Comment ne pas retenir les leçons des crises passées
Ce n’est pas demain la veille qu’il y aura des signes de reprise. Et ni la politique monétaire ni la politique budgétaire ne changeront la situation.
Ce n’est pas demain la veille qu’il y aura des signes de reprise. Et ni la politique monétaire ni la politique budgétaire ne changeront la situation.
L’idée qu’il est possible de lutter contre l’inflation sans vivre de récession commence à avoir du plomb dans l’aile. Reste à savoir quel sera le premier domino à tomber…
Poussez-vous, politiciens stupides… il y a un nouveau shérif en ville !
Un responsable de la Fed nous affirme que, comme dans les années 1990, la politique monétaire actuelle va permettre une période de prospérité dans un avenir proche.
Dépassée par les événements, la Fed nous précipite vers une nouvelle récession.
La banque centrale américaine avait le choix entre plusieurs risques. Elle semble préférer celui qu’elle pense pouvoir contrôler…
Les dirigeants qui imposent les sanctions envers la Russie ne semblent pas avoir compris que les matières premières essentielles s’achètent et se vendent sur des marchés mondiaux…
Voulez-vous vivre comme un millionnaire vénézuélien ? Rien de plus simple !
Les banques centrales ne peuvent plus nier les effets de leurs méfaits : la fuite en avant monétaire est face à un mur.
Qu’on se le dise : l’inflation est sûrement le phénomène le moins compris, aussi bien par les citoyens que par certains économistes.
A quel moment l’inflation devient-elle réellement incontrôlable… voire prend le contrôle de la banque centrale qui prétendait être aux commandes ?
Si l’inflation est plus faible en France qu’ailleurs en Europe, c’est surtout parce qu’elle est réprimée. Mais truquer les prix aujourd’hui va provoquer un accroissement des déséquilibres qui se fera de plus en plus ressentir.
L’Union européenne semble avoir choisi de déformer la réalité de notre crise alimentaire. Comme ce ne serait pas un problème, elle fait même tout son possible pour l’aggraver…
Avec des hausses de taux d’intérêt d’un demi-point presque certaines en juin et juillet, les responsables de la Réserve fédérale déplacent l’attention sur la question de l’impact de leurs politiques sur les marchés financiers et l’économie.
La patience de la BCE a finalement payé, puisqu’elle est désormais absoute de toute responsabilité dans la flambée qui se profile pour les prochains trimestres.
Deux ans de douleur brève et intense… ou une décennie et demie de dépression épuisante ?
Combien de temps nos opinions publiques vont-t-elles supporter que l’Europe soit soumise à une vague de paupérisation et de pénuries sans précédent ?
Vous avez certainement déjà ressenti cette impression… Celle qui vous dit que le pire est à venir…
