connaissons ne semblent laisser que peu d’espoir à l’investisseur. Et pourtant, je pense que le pire est derrière nous
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Sam Zell a vendu son empire immobilier au sommet du marché haussier… et a utilisé son argent pour acheter le groupe Tribune, qui publie des journaux à Chicago et à Los Angeles. Il ne semblait pas réaliser que les journaux avaient déjà des problèmes […] A présent, maintenant que les revenus publicitaires sont en chute, bon nombre de journaux semblent en difficulté
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Le CAC 40 a bénéficié ce mardi de l’envolée des géants du secteur du luxe et de la distribution […] Il s’agit cependant d’un pari sur le désir des consommateurs les plus aisés d’Asie et du continent américain de continuer à mordre dans la vie à plein portefeuille. Nous doutons que la période actuelle soit propice à une débauche d’achats ostentatoires
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Alors que nous débutons ce mois de décembre, et que notre cher CAC 40 affiche une baisse de près de 50% depuis le début de l’année — soit peut-être la pire performance réalisée depuis sa création (!) –, se pose la question d’un éventuel rally de fin d’année. Cette année 2008 est à n’en pas douter une année historique pour les marchés financiers
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Au cours d’une présentation passionnante durant le Congrès américain des investisseurs par la valeur, le 7 mai 2008, Romick a cité le cas "baissiers contre secteur financier", tout en critiquant plus particulièrement Lehman Brothers pour ses péchés financiers d’omission — comme par exemple l’omission de plusieurs dévalorisations dans leurs comptes de résultats
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Gardez l’oeil sur les rendements des T-Bonds. Parallèlement au dollar, ils conteront l’histoire de la prochaine grande bulle — la dernière grande bulle de toute la Bulle Epoque : une bulle de la dette publique. Partout dans le monde, les autorités essaient désespérément de gonfler leur masse monétaire. Les gens veulent de l’argent. Les gens ont besoin d’argent
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La Bourse américaine a bondi vendredi soir […] Les chiffres du chômage avaient motivé — par un admirable sens de l’anticipation — un retrait quasi intégral de nombreux acheteurs durant cinq séances. Les initiés plaideront des rachats à bon compte à la veille de la présentation du plan de relance par Barack Obama. Le futur président le veut "à la hauteur de la tâche" dès son arrivée à la Maison Blanche
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Epargne
Les Français se sont rués sur les pièces d'or et d'argent
par Isabelle Mouilleseaux 9 décembre 2008Les pièces d’or et d’argent d’édition limitée se sont vendues comme des petits pains. Plus de deux millions de Français se sont portés acquéreurs de la pièce de 5 euros. 500 000 se sont offert la pièce de 15 euros. Et la pièce d’or de 100 euros, qui vient tout juste de sortir, s’est déjà écoulée à plus de 50 000 exemplaires. Le succès est tel que la Monnaie de Paris a décidé de poursuivre sur sa lancée
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Oui, cher lecteur… nous pensons… nous espérons… que nous vivrons un rebond post-bulle classique. Si nous avons de la chance, il durera entre trois et six mois… et donnera à tout le monde une chance de reprendre son souffle. M. le Marché est comme un chat. Il joue avec sa proie avant de la manger
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La performance hebdomadaire de l’or noir s’élève à -21% — c’est la pire de l’histoire (après les -13,5% de la dernière semaine de septembre) alors que les plus folles hypothèses de cours circulent désormais à l’horizon du 31 décembre (25 $, voire moins). Les valeurs liées à l’énergie ont été laminées
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Les syndicats ne veulent pas voir couler General Motors ou Chrysler. Ils mangent à ce râtelier depuis longtemps ; ils ne veulent pas que ça cesse. Les actionnaires non plus ne souhaitent pas la faillite ; ils ont de l’argent en jeu. Les dirigeants non plus… ni les sous-traitants […] Ils ont tous "un intérêt", disent-ils. Et ils sont prêts à récompenser les membres du Congrès qui les aideront
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Le cuivre a baissé de 60% depuis son plus haut de juillet. Le platine et le palladium ont perdu 66% de leur valeur depuis mars. J’arrête ici ma litanie baissière. Les matières premières vont aussi mal que les marchés financiers. Phénomène rarissime dans l’histoire, leurs cours se retrouvent corrélés à celui des vulgaires actifs papiers. Rarissime donc, mais durable
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La Bourse est bonne pour l’asile. Elle est complètement folle. Des mouvements incroyables sur une seule journée sont désormais monnaie courante. Pourquoi la Bourse est-elle devenue maniaco-dépressive ? Les épisodes maniaques des marchés ne sont pas faciles à expliquer, mais leurs comportements dépressifs sont le résultat d’une influence très puissante : le dénouement des positions à effet de levier
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Pour aborder le vaste sujet de la destruction de valeur, partons d’un exemple concret, l’immobilier américain. Remontons quelques années dans le temps, aux beaux jours de la bulle immobilière — et intéressons-nous au cas d’un citoyen lambda (et parfaitement imaginaire), Bob
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Epargne
Par pitié, remettez-nous le litre de gasoil à 1,40 euro !
par Philippe Béchade 5 décembre 2008Les marchés commencent à désespérer d’un rally de fin d’année alors que toutes les tentatives de rebond boursier avortent les unes après les autres depuis la mi-juillet. Les Etats-Unis mobilisent 2 500 milliards de dollars pour soutenir le marché du crédit et relancer l’activité économique — et nous passons sous silence les 2 000 milliards de dollars qui seront nécessaires pour empêcher le naufrage
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Il y a quatre mois, nous nous trouvions dans une situation de destruction de la demande avec des prix au sommet et un ralentissement de l’économie compromettant la croissance de la consommation globale de pétrole. Maintenant, l’AIE s’inquiète d’une destruction potentielle de l’offre, car les producteurs mettent en sommeil les projets coûteux. Or les décisions d’investissement prises actuellement sont d’une importance cruciale
