La vague de rachats d’actions devrait se poursuivre cette année
Après un ralentissement fin 2018, les rachats d’actions reprennent et pourraient atteindre de nouveaux records.
Après un ralentissement fin 2018, les rachats d’actions reprennent et pourraient atteindre de nouveaux records.
Qui a été la plus grande canaille financière de l’histoire des Etats-Unis ? Bernie Madoff ? La réponse va – peut-être – vous surprendre…
Deux économies parallèles suivent des règles différentes : celle du quotidien et l’économie financière. Ces deux univers vont bientôt se télescoper…
Une page de la présidence de Trump s’est tournée cet été. Son conseiller stratégique, limogé le 18 août, estime que Trump est maté. Wall Street va-t-il apprécier ?
Trump n’est pas victime d’un coup d’État mais du Deep State qui entend préserver ses financements. Pour cela, les types de Goldman Sachs éliminent qui il le faut. Ici au…
Libérer Wall Street sans toucher au système monétaire reposant sur de l’argent falsifié ne fera qu’appauvrir encore plus les gens…
Les six années de « reprise » que nous venons de vivre n’ont enrichi que les 1% les plus riches. Au sein même de ce groupe hyper-privilégié, ce sont les 0,01% du sommet de la pyramide qui ont mis la main sur 50% des centaines de milliards que se partagent les 1%…
Nous maintenons une couverture politique équilibrée, dans ces lignes. Aux Etats-Unis, du côté des républicains, il y a un assortiment exceptionnellement riche d’idiots et de canailles. Du côté des démocrates, il y a Mme Clinton. Nous ne savons pas ce que nous ferions sans elle…
Les indices européens ont grimpé de plus de 7% en moyenne en janvier… tandis que Wall Street recule symétriquement de plus de 3%. Cela nous donne un différentiel sans précédent de 10% en valeur absolue sur un intervalle d’un mois…
La séance du vendredi 5 septembre, ponctuée par la publication des statistiques de l’emploi américain, a fourni aux sherpas de Wall Street l’occasion de démontrer leur détermination à éradiquer toute possibilité de croire que les indices américains reflètent la glorieuse incertitude du combat homérique entre acheteurs et vendeurs…
La programmation algorithmique a pour but avoué de doper la valorisation des actifs quelles que soient les circonstances. A charge ensuite pour les faiseurs d’opinion d’inventer de belles raisons objectives pour justifier une hausse éternelle des valeurs mobilières…
Après une entame de mois de décembre laborieuse, Wall Street a fini la semaine en beauté. Les marchés américains sont ainsi parvenus à effacer en quelques heures les pertes des quatre séances précédentes…
Et de 34 ! Encore une séance de stagnation complète (entre 4 274 et 4 294 durant huit heures et 15 minutes, soit moins de 0,5% de volatilité)… Et toujours aucune issue en vue, même pas les prémices d’une correction sous 4 200 ou d’une accélération jusque vers 4 400…
Et si l’amnésie était au bout du compte cette forme de fatalité inexorable qui anéantit toute vérité bien plus efficacement qu’une propagande officielle ou une « pensée unique » ? Les deux peuvent d’ailleurs fusionner à l’occasion : nous avons pu l’observer depuis le milieu des années 80 et l’observons encore à l’orée de l’année 2014…
Si l’on veut bien oublier le délit d’initié de mercredi qui avait contraint la Fed à dévoiler avec 24 heures d’avance le contenu de la prestation de Mme Yellen, la semaine écoulée n’éclaire pas le marché sur l’état de la conjoncture économique…
Nous lisons parfois des petites phrases qui résument à elles seules ce que pourraient révéler des pages entières de graphiques et d’indicateurs techniques : « il n’y a plus personne dans ce marché ». Dans la bouche d’un trader en prise directe avec le coeur du gigantesque casino électronique qu’est devenu Wall Street, cela a une signification très simple…
Wall Street applaudissait vendredi soir l’une des clôtures les plus bidonnées de l’année… et ce n’est pas seulement parce certains indice américains clôturent au plus haut comme tous les vendredis, ce qui est devenu une sorte de tradition…
Ce n’est même plus un secret de polichinelle, c’est devenu quasiment officiel : il n’y a plus qu’un acheteur à Wall Street… et c’est la Fed.
