Prenons un peu de recul et examinons l’ensemble du tableau. En 2007, après avoir passé 60 ans à abuser du crédit, l’économie américaine a craqué. Les taux d’épargne ont grimpé. Les maisons ont été saisies. Les gens se sont débarrassés de leurs cartes de crédit. Wall Street a vacillé… et a failli chuter. Les autorités se sont précipitées pour essayer de mettre fin à la correction. Elles ont lancé quasiment toutes leurs forces dans la bataille contre les "Grands D" — déflation, désendettement, défaut et dépression
immobilier
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Auriez-vous pu deviner en voyant l’euphorie des indices boursiers que la Chine venait d’annoncer mardi midi un nouveau tour de vis monétaire pour bien commencer "l’Année du Lapin" ? C’était largement anticipé en cette période de Nouvel An chinois, affirment les économistes. Aucune conséquence fâcheuse sur la bulle immobilière n’est à redouter : on n’est pas aux Etats-Unis, que diable, les candidats au mirage immobilier se comptent par centaines de millions
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Epargne
Dans les montagnes du Nicaragua… à la recherche de la sagesse immobilière
par Bill Bonner 3 janvier 2011Nous nous rappelons l’atmosphère de bulle qui régnait au Nicaragua en 2006. Les acheteurs arrivaient, débordant d’enthousiasme et d’argent. Sur toute la côte, les propriétés étaient achetées, découpées et vendues à des prix de plus en plus élevés. Des lots qui coûtaient 50 000 $ en 2002 ou 2003 se vendaient 300 000 $ ou plus trois ans plus tard
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Pendant que l’euro craque, les unes de la presse française se focalisent sur l’immobilier qui atteint des prix record. "La folle flambée des prix des logements se généralise", déplorent Les Echos. C’est vrai que de titrer sur quelque chose qui monte c’est plus réconfortant que de parler du naufrage de la monnaie unique
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La Banque du Japon ne voulait à aucun prix d’un dollar sous les 83 yens… le voici qui teste 82,2. Les cambistes pensaient voir la BCE s’inquiéter de l’enfoncement des 1,38/euro mais le voici 24 heures plus tard sous les 1,40/euro. Il faut bien que quelqu’un "paye pour voir". Ce sont les derniers vendeurs qui vont régler l’ardoise : leurs graphiques leur disent de vendre, les fondamentaux vont dans le même sens, la spirale baissière s’emballe, les esprits s’échauffent… et voici que retentit la fin de la récré
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Ces derniers jours, il semblait que les efforts des autorités américaines pour relancer leur économie fonctionnaient. L’or a atteint un sommet après l’autre. Les actions ont grimpé elles aussi. Que se passe-t-il ? Difficile à dire. Si l’or grimpe, ont raisonné les analystes, ça doit signifier quelque chose. Mais quoi ? L’explication la plus évidente est que l’inflation est en route
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A la Chronique Agora, nous attendons encore le raz-de-marée… la grande vague de ventes… la phase baissière finale du marché baissier entamée en janvier 2000. Le Dow devrait passer sous les 7 000 points. La plupart des matières premières devraient baisser… ainsi que les oeuvres d’art, les objets de collection et les coûts de main-d’oeuvre. L’immobilier américain devrait encore perdre entre 10% et 30% de sa valeur. Même l’or devrait baisser… ou peut-être pas
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"’L’économie va se traîner durant les prochains mois’, déclare Gus Faucher, économiste chez Moody’s Analytics."Le secteur privé doit donc prendre le relais. Mais les entreprises réduisent leurs dépenses en matière de machines, d’ordinateurs et de logiciels, selon un rapport gouvernemental publié [la semaine dernière]. Et le secteur de l’immobilier ralentit à nouveau suite à l’expiration en avril d’un crédit d’impôt très populaire pour les acheteurs immobiliers"
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Cette correction est une bonne chose. Les consommateurs ont trop de dettes. Ils s’en sortiront mieux lorsqu’ils se seront débarrassés de la moitié d’entre elles. Mais les autorités veulent lutter contre cette correction de la pire manière possible. Quelle est cette pire manière possible ? Ajouter plus de dette ! Alors que le secteur privé se désendette, le secteur public, lui, s’endette. Cela finira par avoir le résultat que tout le monde attend… les obligations s’effondreront, et le dollar chutera… mais tout ça ne se produira probablement qu’une fois que les gens auront cessé de l’attendre
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Pour l’instant, l’économie ne donne pas signe de "reprise" normale. Nous serions profondément inquiet si c’était le cas. Parce que ce qu’il y avait avant la crise de 2007-2009 n’est pas une chose qu’on voudrait revoir. L’économie avait la fièvre de la bulle, si vous voyez ce que nous voulons dire. Actuellement, l’économie donne tous les signes d’être dans une Grande Correction. L’emploi ne reprend pas. En fait, il semble empirer. Il ne serait guère surprenant de voir le taux de chômage officiel grimper jusqu’à 12% aux Etats-Unis durant la prochaine phase de baisse
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Epargne
Chine : la bulle de l'immobilier n'est pas synonyme de crise économique
par joelbowman 12 juillet 2010L’économie chinoise était, nous pouvons le dire, dans une bulle. Les prix de l’immobilier, par exemple, augmentaient à un rythme soutenu, ce qui a poussé de nombreux économistes de renom à déclarer le secteur immobilier résidentiel comme étant la mère de toutes les bulles. Jim Chanos est même allé jusqu’à comparer ça à "Dubaï… en mille fois plus grand", ajoutant ensuite que l’économie de l’empire du Milieu s’était complètement emballée et qu’elle était sur "la route vers l’enfer"
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Pour un nombre grandissant de citoyens chinois géographiquement mobiles et particulièrement doués, l’investissement dans l’immobilier à l’étranger devient une nouvelle façon de placer son argent, et une couverture contre un marché de plus en plus précaire chez eux. La classe moyenne émergente de l’empire du Milieu n’a que très peu d’options quand il s’agit de protéger son épargne
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Au cours des dernières années, la Chine est devenue une destination de plus en plus attirante pour les capitaux d’investissement. Mais avec la récente faiblesse de la Bourse chinoise — et de sérieuses fissures qui ont fait leur apparition sur la façade de l’économie de la Chine — est-il encore sensé d’y investir en ce moment ? Un gestionnaire financier que je connais pense que oui. En fait, il pense que certaines des actions chinoises cotées aux Etats-Unis s’échangent à des valorisations suffisamment basses pour tripler en 2010, peu importe comment la situation économique évolue
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Epargne
L'or, alternative à l'immobilier pour la Chine… et gisement de gains pour vous !
par Chris Mayer 28 mai 2010Les chiffres annoncés par la Chine confirment ce qu’on voit dans la rue. Le mois de mai est la haute saison de l’achat d’or en Chine, puisque c’est en général le mois des mariages. Malgré tout, les ventes d’or ont augmenté de 70% par rapport à l’année dernière, et la vente de lingots a également doublé en un an, selon CCTV, la chaîne de télévision nationale chinoise
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La Chine est probablement une économie de bulle sous de nombreux aspects. Les prix des maisons ont grimpé en flèche alors que les gens spéculaient sur l’immobilier. Les individus ont acheté des appartements et des maisons comme moyen de stocker l’argent qu’ils avaient gagné en affaires. Contrairement aux Etats-Unis, toutefois, ils payaient cash. A présent, les prix semblent baisser. Certaines régions voient les prix s’effondrer
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D’une manière générale, l’investissement dans la pierre n’est, à mon sens, pas la meilleure affaire qui soit. Gérant depuis toujours le patrimoine familial — entièrement constitué d’immobilier locatif –, ma mère me certifiait que le rapport était intéressant. En faisant le bon calcul, je lui ai donc démontré que son rendement était d’à peine plus de 2,5% par an… C’est bien maigrichon, vous ne trouvez pas ? Bonne nouvelle donc, l’immobilier peut tout à fait se concevoir au-delà de la seule propriété des biens dont vous avez l’usage, que ce soit votre propriété principale ou secondaire. Vous pouvez également vous tourner vers la "pierre papier", qui gère tout pour vous, de l’achat au versement des dividendes
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Publié le 15 février dernier, le sondage scientifique démontre que le nombre de personnes ne possédant plus la moindre carte de crédit atteint désormais 29%. Un sondage similaire réalisé en juin 2009 par le même site donnait seulement 19% de répondants sans carte de crédit. Si la tendance persistait (ce qui ne sera certainement pas le cas), il n’y aurait plus aucune carte de crédit aux Etats-Unis dans moins de six ans ! Vous imaginez le tableau ? Bien sûr, cette vague d’annulations aura un reflux ; il n’en reste pas moins que cette situation est la preuve d’un ras-le-bol des clients d’un côté, et d’une réduction du crédit accordé par les instituts financiers de l’autre. Cette situation va nous donner la chance d’acheter un actif peu risqué, pendant que le marché panique
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La dernière grande étude non partisane, financée en 2007 par l’Institut américain pour la recherche économique (AIER), démontre que les familles américaines ne possédant ni carte de débit ni carte de crédit représentaient 27% de la population. Sur les 73% qui restent, 42% (soit 31% de la population totale) paient l’intégralité de la facture chaque mois. En d’autres termes, 58% des Américains ne semblent pas avoir de problème avec leur carte de crédit. Des détenteurs de ces précieux bouts de plastique, seul un quart (donc 18% de toute la population) dit ne quasiment jamais tout régler. Tandis que les médias ne cessent de répéter à quel point le consommateur US est accro au plastique, force est de constater qu’il n’en est rien, du moins pour l’immense majorité d’entre eux
