Les investisseurs ont boudé leurs écrans et se sont mis en roue libre en ce lundi de Pentecôte. Ils ont décidé d’aller capter de bonnes énergies sous un soleil enfin de retour après avoir boudé le nord de l’Europe durant plus de six mois.
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La semaine dernière, l’or a chuté à un plancher de deux mois. Nous ne savons pas qui remercier — des manipulateurs calculateurs ou des spéculateurs en pleine panique. Mais nous avons deux pressentiments. Pour commencer, le prix de l’or chutera probablement sous les 600 $ avant que cette correction ne prenne fin. Et deuxièmement, que quiconque vend maintenant se sentira génial la semaine prochaine — et complètement idiot l’année prochaine.
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Le petit nouveau à la tête de la Fed a fait savoir que l’inflation n’est "pas bienvenue". Ce terme est décrit partout comme étant "un langage de dur" ; en ce qui nous concerne, cela nous semble plutôt courtois. C’est aussi un énorme mensonge, bien entendu. Ce qui ne serait vraiment "pas bienvenu", c’est l’absence d’inflation, le manque d’augmentations dans les prix à la consommation, le durcissement soudain d’un dollar habituellement flexible.
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Si le charbon était plus propre ? Il serait toujours abondant, bien entendu, mais il ne serait probablement pas aussi bon marché. Voilà pourquoi nous aimons le charbon. Une nouvelle génération de technologies de "charbon propre" pourrait augmenter la demande de ce carburant fossile sale, faisant grimper son prix… peut-être radicalement.
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C’est très vrai. Tous les investisseurs et traders expérimentés ont des méthodes de travail permettant de gérer le court terme. En fait, si vous êtes un trader, le court terme est votre habitat naturel, ce qui vous facilite la tâche lorsqu’il s’agit d’effacer l’ardoise et de chercher de nouvelles pistes.
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Ben Bernanke et Alan Greenspan sont tombés d’accord : le boom de l’immobilier a pris fin, et il va entamer un déclin "ordonné". Nous sommes également d’avis qu’il a pris fin, et que les prix des maisons vont commencer à décliner — par contre, nous sommes moins certain de ce qui concerne le caractère "ordonné" de l’affaire.
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Le marché de l’uranium ressemble aux montagnes russes, et de nombreuses valeurs qui lui sont associées peuvent laisser l’investisseur avec un léger mal de coeur. Ces titres ne sont guère différents de bon nombre d’actions minières . ils doivent être examinés de très près. Les cours de l’uranium semblaient se stabiliser plus ou moins — apparemment. Et, soudain, aussi rapidement qu’ils s’étaient calmés, ils sont remontés d’un seul coup. Le prix de l’uranium a grimpé de 5 $ à 29 $ en deux semaines l’année dernière.
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ExxonMobil est la plus grande société d’énergie conventionnelle aux USA. Mais General Electric est en passe de devenir la plus grande société d’énergie non-conventionnelle. Aussi étrange que cela puisse paraître, ces deux géants représentent les deux faces d’une même médaille. Tandis que les majors pétrolières comme Exxon luttent pour remplacer leurs réserves de pétrole à un coût raisonnable, la demande en énergies alternatives et technologies propres ira en se renforçant.
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Si vous achetez une once d’or aujourd’hui, vous pourriez le regretter demain. Mais si vous n’achetez pas d’once d’or aujourd’hui, vous pourriez le regretter dans deux ans… sinon plus tôt.
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Chaque fois que le prix de l’or augmente d’un dollar, cela augmente les pertes des banques de métaux. Chaque fois que les intérêts obligataires chutent d’une fraction de pour-cent, cela augmente également leurs pertes — et rend plus probable encore la possibilité de voir ces banques faire faillite, tandis que les banques centrales se feront avoir. Toutes ces organisations corrompues veulent donc voir baisser le prix de l’or, et vous pouvez parier votre premier bavoir qu’elles font tout ce qu’elles peuvent pour faire reculer le métal jaune, aussi pourrie, dégoûtante ou illégale que soit la méthode nécessaire.
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Selon certains, il existerait un grand complot contre l’or. Son cours serait trafiqué à la baisse par les banques centrales et certains intermédiaires financiers. Les banques centrales auraient vendu ou aliéné leur or et ne posséderaient plus les réserves officiellement déclarées. Elles auraient donc intérêt à contenir le cours de l’or par tous les artifices.
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L’once d’or a franchi la barrière psychologique des 500 $, retrouvant son cours de 1987. Il entame la deuxième phase de son marché haussier qui devrait le propulser à 800 ou 1 000 $.
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Le métal jaune termine l’année en laissant ses fans sur leur faim. Après avoir battu un record vieux de dix-huit ans, il semble s’assoupir à nouveau, narguant les tenants de la théorie du GOR – ou Gold Oil Ratio. Mais les faits sont têtus et l’or n’a pas dit son dernier mot.
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Jim E., lecteur alerte, m’a envoy
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‘…Imaginez un peu un village qui ne produirait que de la mortadelle. Uniquement de la mortadelle en boîte. Il arrive que les gens en achètent, mais ce n’est pas systématique. Peu importe, le village poursuit inlassablement sa production. Que se passera t-il si le village n’est pas en mesure d’en produire suffisamment ? Et s’il en produit trop ? Comment ajuster la production ? Ou prenez un produit de luxe, par exemple, le caviar. Tout un village qui produirait du caviar. Tout au même prix, et ce, quelle que soit la demande. Comme vous pouvez le constater, ça ne peut tout simplement pas fonctionner…’
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La Chine a été accusée d’aider d’autres nations, comme le Pakistan, à élaborer des programmes nucléaires ; il convient donc de traiter avec la plus grande prudence les protestations chinoises. Pourtant, dans les sources officielles, il n’est question que de raison et d’assurance.’
