"Ne mâchons pas nos mots… tout cela ressemble beaucoup au début d’une deuxième Grande Dépression", déclare Paul Krugman, économiste et Prix Nobel. Paul Krugman se trompe sur beaucoup de choses ; mais il a raison sur ce point. Ce n’est pas une récession. C’est une dépression. Mais quelle est la différence
récession
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Aujourd’hui, cher lecteur, nous allons vous confier un grand secret. Pssst… nous vivons une dépression, pas une récession. Les économistes n’ont aucun moyen sûr de différencier les deux. Pourtant, elles sont profondément différentes. Nous allons vous expliquer pourquoi… et aussi pourquoi la crise actuelle mérite le terme "en D" et non celui "en R"
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Epargne
Le boom ferroviaire : ne ratez pas le prochain train de la hausse ! (1)
par Jean-Claude Perivier 5 février 2009Pas de transports, pas d’échanges commerciaux, pas de progrès pour les populations qui ne disposent alors plus des biens d’équipement ou de la nourriture dont elles ont besoin. Accessoirement, pas de tourisme. Vous l’avez compris, je vous propose ce mois-ci de regarder les opportunités dans les transports. Mais attention ! Pas n’importe lesquels
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"En dépit du sévère marché baissier que nous avons vécu en 2008", écrit notre vieil ami Marc Faber, "le Dow Jones, en termes réels, est toujours plus élevé qu’à ses sommets de 1929 et 1966". Marc admet que les chiffres d’ajustement à l’inflation… fournis par les personnes qui créent l’inflation… pourraient ne pas être tout à fait exacts. On peut éviter le flou artistique de l’inflation en examinant le prix des actions en termes d’or. Sur le très très long terme, l’or garde sa valeur
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Nous avons bien ri hier matin. Notre philosophe préféré, Thomas L. Friedman, a semblé comprendre tout à coup quelque chose d’important : "Il n’y a pas de remède miracle à cette économie de crise", a-t-il déclaré. "Le fait qu’il n’y ait pas de pilule unique ne signifie pas qu’il n’y a rien à faire […] Bonne chance, Tom. Les gens qui font toutes ces merveilleuses choses sont ceux-là mêmes qui n’ont pas remarqué que quelque chose n’allait pas dans le secteur financier
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L’économie mondiale est en congé maladie. Un article de Bloomberg confirme les nouvelles de la semaine dernière : l’économie américaine a perdu plus d’emplois l’an dernier qu’à tout autre moment depuis la Seconde Guerre mondiale… le taux de chômage américain est désormais à un sommet
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L’économie n’est pas une voiture. On ne peut pas simplement appuyer sur la pédale de frein, changer de vitesse, allumer le clignotant et s’en aller vers le soleil couchant. Ce n’est pas aussi mécanique que les économistes sans imagination aimeraient vous le faire croire. Non, le problème, c’est que toute l’économie mondiale est orientée vers la production de biens achetés à crédit
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La presse… les investisseurs… les législateurs… tous hurlent à la mort contre Bernie Madoff. Bien entendu, nous ne serions pas opposés à ce qu’ils le lynchent. Mais tout de même, c’est un héros à nos yeux. Il a montré comment le système fonctionne réellement. Il a ouvert une fenêtre sur le monde financier… nous donnant à tous une leçon claire et remarquable… sur l’investissement… sur les arnaques en pyramide
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Comme nous le soupçonnions, la Fed n’y est pas allée de main morte cette semaine. "Dans les faits, la Fed a mis son taux directeur à zéro", annonçait l’International Herald Tribune. Cette année a été une redite de 1929. Les autorités ne veulent pas voir les années 30 en plus
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"D’ici la fin 2009, le taux de chômage des Etats-Unis atteindra les 8,5%, à comparer avec les 6,7% en novembre, alors que les employeurs supprimeront deux millions d’emplois au cours de l’année qui vient", nous dit Reuters. C’est désormais l’opinion du grand public : le ralentissement est grave… et va en empirant
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Les investisseurs sont d’avis que l’inflation restera sous les 1% durant les 10 prochaines années. Est-ce vraiment probable ? Nous n’en savons rien… mais une protection contre l’inflation à 1% nous semble une très bonne affaire… Mais revenons-en à notre sujet… nous avons enfin un "Rebond Obama". De combien ? Et pendant combien de temps
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Le croirez-vous ? Même Warren Buffett, l’homme le plus riche du monde est touché par la crise ! Certes, "le sage d’Omaha" dit à qui veut l’entendre que c’est le moment d’acheter en Bourse pour le long terme, et c’est d’ailleurs ce qu’il fait. Et je suis sûr qu’il a raison. N’empêche, sa société d’investissement, Berkshire Hathaway, vient d’annoncer une baisse de 77% de son bénéfice net
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Epargne
Les constructeurs automobiles américains méritent de faire faillite
par Bill Bonner 4 décembre 2008Les constructeurs automobiles hantent toujours Washington. Ils n’ont plus d’argent en poche, ils cherchent donc à vider celles des contribuables. General Motors affirme avoir besoin de 18 milliards de dollars — de toute urgence. S’ils n’obtiennent pas d’argent des contribuables, ils disent qu’ils seront forcés de recourir aux Suédois ou pire… aux Chinois ! Nous soupçonnons qu’ils obtiendront un sauvetage. Mais que méritent-ils
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Epargne
De l'inconvénient de se montrer trop vertueux dans un monde en déflation
par Philippe Béchade 3 décembre 2008L’Allemagne, pourtant très touchée par la crise — la consommation des ménages s’est effondrée de 1,6% au mois d’octobre et la production industrielle dévisse — critique vertement le plan de relance des économies européennes au nom d’une orthodoxie budgétaire qui, pour beaucoup d’économistes, apparaît totalement anachronique. Angela Merkel invoque des risques de crise ultérieure
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Hank Paulson ! Voilà un gars d’la ville que nous admirons. Il a gagné une fortune à la tête de Goldman, jusqu’à ce qu’on lui demande de gérer le Trésor des Etats-Unis. Il sait tout de ces CDO, SIV, MBD — oh, il connaît probablement toutes les lettres de l’alphabet. Et il les a aussi utilisées — pour mettre en place tous ces investissements subprime élaborés. Voilà pourquoi c’était le type parfait
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Nous ne savons pas trop quelle mauvaise conjonction astrale ou quel type de vents solaires radioactifs ont touché la planète Terre ce week-end mais les investisseurs semblaient d’une humeur massacrante dès l’entame de la séance d’hier. Les places boursières européennes viennent même de matérialiser la pire entame de mois boursier de l’histoire
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Le chômage grimpe radicalement… et lorsque les Américains prendront place devant leur dîner de Thanksgiving, ils festoieront dans des maisons qui valent environ 18% de moins qu’il y a un an. Non seulement leurs maisons valent moins… mais leur valeur chute de plus en plus vite. Et il n’y a pas de signe d’un plancher dans le marché de l’immobilier américain
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D’abord, regardons les dernières évolutions des marchés financiers. Les actions ont grimpé, parfois spectaculairement. L’or aussi a repris du terrain. Voici notre analyse très simple : lorsque les actions baissent, l’or baisse moins ; lorsque les actions grimpent, l’or les suit. Nous en concluons qu’il vaut mieux détenir de l’or que des actions
