Malheureusement, la plupart des entreprises minières junior ne sont constituées que de quelques arpents de terre inexplorés, accompagnés de nombreux articles de presse vantards. Ces entreprises ressemblent à s’y méprendre à la célèbre description qu’avait faite Marc Twain des mines d’or : "un trou dans le sol avec un menteur à l’entrée"
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En termes de véritable devise — l’or — le pétrole est encore bon marché. D’un autre côté, en termes de véritable pétrole, l’or est bon marché. En termes de quoi que ce soit de véritable, tout est véritable. En termes d’or, la maison américaine ordinaire est moins chère aujourd’hui qu’il y a cinq ans. En termes de pétrole, l’action US moyenne vaut à peine la moitié de son cours d’il y a cinq ans. En termes de soja, même l’assurance-vie est bon marché
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Il nous est parfois difficile de dissimuler notre satisfaction de voir nos prévisions conjoncturelles et boursières — inflation, panne de croissance, crise du subprime, retournement du cycle immobilier, inversion du carry trade, flambée des matières premières — se vérifier de façon aussi exacte et systématique après que le rouleau compresseur médiatique et institutionnel américain a soutenu point par point des thèses opposées durant plus de neuf mois
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Le dollar est menacé à la fois par l’inflation et par la déflation. Nous n’avons pas d’informations directes ou inédites, mais si nous devions écrire un contrat d’assurance-vie pour le dollar, nous exigerions une visite médicale poussée. L’inflation entame la valeur du billet vert directement. Les choses coûtent plus cher, en termes de dollars. Mais la déflation lui cause elle aussi du tort. Baisse des prix des actifs et réductions des dépenses de consommation — la déflation porte ses coups sous la ceinture. L’économie s’effondre… et le dollar chute
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Pour commencer, nous dirions que l’économie semble se diriger tout droit vers la terrible synthèse de l’inflation et de la déflation, connue sous le nom de "stagflation". Les prix des matières premières grimpent. L’or grimpe. Le pétrole a déjà grimpé. Encore et toujours plus haut… et pourtant, c’est à peine si l’économie arrive à sortir du lit le matin. Les consommateurs vont se trouver à court d’argent à dépenser. Et les actifs financiers — le genre d’actifs que les gens aiment à voir grimper — baissent
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Il est peut-être encore un peu tôt pour enterrer les espoirs de voir le CAC 40 retracer les 6 000 points — et le Dow Jones les 14 000 points — mais l’année 2008 ne démarre pas sous les meilleurs auspices. Le CAC 40 (-3,2% en quatre séances) réalise sa plus mauvaise entame d’année boursière depuis 2001 — après les -7% de la première semaine de l’an 2000. Seuls cinq titres ont pu terminer en territoire positif et il s’agit de cinq valeurs défensives
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A Wall Street, on ne parle que de deux noms en ce moment : l’Or et le Pétrole. L’or a atteint la semaine dernière un sommet historique, tandis que le pétrole continue de tourner autour des 100 $ le baril. La Bourse, pour sa part, a réussi à éviter de tomber face contre terre. Mais personne ne s’y trompe, les derniers gains du Dow Jones ne sont en rien un signe de force et de stabilité
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Ne me dites pas quand je mourrai, déclare Woody Allen. Dites-moi simplement où ça se produira… j’éviterai d’y aller. En l’an de grâce 2008, l’argent des investisseurs ira mourir dans de nombreux endroits. Bien entendu, si nous savions vraiment où ces morts se produiront, nous ne serions pas en train d’écrire ces lignes. Il n’est pas donné à l’homme de connaître son destin. Ni même celui de son argent. Mais nous sommes à l’époque de l’année où les éditorialistes financiers laissent leur humilité bien méritée de côté et laissent libre cours à l’orgueil le plus éhonté. Ils s’engagent… et offrent à leurs lecteurs un aperçu des nécrologies financières de l’année à venir
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Que s’est-il passé en notre absence ? Les actions ont baissé… l’or a atteint un nouveau sommet historique. Les matières premières sont également à des sommets record — ce qui explique pourquoi l’économie argentine plane… avec un taux de croissance qui suit de près celui de la Chine ! L’euro est en hausse, et le dollar en baisse
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Et que s’est-il passé tandis que nous décorions le sapin ou déballions nos cadeaux ? Benazir Bhutto s’est fait assassiner, pour commencer — ce qui a contribué à faire grimper le pétrole à un sommet historique de 100 $ le baril. Sans compter l’envolée elle aussi historique de l’or, qui a franchi les 860 $ l’once à Londres jeudi
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Puisque la période des vœux s’étend jusqu’à la véritable reprise de l’activité économique qui interviendra lundi prochain avec la fin des congés scolaires, nous profitons de cette occasion pour compléter la liste de nos espoirs et résolutions pour l’année 2008
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En ce début d’année, chacun est forcément mis face à un bilan, et un trader tente parfois de profiter de cette coupure symbolique pour décompresser certes, mais également pour formuler de nouveaux principes pour améliorer ses performances. Il est bien clair que nos proches sont la priorité en ces moments de fête ; mais cela n’empêche pas aussi une réflexion sur le trading et le recentrage sur quelques principes de base
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Et la croissance ? Pouvez vous l’acheter à bas prix ? Ou à un prix raisonnable ? Quels sont les secteurs ou les industries qui vont croître le plus dans les années à venir ? L’année 2008 ne sera peut-être pas très différente de 2007 si on se pose ce genre de questions
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Ce 2 janvier fut donc plutôt morne et ennuyeux jusque vers 16h00 : c’est à ce moment précis que les indices boursiers ont basculé dans le rouge et que le moral des opérateurs s’est retrouvé du côté obscur de la Force
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Epargne
"Débitez votre propre bois, il vous réchauffera deux fois" (2)
par Byron King 3 janvier 2008Au cours des ans, alors que je suivais sa carrière, je me suis toujours demandé comment Bennie Bhutto faisait pour trouver un équilibre entre sa modernité personnelle et l’islam traditionnel d’un pays comme le Pakistan. En 1979, son père a été inculpé, puis a subi un procès fantoche avant d’être exécuté. Bennie et sa mère traversèrent alors des temps difficiles, assignées à résidence. Je pense toutefois que Benazir Bhutto se pensait insensible aux balles parce qu’elle s’était tirée des difficultés de la politique pakistanaise pour devenir la première femme premier ministre d’un pays islamique
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Un investisseur à Bombay parle le même langage qu’un investisseur à New York. Pourtant, ce sont les particularités des investissements qui font la différence entre les échecs et les succès financiers — les choses mêmes dont les médias financiers mondiaux ne se soucient pas : le genre de connaissance précise, détaillée, particulière, locale dont on a vraiment besoin pour des investissements réussis. Au lieu de cela, on obtient les nouvelles standardisées et imprécises diffusées dans les médias. Et l’investisseur ne sait pas grand’chose… tout en pensant qu’il sait tout
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Paris a bel et bien aligné une cinquième année de hausse consécutive d’affilée (une séquence positive d’une durée exceptionnellement longue) ; cependant, le principal indice français n’affiche qu’un gain de 1,3%, "à l’arrachée" qui plus est. Cela constitue une réelle contre-performance au regard des 6,8% de l’EuroStoxx 50 et surtout des 22% de la bourse de Francfort, qui clôture l’année 2007 à moins de 1% de son record historique absolu
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Epargne
"Débitez votre propre bois, il vous réchauffera deux fois" (1)
par Byron King 2 janvier 2008A chaque jour son gros titre, bien entendu. Et il y avait certainement de mauvaises nouvelles au Pakistan (un pays qui, faut-il le rappeler, dispose de l’arme nucléaire). Les cours de l’or, de l’argent et du pétrole ont promptement grimpé en flèche à l’annonce de l’assassinat de l’ancien Premier ministre du Pakistan, Benazir Bhutto
