Hier matin, nous avons appris que de nouveaux projets immobiliers majeurs sont abandonnés à Washington DC, ainsi qu’à Las Vegas et à Miami. Dans tous les Etats-Unis, il y aurait quatre millions de maisons neuves et anciennes sur le marché. Des chiffres en provenance de tous le pays nous parlent de hausse des stocks, de chute des ventes et de baisse des prix.
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Plusieurs lecteurs m’ont déjà défié d’expliquer de quelle manière le lease rate aurifère (le taux d’emprunt de l’or, dont le niveau quotidien reflète l’offre et la demande de métal sur les marchés de prêt) peut manipuler le prix de l’or à la hausse ou à la baisse. Je souris, car rien ne pourrait être plus facile, mes précieux petits scarabées Mogambo !
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Cette année, environ 24 000 personnes ont fait le pèlerinage pour contempler l’Oracle d’Omaha et son acolyte — modeste mais plein d’esprit — Charlie Munger. Les deux compères ont été à la hauteur de leur réputation, distribuant de généreuses portions de leur sagesse et de leur humour bon enfant.
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Une fin de semaine en demi-teinte pour les places mondiales vendredi. Du côté européen, on reprenait quelques forces ; du côté américain, par contre… des fissures commencent à apparaître non plus seulement sur les marchés, mais bel et bien dans l’économie elle-même.
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J’avais décidé le week-end dernier de m’isoler des vicissitudes des marchés en passant la journée à Bruges. Hélas… les marchés n’ont pas mis longtemps à me rattraper.
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Patatras ! Voilà deux semaines que les cours dégringolent — et les petites et moyennes valeurs ne sont pas épargnées… Comment réagir ? Faut-il tout vendre ? Est-ce la fin des petites valeurs ? A toutes ces questions, je n’ai qu’une seule réponse : pas de panique.
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La morosité ambiante ; l’inquiétude systématique ; la haine farouche du changement ; ou bien encore, cette curieuse manie, pour un officier des services secrets, de noircir et d’archiver, là où tout le monde pourra les lire, des dizaines de petits carnets bourrés de renseignements compromettants. Voilà, en vrac, quelques manifestations d’un syndrome qui suscite l’étonnement du monde, et que j’appellerais volontiers le "mal français".
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Nous n’avions pas rédigé noir sur blanc le scénario heure par heure de la correction/panique boursière qui s’est matérialisée hier… Mais nous l’avions par avance décrite dans ses grandes lignes, et avec un luxe de précisions sur les seuils techniques à ne pas enfoncer, tout au long des chroniques depuis lundi 5 juin — jour de la Pentecôte où les indices se sont effectivement engagés sur la mauvaise… pente !
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Epargne
Et si la Fed ne dictait plus sa volonté aux évènements ?
par Philippe Béchade 1 janvier 1970Nous avions annoncé un peu prématurément mardi que la séance du 7 juin constituerait un tournant majeur pour les marchés. Ce sera peut être le cas… mais à l’issue d’une séance indécise, où le CAC 40 ne reprend que 0,56% sur les 2,4% perdus la veille, nous sommes bien en peine de déterminer sur quelle nouvelle pente s’engagent les indices boursiers.
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Les investisseurs viennent, pour la troisième fois en moins de quinze jours, de déraper sur le sol trop humide du hammam boursier — dont la température vient à nouveau de chuter de 2% à 2,5% en l’espace de quelques heures. Le cours de nombreuses actions était manifestement en surchauffe… et l’intense dégagement de vapeur qui remplit maintenant la pièce rend les déplacements vers la sortie périlleux, du fait du manque de visibilité ambiante et de flaques traîtresses sur le carrelage.
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Les investisseurs ont boudé leurs écrans et se sont mis en roue libre en ce lundi de Pentecôte. Ils ont décidé d’aller capter de bonnes énergies sous un soleil enfin de retour après avoir boudé le nord de l’Europe durant plus de six mois.
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La semaine dernière, l’or a chuté à un plancher de deux mois. Nous ne savons pas qui remercier — des manipulateurs calculateurs ou des spéculateurs en pleine panique. Mais nous avons deux pressentiments. Pour commencer, le prix de l’or chutera probablement sous les 600 $ avant que cette correction ne prenne fin. Et deuxièmement, que quiconque vend maintenant se sentira génial la semaine prochaine — et complètement idiot l’année prochaine.
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Le petit nouveau à la tête de la Fed a fait savoir que l’inflation n’est "pas bienvenue". Ce terme est décrit partout comme étant "un langage de dur" ; en ce qui nous concerne, cela nous semble plutôt courtois. C’est aussi un énorme mensonge, bien entendu. Ce qui ne serait vraiment "pas bienvenu", c’est l’absence d’inflation, le manque d’augmentations dans les prix à la consommation, le durcissement soudain d’un dollar habituellement flexible.
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Si le charbon était plus propre ? Il serait toujours abondant, bien entendu, mais il ne serait probablement pas aussi bon marché. Voilà pourquoi nous aimons le charbon. Une nouvelle génération de technologies de "charbon propre" pourrait augmenter la demande de ce carburant fossile sale, faisant grimper son prix… peut-être radicalement.
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C’est très vrai. Tous les investisseurs et traders expérimentés ont des méthodes de travail permettant de gérer le court terme. En fait, si vous êtes un trader, le court terme est votre habitat naturel, ce qui vous facilite la tâche lorsqu’il s’agit d’effacer l’ardoise et de chercher de nouvelles pistes.
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Ben Bernanke et Alan Greenspan sont tombés d’accord : le boom de l’immobilier a pris fin, et il va entamer un déclin "ordonné". Nous sommes également d’avis qu’il a pris fin, et que les prix des maisons vont commencer à décliner — par contre, nous sommes moins certain de ce qui concerne le caractère "ordonné" de l’affaire.
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Le marché de l’uranium ressemble aux montagnes russes, et de nombreuses valeurs qui lui sont associées peuvent laisser l’investisseur avec un léger mal de coeur. Ces titres ne sont guère différents de bon nombre d’actions minières . ils doivent être examinés de très près. Les cours de l’uranium semblaient se stabiliser plus ou moins — apparemment. Et, soudain, aussi rapidement qu’ils s’étaient calmés, ils sont remontés d’un seul coup. Le prix de l’uranium a grimpé de 5 $ à 29 $ en deux semaines l’année dernière.
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ExxonMobil est la plus grande société d’énergie conventionnelle aux USA. Mais General Electric est en passe de devenir la plus grande société d’énergie non-conventionnelle. Aussi étrange que cela puisse paraître, ces deux géants représentent les deux faces d’une même médaille. Tandis que les majors pétrolières comme Exxon luttent pour remplacer leurs réserves de pétrole à un coût raisonnable, la demande en énergies alternatives et technologies propres ira en se renforçant.
