Argent public
La multiplication des mesures punitives à l’encontre des banques et des énergéticiens, si contre-productives qu’elles soient en termes économiques, ne doit pas être ignorée.
Argent public
La multiplication des mesures punitives à l’encontre des banques et des énergéticiens, si contre-productives qu’elles soient en termes économiques, ne doit pas être ignorée.
La dette publique américaine a officiellement passé les 33 000 Mds$, les rendements des bons du Trésor s’envolent et une nation éplorée tourne les yeux vers la Fed…
Un peu de sagesse classique pour nos lecteurs ouverts d’esprit…
Alors que 50 000 Mds$ semblent prêts à s’envoler vers le paradis des monnaies, qui versera une larme à leur enterrement ?
Un véritable ouragan se profile sur le marché des obligations, quand les détenteurs révéleront les pertes qu’ils cachent encore dans leurs portefeuilles…
Dans l’accumulation de dettes, dans la réduction des réserves stratégiques, dans les bulles boursières…
Quand les dettes s’accumulent, puis sont transformées en quasi-monnaie sans aucune contrepartie productive, l’inflation n’est pas une surprise.
Dans le système actuel, les banques centrales finissent par transformer les dettes des Etats en monnaie…
Leurs rendements atteignent des niveaux plus vus depuis 2008. C’est le signe d’un changement plus profond qu’une seule hausse temporaire des taux d’intérêt.
Et autres théories insipides, thèses basses du front et solutions cinglées…
Moody’s abaisse la note de quelques banques tandis que les élites mondiales font monter le pont-levis, et une nouvelle étape dans la montée et rechute de la croissance américaine…
La source du financement des déficits américains voit son débit s’atténuer. Que se passera-t-il si elle s’assèche complètement ?
Pour justifier la baisse de la note donnée aux bons du Trésor américain, une agence de notation a invoqué une « détérioration budgétaire » dans le pays…
Le château de carte peut tenir debout encore un temps… tant que personne ne se met à souffler dessus.
C’est autant que le montant accumulé durant les 209 premières années d’existence des Etats-Unis. Avec la hausse des taux, le poids des intérêts devient insoutenable.
Les hausses de taux d’intérêt ne sont qu’un aspect du dilemme de « l’inflation ou la mort ».
Après tout, pour les politiques il n’y a que ces deux possibilités pour tenter de pousser l’économie dans la direction qu’ils veulent. Sauf que les carottes commencent à manquer…
Les « stress tests » sensés mesurer la capacité des banques à résister aux crises ne sont pas toujours très crédibles. Ils passent en fait sous le tapis quelques problèmes.
