Si l’on en juge par les preuves, l’or voit un ralentissement — mais un ralentissement qui ne sera pas aussi dur pour le métal jaune que pour les autres métaux… ou pour les valeurs boursières. Dans le monde entier, les actions ont perdu environ 50%. L’or n’a perdu que la moitié de ce pourcentage. Que voit-il d’autre
récession
-
-
Epargne
Quand l'or et les matières prendront leur revanche…
par Isabelle Mouilleseaux 24 novembre 2008A en croire le World Gold Council qui vient de nous faire part de ses dernières statistiques sur la demande d’or : on s’est "arraché" l’or au troisième trimestre 2008 sur les marchés ! Les bijoutiers ont enfin "refait le plein" de métal jaune, notamment en Inde, gros consommateur pour des raisons culturelles. La demande d’or de la part des investisseurs, sous forme de certificats et de trackers or, ne se dément pas. Elle s’affiche
-
La France a revu à la baisse sa prévision d’inflation en 2009, à +1,5% contre +2% prévu dans le budget. Elle tient compte de la baisse des prix des matières premières ainsi que d’une baisse de la parité euro/dollar : elle table désormais sur un euro à 1,33 $ l’an prochain contre 1,45 auparavant. Qui est le plus lucide des deux ? La ministre des Finances ou le FMI
-
Dès le lendemain du brillant plébiscite d’Obama, les marchés déchantaient. La réalité économique reprenait le pas sur l’euphorie et la bouffée d’espoir que le président démocrate incarne désormais. Ce sont les travaux d’Hercule que l’on demande à un homme dont les poches sont vides et trouées. Il va devoir donner une réponse appropriée à la récession tout en posant les fondations d’une nouvelle croissance saine pour les années à venir. Mais comment fera-t-il
-
Décidément, c’est "un pas en avant… six pas en arrière" pour les marchés en ce moment. Lancés dans une sorte de valse-hésitation dantesque — avec, pour partenaire très exigeant et pas franchement plein de sollicitude, une économie mondiale au bord de l’apoplexie — les investisseurs se sont pris les pieds dans le tapis
-
Après que la demande se soit effondrée, c’est au tour de l’offre. Oui, cher lecteur, tout cela fait partie des plans de Dame Nature. Au début, il y a La Bulle. Puis la bulle éclate. Ensuite, les gens regardent autour d’eux et prennent peur. Ils réalisent qu’ils doivent cesser de dépenser. C’est ainsi que la demande s’effondre. C’est alors au tour des actions de chuter. Et les prix des actifs dégringolent aussi
-
Epargne
Le G20 ne débouche sur rien… et la crise économique s'aggrave
par Françoise Garteiser 18 novembre 2008Une fois encore, les statistiques économiques sont venues peser — très lourd — sur les cours boursiers hier. Oui, la récession est bel et bien là ; on peut jouer sur les mots, compter les dixièmes de points entre "récession technique" et "croissance", voir qui "y est" et qui n’ "y est pas"… il n’en demeure pas moins que la crise est mondiale, et que l’effet domino est en train de se propager
-
Epargne
G7 en récession, marchés en dépression : fuir les actions !
par Philippe Béchade 7 novembre 2008La consolidation d’hier de 5% de Wall Street peut avoir été interprétée comme la manifestation du "fait accompli" relatif à l’élection triomphale de Barack Obama ; les investisseurs y ont vu une opportunité de prises de bénéfices après un rebond de 20%. Avec l’effondrement de 6,25% survenu ce jeudi sur les places européennes, ce sont de bien mauvais souvenirs qui remontent à la surface
-
Le marché action américain est le plus gros du monde. Tous les gérants ont des blue chips en portefeuille. Le déclenchement des ordres s’est traduit par des liquidités en dollars. Tous ceux qui sont hors zone dollar, dans une monnaie incertaine, recherchent un abri dans des situations de krach
-
Epargne
L'échec de Wall Street pourrait nous être profitable (2)
par fredericlaurent 24 octobre 2008La crise financière est peut-être terminée. Vous vous croyez tiré d’affaire ? Eh bien non. Nous embrayons directement sur une crise économique : la croissance va atteindre son niveau le plus bas depuis 2001. La croissance mondiale pourrait être de seulement 3% en 2009 ! Les Etats-Unis qui ralentissent, le chômage qui progresse
-
Les Bourses dévissent et même les plus optimistes sont désormais prêts à convenir que lorsqu’elles reprennent des couleurs, il s’agit avant tout de rebonds techniques. Le bout du tunnel est-il encore loin ? Mauvaise question. La véritable interrogation est : le puits dans le lequel nous tombons est-il encore profond ?
-
Prenons l’exemple du pétrole. Il est actuellement un peu au-dessous de 90 $ le baril. C’est son niveau du début de l’année 2008. Une bonne déflation par rapport à son point haut. Mais ce retour au début de 2008 est trompeur. Car la parité eurodollar de l’époque était de 1,48. Elle est aujourd’hui de 1,37. Le pétrole est en fait aussi cher qu’au début de 2008. Dès que le dollar va repartir à la baisse, le pétrole corrigera. Le pétrole à lui tout seul suffirait à propager de l’inflation
-
L’Islande a fondu. Le gouvernement islandais s’est engagé à sauver le secteur bancaire — mais pour près de 500 000 $ par citoyen ! En Europe, à ce jour, le coût est estimé à environ 7 000 $ par citoyen. Cependant, les experts insistent sur le fait qu’une bonne partie de cet argent — prêté aux banques — reviendra au gouvernement. Et dans le reste du monde ? Qui sait ?
-
Epargne
Encore une bourde… mais à 1 000 milliards de dollars, cette fois-ci !
par Philippe Béchade 16 octobre 2008Nouvelle journée catastrophique à Wall Street : les marchés américains alignent tout simplement une dixième séance de baisse sur une série de onze. Les opérateurs avaient le moral dans les chaussettes à la mi-séance mais il subsistait un espoir de rebond. En effet, Ben Bernanke aurait pu prononcer des propos rassurants devant le club économique de New York au sujet d’un futur redressement de la conjoncture en 2009 et de la volonté de la Fed de soutenir l’économie. Au lieu de cela, il a littéralement torpillé le fragile retour de la confiance qui se dessinait depuis ce week-end
-
Epargne
Marchés boursiers : les planchers de 2003, ce n'est pas pour tout de suite…
par Dan Denning 15 octobre 2008Les gouvernements ont agi ; ils ont mis en place des plans permettant de racheter des titres et d’injecter des capitaux directement dans les banques mises à mal et dans les valeurs financières. C’est une perfusion de capitaux destinée à sauver les banques. La prise de contrôle des gouvernements donne aux marchés l’impression que le plus dur est passé dans cette crise financière
-
Lundi, Le Monde annonçait qu’il faudrait 1 300 milliards d’euros pour sauver les banques européennes. Selon Libération, le prix grimpe à 1 700 milliards. Quant au Financial Times, il l’annonce comme "le plan de sauvetage européen à 1 873 milliards". Comment se fait-il qu’il coûte plus cher de sauver les banques européennes que les banques américaines ? Les chiffres ne trichent pas, mais les calculs sont tout de même un peu bancals
-
La semaine dernière, le Dow a chuté sous les 8 000 points — pour la première fois depuis 2003. Dow 5 000 nous voilà ! Oui, notre Transaction de la Décennie continue de se porter comme un charme. Alors que le Dow s’effondre, l’or grimpe ! Et toutes les conditions sont réunies pour qu’il continue de grimper… Mais nous n’y prenons aucun plaisir
-
Nous devrions être heureux. Non seulement les médias grand public abondent dans notre sens, mais les deux côtés de notre Transaction de la Décennie marchent. Les actions chutent, tandis que l’or grimpe. Mais en fait de bonheur et de satisfaction, nous ne ressentons que de l’angoisse
