Déficits records et dépenses militaires records : la fuite en avant de Trump
L’administration Trump réclame une augmentation de 500 milliards de dollars du budget du Pentagone.
L’administration Trump réclame une augmentation de 500 milliards de dollars du budget du Pentagone.
Dette en explosion, croissance atone, industrie stagnante et dollar fragilisé… L’embellie affichée masque-t-elle une vulnérabilité structurelle ?
Le déficit fédéral américain se réduit pour le quatrième mois consécutif. À Washington, on célèbre la croissance retrouvée.
La gauche a trouvé la panacée, le remède à tous nos maux : la taxe Zucman. Faisons le point sur ce qui, en réalité, n’est qu’un poison.
Sous la pression des sanctions, des tarifs douaniers et des menaces militaires, le reste du monde contourne les États-Unis… et se tourne vers l’or.
La richesse n’est pas créée par les politiciens, leurs programmes, leurs politiques ou leurs manoeuvres d’impression monétaire.
Le boycott des dettes long terme a débuté, et cela ne va pas bien se terminer.
Officiellement, le déficit semestriel atteint 6,8 % du PIB. En réalité, la France dépense 44 % de plus que ses recettes – un gouffre budgétaire qui place désormais notre pays au même niveau de risque que la Grèce sur les marchés obligataires.
Aux Etats-Unis comme au Japon, les signes d’un emballement budgétaire incontrôlable se multiplient.
Entre Paris et Washington, les dettes explosent, les promesses pleuvent… et les ballons d’essai s’envolent. L’un d’eux finira par éclater – sur nos têtes.
Les politiques américaines se succèdent et laissent derrière elles consternation et désillusion.
Des centres de détention au milieu des marais aux frappes inefficaces et à une dette insoutenable, les Etats-Unis illustrent le scénario classique de la chute impériale.
On ne peut pas en même temps « refaire les rues » et « faire les boutiques » !
Si les Français refusent l’austérité maintenant, elle leur sera imposée demain, par les marchés ou – pire – par le FMI.
L’administration Trump relance les vieilles lubies budgétaires : baisses d’impôts massives, explosion des déficits, pression sur la Fed…
Tandis que le spectacle politique américain monopolise l’attention, les fondations financières de l’empire vacillent.
La dette doit être refinancée. Et plus le coût du service des dépenses passées est élevé, moins il y a de ressources disponibles pour le présent.
La Banque centrale européenne traverse une crise sans précédent. La remontée brutale des taux d’intérêt a fait exploser son déficit…
