Le nouveau portefeuille 60/40 d’Incrementum surclasse le modèle traditionnel
Le nouveau portefeuille 60/40 d’Incrementum a très largement surperformé le portefeuille 60/40 traditionnel.
Le nouveau portefeuille 60/40 d’Incrementum a très largement surperformé le portefeuille 60/40 traditionnel.
Derrière l’enthousiasme entretenu autour des annonces spectaculaires d’OpenAI, les marchés semblent déjà acter la fin d’un cycle.
Ces quinze dernières années, la baisse durable des taux longs a été soutenue par quatre facteurs extra-économiques.
Pendant près de quinze ans, les taux longs ont été comprimés par une série de facteurs extra-économiques puissants…
Le Bitcoin et ses alternatives défient les catégories traditionnelles d’investissement.
La BCE avait promis de réduire son bilan une fois la pandémie passée. Deux ans plus tard, l’institution se retrouve au pied du mur : continuer le resserrement monétaire mettrait en…
Alors que la France s’enfonce dans un endettement incontrôlé, Bercy maquille la réalité en jouant sur les chiffres.
Un discours se répand dans la classe politique et les médias : celui d’une dette qui pourrait croître sans fin.
De l’agriculture à l’immobilier commercial, en passant par les obligations et la fragilité du dollar… Tour d’horizon des investissements possibles !
Ce volet aborde deux signes de l’exubérance monétaire : la hausse des actifs financiers et les sursouscriptions massives aux émissions obligataires.
Avec une dette équivalente à 2,5 fois son PIB, le Japon montre ce qui attend peut-être les Etats-Unis…
Quand plus personne ne veut changer le cap, c’est l’Histoire qui finit par imposer la correction.
Et si, dans ce monde de taux faussement sûrs et de dettes monumentales, le vrai risque n’était plus là où on l’attend ?
Le Trésor américain explore la possibilité de monétiser l’or, mais des contraintes légales pourraient empêcher sa vente.
Une crise monétaire et obligataire couve toujours dans beaucoup de pays, malgré le calme apparent des marchés financiers.
Avec un besoin de financement record de 340 milliards d’euros, la France devra convaincre les marchés sans le soutien de sa banque centrale.
Barnier redoute un risque de « chaos ». Qu’il ouvre les yeux, on y est déjà depuis le 9 juin.
En 2024, les pertes record des grandes banques centrales pour l’exercice 2023 révèlent une fragilité croissante de leur rentabilité.
