La valeur, comme la beauté, est dans l’œil de celui qui contemple… et ces derniers temps, une population croissante de "contemplatifs" trouve de la valeur dans les perspectives de long terme pour les énergies alternatives — principalement les énergies éoliennes et solaires.
-
-
"Les signes annonciateurs d’une correction boursière flottent au-dessus de nos têtes comme un vol de pigeons au-dessus d’une voiture de sport fraîchement lavée", observe notre collègue Jeff Clark, rédacteur du Short Report. "Pourtant, les investisseurs ne se soucient pas de remonter la capote de leur cabriolet".
-
La semaine dernière, j’ai interrompu le discours de Jim Rogers au Federation Square pour lui demander ce qu’il pensait de l’investissement d’un milliard de dollars fait par General Electric (GE) dans la société française de traitement et gestion des eaux Idex Aquaservices. Idex traite l’eau destinée à des utilisations industrielles.
-
L’article commence ainsi : "un petit groupe d’économistes provenant d’universités, d’instituts de recherches et du gouvernement expriment clairement le blasphème selon lequel de nombreux Américains pourraient épargner moins que ne leur recommande l’industrie des services financiers — et dépenser plus — alors qu’ils sont jeunes. Le taux d’épargne négatif, disent-ils, est largement déformé". Avant de péter les plombs devant le complet ridicule de tout ceci, j’ai décidé de continuer ma lecture, de manière à ce qu’on ne m’accuse pas de "jugement hâtif".
-
Le meilleur moyen de comprendre est de se concentrer sur le fait que toute chose demandant ou consommant plus d’énergie pour être obtenue qu’elle n’en dégage n’est pas une ressource énergétique pratique à long terme. Au stade le plus fondamental, lorsque le RESIE de quelque chose devient équivalent ou inférieur à 1, cette source devient un "trou à énergie". On ne peut plus l’utiliser en tant que source d’énergie primaire parce qu’elle consomme plus d’énergie qu’elle n’en fournit.
-
Les participants au Forum de Davos commencent à percevoir qu’il se pose un problème de "soutenabilité" (traduction maladroite du terme anglais sustainability) de la croissance. La course au superflu matériel, qui s’alimente d’une bulle de crédit dans les pays occidentaux, s’accompagne également d’une menace d’explosion sociale — via l’exacerbation des tensions ethniques ou religieuses — dans les pays du sud.
-
Un point tout d’abord sur la performance de mes conseils en 2006 : très honnêtement, nous pouvons en être satisfait, et j’espère que vous l’êtes ! Le cumul de nos gains s’élève à 1 057% et notre plus-value brute moyenne est de 26,6% (et de 30,5% si l’on tient compte des dividendes et des intérêts livrets). Cela signifie qu’en moyenne, nous avons soldé nos positions (ou PBP) sur un gain de 26,6% cette année ; je vous rappelle que le CAC 40 gagnait de son côté 17,5% !
-
Les spectacles publics suivent des schémas prévisibles, avons-nous remarqué. Ils commencent par des mensonges… on commence en général par prétendre que c’est une Nouvelle Ere, et que les anciennes règles ne s’appliquent plus. Ensuite, on passe au stade de la farce… où le mensonge commence faire des siennes. Et finalement, tout se termine en désastre. On peut voir ce schéma se développer en Irak, par exemple, aujourd’hui. Ou durant la Seconde guerre mondiale… les mensonges d’Hitler — la supériorité raciale, le besoin de Lebensraum à l’est, etc. — ont rapidement été suivis de programmes absurdes et de retraites aux flambeaux… avant de se terminer à Stalingrad et à Berlin.
-
Le film "La Tempête du Siècle" (A Perfect Storm, "Une Tempête Parfaite", en anglais) raconte les événements qui se sont produits durant un violent orage dans l’océan Atlantique, en 1991. Cet ouragan était le produit de phénomènes météorologiques uniques en leur genre, qui se sont combinés pour créer une tempête littéralement monstrueuse. Le succès du film a contribué à forger une nouvelle expression dans le vocabulaire anglo-saxon : une "tempête parfaite" décrit une combinaison d’événements qui, pris isolément, auraient produit un effet bien moins considérable.
-
Le pétrole occupe peut-être le devant de la scène, ces derniers temps, mais le charbon est loin de s’être endormi. En fait, on pourrait même dire que le monde dépend plus que jamais du charbon. Selon de récents chiffres publiés par l’Institut mondial du charbon, 24,4% de la consommation d’énergie primaire de la planète provient du charbon. Sa part dans la génération d’électricité planétaire est de 40,1%. Aux Etats-Unis, plus de la moitié de l’électricité du pays provient du charbon. En Chine et en Australie, le total approche les 80% ; en Pologne et en Afrique du Sud, on dépasse les 90%.
-
La pluie tombe sur les riches comme sur les pauvres. C’est symétrique. Mais une fois la pluie tombée, les riches en reçoivent un bien plus large part que les pauvres. C’est asymétrique. En fait, certains riches détournent autant d’eau que possible vers leurs réservoirs personnels… même s’ils en ont déjà bien plus que nécessaire. C’est de l’avidité.
-
Cigar Lake, dans la province de Saskatchewan, au Canada, renferme l’un des plus riches gisements de minerai d’uranium au monde. Avec 232 millions de livres de réserves prouvées et probables, la valeur économique de ce dépôt frôle les 14 milliards de dollars selon les récents prix au comptant.
-
L’Inde projette de dépenser plus de 180 milliards de dollars pour créer le plus vaste réseau électrique de la planète. Le premier ministre Manmohan Singh déclare vouloir que tous les Indiens aient l’électricité d’ici 2012 — soit dans cinq ans à peine.
-
– Le soleil, lui, est plutôt "à grande échelle", et il produit une quantité impressionnante d’énergie. En fait, il baigne la terre de plus d’énergie potentielle que nous pourrions espérer en utiliser (il a été calculé que les humaines utilisent actuellement environ un millionième d’un milliardième de la production totale du soleil).
-
Si vous faites partie de ces gens qui pensent, bizarrement, que Cet Idiot de Mogambo (CIM) a assez de cervelle ou d’éducation pour avoir un point de vue sur quoi que ce soit, je vous ris au nez avec dédain, et je ris derechef lorsque vous me demandez ma Sotte Opinion Mogambo (SOM) sur l’euro, maintenant que vous commencez à vous inquiéter au sujet du dollar — et il est grand temps. Mais faisant preuve de bonté et de générosité, puisqu’on est encore en pleine période de bonnes résolutions, permettez-moi de vous dire avec toute la politesse dont je suis capable : "ne me faites pas rire, crétin ! (NMFPRC)".
-
– Lorsque nous humidifions notre index virtuel et l’élevons dans les airs, nous découvrons que les vents monétaires mondiaux soufflent contre le dollar. Pour commencer, le déficit courant américain, qui dépasse 800 milliards de dollars par an, se monte au chiffre alarmant de 7% du PIB. Ce pourcentage élevé dépasse des niveaux qui ont condamné bon nombre de devises mineures par le passé.
-
Il est admis de longue date que l’ampleur des excès constatés lors d’un boom détermine la sévérité du processus de réajustement économique et financier qui s’ensuit. On a affirmé — c’est bien pratique — que le boom immobilier de ces dernières années a été moins spectaculaire que les précédents, qui se sont tous terminés sans baisses radicales des prix.
-
L’année dernière, le marché a glissé de 1,4% entre le 13 décembre et Nouvel An. Ne pourrait-il pas chuter à nouveau cette année ? Si, bien entendu. Mais 73 ans ont passé depuis la dernière fois où le marché a trébuché deux fins d’années de suite. Durant la Grande dépression — en 1932 et 1933 –, les marchés boursiers américains ont produit de légères pertes entre le 13 décembre et la fin de l’année.
