La semaine a été plutôt bonne pour les autorités monétaires. Le Dow a grimpé. Buffett est arrivé au secours des réassureurs. Et Bush et Paulson ont lancé leur plan visant à sauver les Américains de l’humiliation d’être expulsés de leurs maisons parce qu’ils ne remboursent pas leur prêt immobilier
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Epargne
Un soleil levant annonciateur d’heures boursières radieuses
par Philippe Béchade 14 février 2008La presse occidentale insiste beaucoup sur l’exposition des principales banques — européennes ou américaines — aux déboires de leurs partenaires obligés sur le segment des prêts subprime. Mais nous avons, quant à nous, une pensée émue pour les acheteurs finaux, parmi lesquels se trouvent beaucoup d’institutions financières asiatiques et chinoises
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La problématique de l’eau est une bombe ! Car l’eau est indispensable à la survie de l’homme. Or nous sommes de plus en plus nombreux. Il nous faut boire de l’eau potable et nous nourrir avec des aliments qui ne peuvent exister sans eau ! A la base des céréales, oléagineux et softs en tous genres, il y a l’eau. Sans eau, pas de nourriture ni de survie possible. Investir dans l’eau pourrait donc être une excellente idée
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Les marchés US ont légèrement grimpé, les matières premières ont légèrement chuté, et l’or a reculé. Ce sont de très bonnes nouvelles pour Ben Bernanke et sa joyeuse bande de manipulateurs de marché. M. Bernanke a fait il y a quatre ans de cela une remarque restée célèbre, affirmant que le monde était meilleur grâce à "une politique monétaire améliorée"
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Quand un secteur se porte bien et qu’il a devant lui un bel avenir, ma première réaction est de regarder tout ce qui touche de près ou de loin à ce secteur et qui est susceptible d’en profiter. A votre avis : à qui le boom des matières agricoles peut-il bénéficier ? Autrement formulé : quels sont les "ingrédients" indispensables à la réussite des récoltes ?
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Epargne
Si Warren assurait, Mister Buffett saura-t-il réassurer ?
par Philippe Béchade 13 février 2008Warren Buffett a-t-il senti, grâce à son flair légendaire, qu’il était temps ce mardi de faire souffler un vent d’espoir sur Wall Street ? Henry Paulson avertissait en effet presque simultanément les marchés qu’une consolidation de l’immobilier est nécessaire tandis que la crise des subprime n’avait encore atteint que le stade du début du pire ? Répondant en direct à une interview sur CNBC, Warren Buffett annonçait hier avoir proposé à trois des principaux réhausseurs de crédit américains (MBIA, Ambac et FGIC) de garantir l’équivalent de 800 milliards de dollars de bons municipaux
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Quand un papillon bat des ailes sur une rive du Pacifique, la théorie du chaos veut qu’il provoque parfois un raz-de-marée à l’autre bout du monde. Et quand un fournisseur d’électricité de l’extrême sud de l’Afrique cesse de produire de l’électricité, le prix des actions du platine du Montana peut atteindre des sommets. Les investisseurs en métaux précieux voudront peut-être, par conséquent, rafraîchir un peu leurs connaissances en ce qui concerne "l’effet papillon"… et garder un œil sur les gros titres des journaux africains
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De toute évidence, Warren Buffett est haussier sur les Etats-Unis. "Ce n’est pas intelligent de vendre les Etats-Unis à découvert", a-t-il déclaré durant une conférence au Canada — avant d’offrir de réassurer les réassureurs américains pour 800 milliards de dollars. Nous n’aimons pas contredire le plus grand investisseur de toute l’histoire. Mais vendre les Etats-Unis à découvert a été un investissement plutôt profitable ces huit dernières années
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Qu’il est réconfortant de découvrir à quel point nos sherpas de la finance peuvent se montrer lucides dès qu’il devient absolument impossible de nier les évidences ! Certains ministres des finances, ou fonction assimilée, ont bien tenté un dernier petit mensonge pour la route — "une croissance à 2% en 2008, j’y crois encore" — ou se sont fendus d’une leçon de logique à deux dollars. Mais Henry Paulson n’a convaincu personne en déclarant que "tant qu’une économie progresse — même faiblement — il n’y a pas récession
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Rien ne semble pouvoir calmer l’appétit croissant de la planète. Il y a de plus en plus de gens dans le monde ; la plupart d’entre eux s’enrichissent. Naturellement, ils s’attendent à avoir un peu plus de beurre dans leurs épinards… et un peu plus de viande dans leur soupe. Mais d’où est-ce que cela viendra ? On peut imprimer autant de dollars ou d’euros qu’on le veut. Ajoutez un zéro, et vous avez multiplié la masse monétaire par dix. Mais à quel rythme peut-on augmenter la production alimentaire ? Où trouver des terres à cultiver ? De l’eau ? Selon certains analystes, le monde a déjà dépassé son pic de production alimentaire
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Si le Rat nous apporte un bon présage… l’équipe de football américain des Giants, elle, nous en apporte un mauvais. Les Giants ont gagné le Superbowl… ce qui ne leur était plus arrivé depuis le début des années 90. La dernière fois que cela a eu lieu, les Etats-Unis sont entrés en récession. Et puis il y a l’Effet Janvier. Comme va le mois de janvier va le reste de l’année, disent les vétérans de la finance. Si c’est bien le cas, 2008 sera douloureux. En termes techniques : ce mois de janvier était nul
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La France affiche de son côté un déficit commercial proche de 40 milliards d’euros. De nombreux détracteurs des particularismes de notre politique économique dénoncent les retards d’évolutions structurelles qui nous handicaperaient depuis 20 ans (taxes, rigidité du marché de l’emploi, 35 heures…). Mais cela n’explique pas pourquoi le CAC 40 se repliait pour la quatrième fois en l’espace de cinq séances. L’Italie et l’Espagne ne sont en effet pas mieux loties que la France en matière de croissance et de déficits commerciaux. Madrid et Milan ont cependant mieux résisté
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Epargne
L'immobilier commercial américain repose sur des fondations précaires
par Eric J. Fry 11 février 2008Quand le secteur de la finance est florissant, le quartier de Manhattan l’est aussi. Et quand Manhattan est florissant, les loyers des bureaux augmentent. En ce moment, le secteur de la finance n’est pas florissant aux Etats-Unis, au contraire, il coule. Et la seule raison pour laquelle il n’a pas encore complètement sombré, c’est parce que des centaines de milliards de dollars de renflouement venus de l’étranger l’ont maintenu à flots
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Le Dow a un peu grimpé la semaine dernière. Le dollar aussi. Les matières premières ont touché un nouveau sommet historique. On pense que les stocks de blé de printemps, aux Etats-Unis, seront en baisse de 25% par rapport à l’an dernier. L’or a grimpé. D’un point de vue inflationniste, ce sont des signes positifs. Les autorités ont terriblement peur de voir les prix chuter. Elles font tout ce qu’elles peuvent pour que la fête continue. C’est soit "’l’inflation… soit la paix des cimetières", remarquait autrefois un officiel argentin. L’inflation ou la mort ! Le boom… ou le krach ! Eh bien… euh… oui, c’est ça
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Aujourd’hui, nous tournons notre regard vers les anciennes "républiques bananières", en partie pour y trouver des opportunités… et en partie pour nous instruire. Du côté des opportunités, nous trouvons des sociétés ayant peu de dettes et un potentiel immense. Ce n’est pas exactement un marché vierge — mais plutôt un marché qui aurait passé les cinq dernières années dans un centre de détention pour femmes ; il a juste besoin d’une nouvelle robe et d’un petit verre
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Epargne
Le nouvel ordre mondial ne laisse pas nos lecteurs indifférents !
par Françoise Garteiser 8 février 2008Entre la Société Générale, les baisses de points de la Fed et les secousses qui affectent les marchés ces derniers jours, le courrier afflue dans la boîte aux lettres de la Chronique Agora. Et je ne résiste pas au plaisir de vous livrer un — petit — florilège de ces messages, qui ne manquent jamais, au sein de l’équipe, de nous motiver à pousser plus loin notre raisonnement, à approfondir nos idées, et, au final, à nous remettre en question
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Epargne
Après l'immobilier individuel, l'immobilier commercial pourrait-il entrer en crise lui aussi ?
par Eric J. Fry 8 février 2008L’économie américaine est aussi instable qu’une relation commencée lors d’une soirée bien arrosée… et il en est de même pour le marché de l’immobilier commercial. Il se peut que ces deux beautés habillées de leurs plus belles toilettes se soutiennent mutuellement. Ou bien qu’elles trébuchent encore un petit moment sur leurs talons hauts avant de s’écrouler lamentablement l’une sur l’autre. Cette solution est d’ailleurs plus probable
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Sur le papier, le billet vert ne vaut théoriquement plus grand-chose. Précipiter sa chute face au yen ou à la monnaie unique risquerait, cependant, de faire éclater tout le système économique mondial. Il s’agit plutôt d’orchestrer une transition douce du pouvoir économique vers l’Europe puis l’Asie du Sud-Est, par nature moins belliqueuse que les Etats-Unis. La réalisation d’un tel objectif vaut certainement de sacrifier durant quelques mois ou quelques trimestres la croissance et l’emploi en Zone euro
