Si Paris a fait pâle figure avec ses +1,6%, l’Euro-Stoxx 50 a bondi de 2,8% dans le sillage de Madrid. La place espagnole s’est envolée de 4,5% après l’annonce de nouvelles mesures d’austérité et la vente d’actifs appartenant au secteur public. Mais la bourse qui semble continuer de défier la gravité, c’est Francfort. Avec un score de +2,65% mercredi, le DAX 30 gagne 0,6% en cinq séances
Allemagne
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Barack Obama a gracié une dinde mais les dindons de la farce sont européens
par Philippe Béchade 29 novembre 2010La cassure des 1,33 $/euro a suscité vendredi matin un début de petit vent de panique à Paris, avec une perte de 1,9% vers midi, le CAC 40 établissant un plancher de 3 687 points. Cependant, le support majeur moyen terme des 3 720 points a été sauvé sans trop de suspense : -0,85% à 3 728 points. Francfort n’a de son côté jamais rien eu à sauver. Le DAX 30 n’a cédé que 0,45%, une fraction marginale des 2,6% gagnés au cours des 48 heures précédentes
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Que faire quand des experts de prévisions économiques nous annoncent 10 ans de baisse des marchés actions ? (1)
par jeanchabru 15 septembre 2010Il ne fallait pas être grand clerc pour prévoir l’évolution des indices mondiaux Durant le mois dernier. La période des publications qui avaient donné de l’allant aux investisseurs n’a pas permis de les rassurer suffisamment sur l’évolution de l’économie mondiale. Outre-Atlantique, les choses ont l’air de tourner au vinaigre alors que le chômage reste à des niveaux très élevés
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Je pense qu’une économie fonctionne comme un homme qui marche. Après tout, la marche n’est jamais qu’une succession de déséquilibres — le corps s’incline vers l’avant, on se met en position précaire, on penche… et puis le pied resté en arrière prend le relais, permettant ainsi d’avancer — jusqu’au prochain pas, et au prochain déséquilibre. Essayez d’accélérer le mouvement, et vous vous retrouvez à courir… ce qui est parfait, jusqu’à ce que vous accélériez encore plus… et encore plus… et encore plus… l’essoufflement arrive, puis l’épuisement du système, les palpitations cardiaques, les crampes, le point de côté (sans parler de la possibilité de s’étaler purement et simplement au moindre obstacle se présentant sur votre chemin)
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Au-delà des communiqués triomphants dans la presse grand public, les signes de fragilité continuent de se multiplier. La Banque centrale européenne, par exemple, a racheté la semaine pour 338 millions d’euros de dettes… par rapport à 10 millions seulement la semaine précédente. Ce n’est pas tout : il y a une dizaine de jours, le BCE avait racheté pour 60 millions d’euros d’obligations irlandaises… La Guinness a comme un petit goût d’ouzo, ces derniers temps, non
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Misez sur l'Allemagne, seul pays à sortir la tête de l'eau grâce à ses exportations
par fredericlaurent 17 août 2010Visiblement, l’Etat allemand s’en sort beaucoup mieux que ses confrères européens. Le pays doit sa bonne fortune à un contexte d’exportations qui est extrêmement favorable à son PIB. Par ailleurs, l’activité industrielle est déterminante dans l’économie allemande. 33% de la population active est impliquée dans ce secteur et représente pas moins de huit millions de personnes. 700 000 personnes travaillent dans le secteur automobile, près de 800 000 dans le secteur de l’électrotechnique et plus de 850 000 dans la construction mécanique et l’industrie chimique
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"Les vigoureux chiffres de la croissance soutiendront la conviction que les travailleurs et les entreprises allemands ont fait ces dernières années les sacrifices à court terme nécessaires pour le succès à long terme que les partenaires européens de l’Allemagne n’ont pas fait. Et cela renforcera le point de vue répandu parmi les décideurs politiques qu’ils ont bien mieux géré la crise financière et la récession douloureuse qui l’a suivie que les Etats-Unis, qui, comme [les Allemands] n’hésitent pas à le rappeler, ont poussé le monde dans cette crise"
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Le DAX est, depuis quelques années, plus volatil que ses homologues européens. En effet, il a tendance à amplifier les mouvements — à la hausse comme à la baisse. Ces dernières semaines, son comportement a évolué et est devenu très intéressant techniquement. Un phénomène nouveau est apparu, la volatilité du DAX s’est réduite et il a fait preuve d’une force exceptionnelle par rapport aux autres indices européens
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Comment gâcher au bon moment un dîner de gala franco-allemand ?
par Philippe Béchade 15 juin 2010L’agence de notation Moody’s a brutalement balayé les espoirs dorés sur tranche des haussiers en annonçant lundi soir une dégradation massive — quatre crans d’un coup, de "A3" à "Ba1" — de la note de la dette souveraine grecque. Cette dernière se retrouve ainsi en catégorie "junk" (spéculative avec fort risque de défaut de paiement)
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Nous avons été surpris de voir l’euro dévisser vendredi dernier sous les 1,20 $ puis les 1,19 $. Les mauvaises nouvelles du jour provenaient pourtant essentiellement des Etats-Unis, avec la publication de statistiques de l’emploi proprement consternantes
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Tim Geithner a déclaré aux Allemands que les Etats-Unis étaient "entièrement en faveur d’une approche de coopération mondiale". En d’autres termes, au lieu de laisser les mauvaises dettes pourrir au cas par cas… comme ce devrait être le cas… l’idée est de tout mettre ensemble… de mouiller le monde entier… pour que le crédit du monde entier tourne mal
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Il y a de quoi méditer. La semaine dernière a été riche en événements — moins spectaculaires certes que le "flash krach" du 10 mai… mais intéressant malgré tout. L’or a reculé… les marchés aussi… et surtout, l’Allemagne a pris des mesures visant à empêcher — ou tout au moins limiter — la spéculation contre les actifs en euro
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Ces dernières semaines, alors que les risques de contagion liés à l’endettement des pays européens les moins solvables étaient à leur paroxysme, les autorités européennes ont mobilisé quelque 750 milliards d’euros ainsi que le soutien de la BCE pour acheter des obligations souveraines et enrayer ce problème. Cette tension s’est directement traduite sur le marché interbancaire
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Même sans vente à découvert, le marché obligataire reste dangereux
par Dan Denning 21 mai 2010Nous pensons que l’Allemagne pourrait être très bientôt victime de la crise de la dette souveraine parce que ses banques et ses institutions financières possèdent beaucoup de dettes espagnoles et portugaises. Les credit default swaps (CDS) explosaient plus vite sur la dette allemande que dans d’autres nations souveraines où les déficits et les dettes étaient plus importants
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Pour tenter de juguler un processus qui s’apparentait à une nouvelle crise de liquidités, la BCE a entamé son programme de rachat de créances douteuses. Elle s’est bien gardée de dévoiler leur provenance mais chacun présume qu’elles portent majoritairement la signature du Trésor grec — les autres pouvant être originaires du Portugal, d’Irlande… où les maturités 10 ans affichent 4,8% de rendement
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Sell in May and go away ? Est-ce le moment pour vous de quitter les marchés actions ?
par fredericlaurent 14 mai 2010Même si les dirigeants tentent, par un moyen ou un autre, de leurrer les électeurs et les épargnants. Car tout est fait pour que les marchés ne voient pas les réels problèmes. Certes, la Grèce est dans une situation intenable et elle risque fort de tomber de Charybde en Scylla. Les 45 milliards proposés à la fois par l’Union européenne et le FMI vont sans doute aider à terminer l’année. Mais après ?
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Bruxelles vient de mettre au point un hybride de fonds TARP alimenté par les contributions de l’ensemble des pays européens (à concurrence de leur capacité de financement respective… reste à déterminer avec quels actifs en garantie) tandis que la BCE serait autorisée exceptionnellement à racheter des dettes d’Etat (grecques dans l’immédiat) sans que cette mesure ne contrevienne formellement aux dispositions du Traité de Lisbonne
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Epargne
Grèce : de la démocratie au chaos… vers un Lehman Bros. européen ?
par Philippe Béchade 6 mai 2010L’Allemagne, qui a sciemment fait traîner la mise en oeuvre de mesures de soutien à Athènes, a en quelque sorte donné carte blanche à la spéculation. Cette dernière s’est déchaînée contre la dette grecque, puis portugaise, sapant de facto la confiance dans la pérennité de l’euro
