La consolidation actuelle ne remet pas en cause les fondamentaux haussiers à plus long terme, comme le montre le comportement des minières. Ainsi, Anglogold a annoncé ne plus vouloir signer de contrat à terme. D’autres se sont engagées dans des acquisitions de juniors pour s’emparer de bonnes réserves. En dehors du spectaculaire rachat de Placer Dome par Barrick, Yamana a jeté son dévolu sur RNC Gold ; une autre canadienne, Goldcorp s’est emparé Virginia Gold et Iamgold de Gallery Gold. Ces opérations, effectuées en décembre, ont conduit à revaloriser le cours des proies de 20 à 25 %. Les minières demeurent donc encore un bon investissement, tant que le ratio once d’or / XAU reste favorable.
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L’eau propre et potable coule avec une telle abondance dans nos infrastructures que nous pouvons l’utiliser pour laver nos 4×4, arroser nos potagers et améliorer nos terrains de golf. Nous utilisons même de l’eau potable pour refroidir nos réacteurs nucléaires et transformer notre bois en papier. Pendant ce temps, la majeure partie des habitants de la planète n’a pas accès à de l’eau saine.
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Cette semaine, le Maître des Maîtres de l’Univers a été officiellement accepté par le Sénat américain en tant que Maître du département du Trésor US.
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Selon les Nations Unis, si les tendances de consommation d’eau actuelles se poursuivent, on trouvera dans 25 ans cinq milliards de personnes vivant dans des régions où il sera impossible — ou quasi-impossible — de répondre aux besoins de base en matière d’eau pour se soigner, boire ou s’alimenter. Cependant, les tendances actuelles ne peuvent tout simplement pas continuer. Le nombre de victimes est déjà effroyable — tandis que les conséquences économiques s’aggravent rapidement.
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Les marchés, eux aussi, doivent faire ce qu’ils sont "censés" faire. Lorsque les choses sont déséquilibrées, elles doivent se rééquilibrer d’une manière ou d’une autre. Lorsqu’elles sont loin de la moyenne, elles doivent y retourner. Sinon, il n’y aurait pas de moyenne vers laquelle revenir. Il n’y aurait pas de "normal", pas d’usuel, pas d’ordinaire, pas de commun, pas de standard. C’est-à-dire qu’il n’y aurait pas de schémas familiers, dans la vie. Chaque jour serait une surprise.
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"Tout le monde peut vieillir", a déclaré la reine Elizabeth II à l’occasion de son 80ème anniversaire, "il suffit de vivre assez longtemps". Nous aurions formulé cela différemment : le secret de la vieillesse, c’est de ne pas mourir. Cela nous fait penser à une chose : bon nombre des meilleures choses dans la vie s’obtiennent simplement en ne faisant rien.
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Après une analyse poussée de ces données surprenantes, nous en arrivons à la conclusion suivante : soit le pétrole et le carburant sont surévalués, soit les actions pétrolières sont sous-évaluées. Si l’on nous forçait à choisir entre ces deux interprétations opposées, nous prendrions la dernière.
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Le système d’eau courante du reste des Etats-Unis n’est guère plus récent que celui de Manhattan. Il n’est donc pas surprenant que les tuyaux rouillent et s’effondrent dans tout le pays. Il faudra 1 000 millions de dollars de réparation au cours des 20 prochaines années pour remettre en état cette infrastructure décrépite, selon la Société américaine des ingénieurs civils (ASCE). Ces dépenses considérables feront le bonheur de nombreuses sociétés dans le secteur de l’eau.
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Hier matin, nous avons appris que de nouveaux projets immobiliers majeurs sont abandonnés à Washington DC, ainsi qu’à Las Vegas et à Miami. Dans tous les Etats-Unis, il y aurait quatre millions de maisons neuves et anciennes sur le marché. Des chiffres en provenance de tous le pays nous parlent de hausse des stocks, de chute des ventes et de baisse des prix.
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Plusieurs lecteurs m’ont déjà défié d’expliquer de quelle manière le lease rate aurifère (le taux d’emprunt de l’or, dont le niveau quotidien reflète l’offre et la demande de métal sur les marchés de prêt) peut manipuler le prix de l’or à la hausse ou à la baisse. Je souris, car rien ne pourrait être plus facile, mes précieux petits scarabées Mogambo !
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Cette année, environ 24 000 personnes ont fait le pèlerinage pour contempler l’Oracle d’Omaha et son acolyte — modeste mais plein d’esprit — Charlie Munger. Les deux compères ont été à la hauteur de leur réputation, distribuant de généreuses portions de leur sagesse et de leur humour bon enfant.
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Une fin de semaine en demi-teinte pour les places mondiales vendredi. Du côté européen, on reprenait quelques forces ; du côté américain, par contre… des fissures commencent à apparaître non plus seulement sur les marchés, mais bel et bien dans l’économie elle-même.
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J’avais décidé le week-end dernier de m’isoler des vicissitudes des marchés en passant la journée à Bruges. Hélas… les marchés n’ont pas mis longtemps à me rattraper.
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Patatras ! Voilà deux semaines que les cours dégringolent — et les petites et moyennes valeurs ne sont pas épargnées… Comment réagir ? Faut-il tout vendre ? Est-ce la fin des petites valeurs ? A toutes ces questions, je n’ai qu’une seule réponse : pas de panique.
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La morosité ambiante ; l’inquiétude systématique ; la haine farouche du changement ; ou bien encore, cette curieuse manie, pour un officier des services secrets, de noircir et d’archiver, là où tout le monde pourra les lire, des dizaines de petits carnets bourrés de renseignements compromettants. Voilà, en vrac, quelques manifestations d’un syndrome qui suscite l’étonnement du monde, et que j’appellerais volontiers le "mal français".
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Nous n’avions pas rédigé noir sur blanc le scénario heure par heure de la correction/panique boursière qui s’est matérialisée hier… Mais nous l’avions par avance décrite dans ses grandes lignes, et avec un luxe de précisions sur les seuils techniques à ne pas enfoncer, tout au long des chroniques depuis lundi 5 juin — jour de la Pentecôte où les indices se sont effectivement engagés sur la mauvaise… pente !
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Epargne
Et si la Fed ne dictait plus sa volonté aux évènements ?
par Philippe Béchade 1 janvier 1970Nous avions annoncé un peu prématurément mardi que la séance du 7 juin constituerait un tournant majeur pour les marchés. Ce sera peut être le cas… mais à l’issue d’une séance indécise, où le CAC 40 ne reprend que 0,56% sur les 2,4% perdus la veille, nous sommes bien en peine de déterminer sur quelle nouvelle pente s’engagent les indices boursiers.
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Les investisseurs viennent, pour la troisième fois en moins de quinze jours, de déraper sur le sol trop humide du hammam boursier — dont la température vient à nouveau de chuter de 2% à 2,5% en l’espace de quelques heures. Le cours de nombreuses actions était manifestement en surchauffe… et l’intense dégagement de vapeur qui remplit maintenant la pièce rend les déplacements vers la sortie périlleux, du fait du manque de visibilité ambiante et de flaques traîtresses sur le carrelage.
