Bulles spéculatives, tentations autoritaires
Plus de la moitié de la capitalisation américaine repose sur du vent. Et la démocratie elle-même semble glisser vers un modèle autoritaire.
Plus de la moitié de la capitalisation américaine repose sur du vent. Et la démocratie elle-même semble glisser vers un modèle autoritaire.
La gigantesque panne d’électricité qui a paralysé l’Espagne illustre les dangers d’un système trop dépendant des énergies intermittentes.
Les Etats-Unis sont passés d’une démocratie axée sur le consensus à un pouvoir « césariste », où le Grand Chef impose sa version des faits.
Officiellement, le déficit semestriel atteint 6,8 % du PIB. En réalité, la France dépense 44 % de plus que ses recettes – un gouffre budgétaire qui place désormais notre pays au même niveau de risque que la Grèce sur les marchés obligataires.
Comme en 1999 avec les dot.com, l’intelligence artificielle fait miroiter une révolution totale.
Elon Musk veut créer un troisième parti politique pour s’imposer face aux républicains et aux démocrates. Mais son projet semble condamné d’avance.
Jack Ma reprend la parole pour dénoncer les dérives du capitalisme américain et les failles d’un système occidental en perte de souveraineté.
Avec Vera, la vérité devient affaire d’ingénierie sociale, de subventions bien placées et de surveillance massive… le tout payé avec votre argent.
Donald Trump aurait l’intention de renvoyer le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell.
Le 18ᵉ « paquet de sanctions » visant la Chine, l’Inde et les autres alliés de Moscou pourrait bien avoir des conséquences bien plus graves que prévu.
Aux Etats-Unis comme au Japon, les signes d’un emballement budgétaire incontrôlable se multiplient.
Entre Paris et Washington, les dettes explosent, les promesses pleuvent… et les ballons d’essai s’envolent. L’un d’eux finira par éclater – sur nos têtes.
Si les droits de douane ont bien coïncidé avec l’essor économique américain au XIXᵉ siècle, rien ne prouve qu’ils en aient été la cause.
Les droits de douane n’ont pas fait la grandeur de l’Amérique, et ne lui rendront pas sa grandeur.
Washington entretient l’illusion d’une prospérité sans limite. L’or reste, lui, la seule mesure honnête de ce que nous avons vraiment gagné… ou perdu.
Déficits infinis, planche à billets, crédit privé étranglé… les Etats-Unis foncent vers la faillite, sous couvert de relance.
Des chiffres trafiqués, des dépenses publiques qui détruisent plus de richesse qu’elles n’en créent… et un PIB qui grimpe.
Entre coups de bluff dignes d’un ring de catch et poker diplomatique à hauts risques, Trump continue de bousculer les règles du jeu mondial.
