Argent public
L’épidémie de coronavirus a poussé les autorités à se lancer dans une guerre de plus – une guerre perdante, qui plus est…
Argent public
L’épidémie de coronavirus a poussé les autorités à se lancer dans une guerre de plus – une guerre perdante, qui plus est…
Où va l’argent des plans d’aide et de renflouage mis en place par les autorités ? Surprise… pas à ceux qu’ils sont censés aider…
On pensait que les banques centrales et les politiques monétaires étaient toutes-puissantes. On se trompait – et cela commence à se voir.
La Réserve fédérale américaine est désormais devenue « banque centrale du monde » – et elle ne peut remplir ses obligations qu’en augmentant démesurément son bilan. Attention, danger…
Les mesures prises par les banques centrales n’ont absolument aucun effet sur l’économie réelle – sur les marchés, en revanche…
Retour sur le cas de la Grèce et des mécanismes de sauvetage mis en place lors de la crise de 2010… et ce qu’ils peuvent nous enseigner pour la situation actuelle.
Les Etats-Unis font pleuvoir des milliards sur leur économie mal en point – et tournent le dos précisément à ce qui a fait la grandeur de l’Amérique.
L’Histoire – et les crises – se répètent : la déstabilisation de la Zone euro est à nouveau à l’ordre du jour… et on ressort les anciennes recettes de sauvetage.
La question des dettes divise la Zone euro – et invoquer tous les fantômes de l’Histoire ne changera rien à l’affaire. Une rupture se profile…
Neutre, inoffensif, le crédit ? Absolument pas – et ces idées dangereuses sapent désormais l’économie et jusqu’aux fondements même de nos sociétés.
Tout le monde aux barricades ! Pour lutter contre le coronavirus, une inondation de fausse monnaie se prépare…
Oui, il y a bien une épidémie à Washington – une épidémie de sottise… et elle va faire de nombreux dégâts dans les mois (voire les années) qui viennent.
Nous l’avions dit en début de crise, et les faits nous donnent raison à ce jour : la « gestion par les bulles » mise en place par les autorités n’est pas remise en question.
La crise du Covid-19 aurait pu se dérouler très différemment si les autorités avaient fait d’autres choix. Mais le pouvaient-elles vraiment ?
A coups de milliers de milliards de dollars… et de prétextes fallacieux… les autorités s’accaparent un peu plus de pouvoir et de richesse.
Financiarisation et dérégulation, les mamelles de ceux qui nous gouvernent – et aujourd’hui, elles se transforment désormais en foyer de crise.
Le système, les marchés sont gonflés, pourris, mangés de dettes. Ces dernières permettent de nourrir une illusion de prospérité et de maîtrise de la situation qui est condamnée à disparaître.
La crise du coronavirus est aussi un prétexte pour les gouvernements, en toute discrétion, d’augmenter encore leur pouvoir et leur rayon d’action.
