La moindre étincelle géopolitique peut mettre le feu aux taux mondiaux
La tension monte d’un cran dans le Golfe, au moment où les marchés obligataires vacillent. Le moindre dérapage pourrait faire basculer les taux.
La tension monte d’un cran dans le Golfe, au moment où les marchés obligataires vacillent. Le moindre dérapage pourrait faire basculer les taux.
Scott Bessent voudrait faire plier le marché obligataire. Mais les investisseurs ne se laissent pas si facilement manipuler.
Alors que les taux français retrouvent leurs niveaux de 2008, l’État doit refinancer une dette devenue hors de contrôle.
Scott Bessent pensait pouvoir faire plier le marché obligataire et ramener les taux longs à la baisse. Mais les investisseurs n’ont pas suivi.
La dette fédérale américaine s’apprête à franchir les 40 000 Mds$, tandis que les taux restent au plus haut, que le crédit se dégrade et que l’endettement des investisseurs explose. Pourtant, Wall Street continue d’aligner les records et le VIX affiche un calme presque parfait. Jusqu’à quand ?
Tout, dans ce contexte, devrait appeler à la prudence. Mais Wall Street préfère regarder ailleurs.
Une « bombe à retardement » n’est utile que si elle explose. Et un crime doit avoir une victime. Les gens se mettent à l’abri.
Le ratio Dow/Or était de 20 il y a trois ans. Il est de 16 aujourd’hui, les actions ont perdu 20% de leur valeur réelle…
Les politiques de taux d’intérêt ultra-bas profitent à l’élite détenant des actifs financiers, mais pénalisent tous les autres.
L’aléa moral, initialement une notion liée à l’assurance, s’est profondément ancré dans la finance mondiale.
Il est peu probable que la plupart des gens affectés par l’inflation sachent vraiment ce qui a provoqué sa récente flambée.
La baisse des taux est favorable au marché boursier, et trois secteurs en particulier pourraient en bénéficier…
La baisse des taux de la Fed met en lumière des problèmes jusqu’alors sous-jacents, notamment aux Etats-Unis.
La très attendue baisse des taux de la Fed ne changera rien à un système économique saturé.
La récente baisse des taux de la Fed fait débat. Alors, bonne ou mauvaise nouvelle ?
La baisse des taux de la Fed, très attendue, n’est peut-être pas une si bonne nouvelle finalement.
L’économie réelle a développé une sorte d’immunité aux effets stimulants de l’argent bon marché. La dette augmente, mais l’économie ralentit.
Le marché boursier représenterait 200% du PIB. D’où vient cet argent ? Des autorités fédérales, bien sûr.
