Chine/Etats-Unis : l’affrontement entre dans une nouvelle phase
Cupidité, arrogance, combat pour un nouveau monde… entre la Chine et les Etats-Unis, la guerre commerciale est en train de prendre une dimension plus inquiétante.
Cupidité, arrogance, combat pour un nouveau monde… entre la Chine et les Etats-Unis, la guerre commerciale est en train de prendre une dimension plus inquiétante.
On ne peut pas rendre le capitalisme « politiquement correct » : il n’a pas de conscience, et son but n’est pas d’en avoir une. Toute tentative de changer cela n’est que manipulation.
La guerre commerciale Chine/Etats-Unis est en train de prendre un virage tendu – et l’Europe ne sortira pas indemne de l’affrontement.
Des tomates aux télévisions, le libre-échange n’a plus cours : désormais, ce sont les accords gagnant-perdant qui s’imposent… et le perdant, c’est vous.
Donald Trump tempête, les investisseurs paniquent, les marchés chutent… mais l’essentiel n’est pas là.
Les êtres humains sont généralement idiots… et la conjoncture actuelle, où l’on favorise l’argent factice au détriment de l’économie réelle…
L’argent factice et les taux bas font disparaître les entreprises traditionnellement rentables au profit d’entreprises financières…
Certaines choses se provoquent, d’autres arrivent, tout simplement. C’est le cas du vrai capitalisme qui n’est que la manifestation d’un ordre spontané.
Le socialisme est un échec ; le capitalisme, en revanche, n’a jamais vraiment eu sa chance… alors qu’il pourrait significativement augmenter la richesse des citoyens.
Aux Etats-Unis, la campagne électorale commence – et elle influencera fortement ce qui se passera sur les marchés financiers dans les prochains 19 mois.
Le socialisme ne fonctionne pas car l’économie des accords gagnant-gagnant, la seule qui puisse créer de la richesse, a besoin de prix justes formés sur des marchés libres.
La Théorie monétaire moderne et la Théorie de la Relance ne sont que des fraudes propagées par des économistes vaniteux ; la dette devra être remboursée.
La normalisation de la politique monétaire de la Fed est achevée. Donald Trump souhaite déjà une baisse de taux pour lancer une « fusée économique ».
Le panorama économique devient spectaculaire avec une dette publique américaine qui croit deux fois plus vite que l’économie. Qui va payer ?
Alors que les gens se précipitent sur les obligations souveraines nous sommes persuadés qu’à cinq ans, elles se révèleront être un mauvais choix.
Comment commence vraiment une crise des finances publiques ? Lorsque le manque de rentrées fiscales au mois le mois suscite des déficits imprévus.
Quand une génération pense être plus astucieuse que ses ancêtres et ignore l’expérience accumulée, le malheur n’est pas loin.
Après 13 000 Mds$ de dépenses déficitaires, la reprise américaine est la plus faible de l’histoire. Mais plus de relance à crédit reste à l’ordre du jour.
