Qu’est-ce que tout cela signifie ? Pourquoi le pétrole recule-t-il ? Pourquoi les valeurs bancaires remontent-elles ? Comment les Etats-Unis sortiront-ils du piège de l’endettement ? Et la "guerre civile" entre l’inflation et la déflation ? Comment finira-t-elle ? Avec une explosion d’hyperinflation… ou avec le chuchotement de la baisse des prix, des faillites et de la récession
inflation
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Les marchés tenaient la forme, avec seulement six valeurs terminant dans le rouge à la clôture pour le CAC 40. Les secteurs de l’automobile et des technologiques ont mené le bal… avec "des résultats conformes aux attentes" pour Yahoo! et "une perte moins importante que prévu" pour STMicroelectronics. Enthousiasmant, non
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Même aujourd’hui — alors que les cours du pétrole sont en baisse — on pourrait s’attendre à ce que le dollar grimpe. Mais non. Les spéculateurs parient que les Etats-Unis continueront d’affaiblir le billet vert. En d’autres termes, ils parient sur de nouveaux ennuis… Ils se débarrassent du pétrole, parce qu’inévitablement, il finira par réagir à la baisse d’activité économique
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Les marchés ont grappillé quelques points. Mais le marché obligataire s’est enfin donné la peine de regarder plus loin que le bout de son nez… et n’a pas aimé ce qu’il a vu
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Le prix du pétrole baisse. Il est encore proche de son sommet historique, bien entendu — mais il glisse
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Dans une crise du crédit, les prêts, les dépenses, les emprunts — tout se contracte. Les Japonais ont découvert que prêter de l’argent, même à taux zéro, ne suffit pas à ressusciter l’"instinct animal" d’une économie en plein boom. La déflation gagne, en d’autres termes. Mais cela n’empêche pas les banques centrales et les gouvernements de tenter leur chance
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Epargne
La BCE fait ce que les autres auraient dû faire depuis longtemps ! (2)
par Isabelle Mouilleseaux 11 juillet 2008Les pays émergents doivent remonter leurs taux significativement. Tant que les taux réels resteront négatifs, l’activité économique tournera en surchauffe, la demande de matières restera très forte et nous ne sortirons pas de la crise inflationniste
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Le Dow a repris sa baisse. Les commandos de la déflation ont continué leur contre-attaque. C’est la guerre. Et la guerre, c’est l’enfer, comme l’a dit le général Sherman avant de réduire Atlanta en cendres. Le pétrole est stable. L’or reprend du poil de la bête. Ces derniers jours, les combats les plus durs ont eu lieu dans le secteur financier
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Epargne
La BCE fait ce que les autres auraient dû faire depuis longtemps ! (1)
par Isabelle Mouilleseaux 10 juillet 2008Chute des marchés actions, retournement de l’immobilier, baisse des exportations du fait d’un euro fort, contraction du crédit… nous n’échapperons pas à un sérieux ralentissement économique, même en Europe
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La guerre continue. Les forces implacables de l’inflation continuent de déferler sur les lignes inamovibles de la déflation. Et pris entre les deux se trouve le consommateur américain… l’électeur américain… et le lumpeninvestoriat
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La semaine n’a pas été terriblement gratifiante pour les investisseurs… et elle suivait l’un des pires semestres de l’histoire boursière. Si l’on en croit l’indice mondial MSCI, les investisseurs n’ont pas pris une telle raclée depuis 26 ans
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Epargne
Laxiste avec les puissants, impitoyable avec les faibles…
par Philippe Béchade 3 juillet 2008Aux Etats-Unis, le marché du travail se dégrade. Le secteur privé américain a détruit 79 000 emplois au mois de juin, selon le cabinet Automatic Data Processing (ADP), quand les économistes tablaient seulement sur 20 000 destructions
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Dans l’état d’esprit où évoluent les marchés depuis le 2 juin dernier, n’importe quel concept économique teinté de pessimisme… n’importe quelle rumeur touchant une valeur financière… n’importe quelle évocation d’une hausse du loyer de l’argent… suffit à plonger les marchés dans des abîmes de neurasthénie.
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Le New York Times nous annonce que le nombre d’Américains qui ne peuvent pas payer leurs prêts hypothécaires continue de grimper. Ils étaient 2,6 millions il y a six mois. A présent, ce chiffre atteint les trois millions
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La semaine dernière, on a vu des fantômes. Nombre d’analystes ont cru voir le spectre des années 30. D’autres auraient pu jurer avoir aperçu l’esprit des années 70. Les marchés ont chuté un peu partout. Les causes de cette punition, si l’on en croit les journaux, sont les mauvaises nouvelles provenant du marché du pétrole. Le baril a terminé la semaine à plus de 140 $
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Si les fonds souverains et leurs investissements en actions étrangères ne font parler d’eux que maintenant, c’est parce que les revenus du pétrole sont devenus si importants qu’ils dépassent largement les besoins — et/ou les idées — de financement des états. Il n’est pas incongru de se demander si les pétro-états n’ont pas négligé l’option qui se cache entre distribution et placement financier
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Après l’effondrement de l’Union Soviétique, en 1990, les Etats-Unis avaient le monopole de la force militaire mondiale. La Nature a horreur du monopole ; elle devait remettre les USA à leur place. Et qui était mieux placé pour s’en charger que ce groupe de néo-conservateurs ? Ils n’avaient pas besoin d’histoire, pas plus qu’ils ne comprenaient l’économie. Ils étaient parfaits pour mener le pays à la disgrâce et à la faillite.
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Pour l’économie d’un pays, bénéficier d’un surcroît de ressources financières n’est pas forcément une bonne affaire. Une étrange maladie de pays riches connue sous le nom de "syndrome hollandais" retrouve aujourd’hui une certaine actualité. Nous ne pouvions pas passer à côté
