Les USA s’enrichissent-ils vraiment grâce aux recettes douanières ?
La richesse n’est pas créée par les politiciens, leurs programmes, leurs politiques ou leurs manoeuvres d’impression monétaire.
La richesse n’est pas créée par les politiciens, leurs programmes, leurs politiques ou leurs manoeuvres d’impression monétaire.
Donald Trump veut forcer les Japonais, Coréens et Européens à investir leurs excédents commerciaux dans l’économie américaine.
L’Europe finance l’Amérique, tandis que nos emplois et nos investissements disparaissent.
Trump vante les droits de douane, les emplois créés et les marchés au sommet. Mais ces « faits » ne disent qu’une petite partie de l’histoire.
Les chiens ne paient pas de droits de douane. Les objets inanimés non plus. Au final, toutes les recettes de l’Etat doivent provenir du peuple.
Les droits de douane deviennent les outils d’un pouvoir de plus en plus centralisé, révélant une dérive où la force supplante la liberté.
Présentés comme un levier de négociation ou de souveraineté, les tarifs douaniers fonctionnent en réalité comme une taxe à la consommation déguisée.
Ce sont toujours les citoyens – consommateurs, salariés ou actionnaires – qui financent les ambitions politiques.
Le 18ᵉ « paquet de sanctions » visant la Chine, l’Inde et les autres alliés de Moscou pourrait bien avoir des conséquences bien plus graves que prévu.
Avec Trump, le commerce n’est plus un levier de prospérité partagée, mais un outil de pouvoir asymétrique – instable, brutal, imprévisible.
Si les droits de douane ont bien coïncidé avec l’essor économique américain au XIXᵉ siècle, rien ne prouve qu’ils en aient été la cause.
Les droits de douane n’ont pas fait la grandeur de l’Amérique, et ne lui rendront pas sa grandeur.
Entre coups de bluff dignes d’un ring de catch et poker diplomatique à hauts risques, Trump continue de bousculer les règles du jeu mondial.
Wall Street démontre qu’en Bourse, « l’espoir » reste le moteur le plus puissant pour propulser les indices toujours plus haut.
Prédire les mouvements du marché ne fonctionne pas. Mieux vaut s’en tenir à des principes solides… et profiter des occasions quand elles se présentent.
Derrière les justifications théoriques et les modèles économiques anciens se cache une réalité bien plus complexe…
Au lieu d’accords réels, ce sont les faux-semblants qui dominent… et la violence qui progresse.
Et si l’expulsion des immigrés n’était pas une solution, mais le début d’un problème bien plus vaste ?
