Marchés financiers : entre crainte du chaos et espoir de retour du sauveur
La guerre du Golfe entre dans sa quatrième semaine : dès ce mardi, elle s’avérera quatre fois plus longue que la guerre des Six Jours…
La guerre du Golfe entre dans sa quatrième semaine : dès ce mardi, elle s’avérera quatre fois plus longue que la guerre des Six Jours…
La Maison-Blanche joue avec le feu au Moyen-Orient tout en exhibant les signes d’une nervosité croissante.
Sur le terrain, l’armée russe progresse inexorablement. À Kiev, un scandale de corruption fragilise le pouvoir.
Entre affrontement diplomatique et accusations d’ingérence politique, le divorce entre les Etats Unis et l’Europe est consommé.
Derrière les discours martiaux et les impératifs de souveraineté, c’est surtout l’industrie militaire américaine qui se frotte les mains.
Palantir a-t-il correctement évalué les risques géopolitiques ? Parce qu’à ce prix-là…
L’alliance transatlantique s’est progressivement muée en une relation de dépendance stratégique, technologique, économique et militaire.
Les gouvernements occidentaux sont accablés par des dettes énormes, et tous sont pris dans le piège de « l’inflation ou la mort ».
Nous pourrions tous disparaître si cette escalade imprudente se poursuit. Y aura-t-il quelqu’un pour l’arrêter ?
Les Etats-Unis et leurs alliés ont donné leur feu vert pour lancer des attaques sur le territoire russe.
A quelques jours des élections européennes, les politiques européens jouent tous la carte d’une guerre mondiale imminente pour manipuler les votes.
Si cette guerre ne s’arrête pas rapidement, nous pourrions nous retrouver avec des retombées nucléaires.
Ou l’art de détourner l’attention, en se prenant une volée de bois vert.
Un fiasco peut parfois en cacher un autre…
Tous les signes d’un embrasement du conflit au Moyen-Orient sont là.
Les guerres et tensions géopolitiques actuelles rappellent de précédentes périodes de l’Histoire. Les enjeux sont cependant beaucoup plus importants.
C’est le résultat des mésaventures militaires à l’étranger et des machinations monétaires domestiques.
Quand on est aussi intelligent que l’Otan, a-t-on même besoin d’un plan pour battre Poutine ?
