La Fed a déçu les marchés mercredi par une communication jugée illisible : Ben Bernanke souligne le niveau alarmant de l’inflation mais ne se déclare pas résolu à la combattre. Les marchés comprennent que le cycle de détente de taux est terminé… pour l’instant, mais que se passera-t-il si la conjoncture US se dégrade
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Crise de l’eau, crise de l’énergie, crise alimentaire, peu importe… il y a toujours des opportunités qui ressortent de ces évènements. Une crise est pour vous l’occasion de mettre votre capital au travail. C’est du moins ce que les plus grands investisseurs ont toujours fait
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Votre correspondante a trop fait la fête hier soir… et passe donc un samedi fort déconfit, entre aspirine et infusions de verveine. Il en est de même pour les marchés boursiers. Après des années de fête débridée, l’excès de liquidités est en train de ruiner l’organisme boursier — et les autorités ont beau administrer force Alka-Seltzer monétaire, rien n’y fait, la nausée et les migraines persistent
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Une catastrophe pour les fermiers de l’Iowa est une catastrophe qui ne touchera pas seulement les Américains du Midwest. Avec les inondations de l’Iowa, nous verrons plus précisément comment les problèmes d’intempéries (changement climatique) sont liés avec les problèmes du Peak Oil.
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L’ambiance sur les marchés financiers en cette fin de mois de juin 2008 est probablement la plus sombre observée depuis l’automne 2002 ; le coup de blues du mois de mars 2003 était lié à l’invasion de l’Irak et n’a rien de comparable. Les investisseurs sont submergés par une avalanche de rumeurs, de statistiques, d’études macroéconomiques et d’annonces d’augmentation de capital dans l’urgence qui sont perçues comme extrêmement négatives
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Si les fonds souverains et leurs investissements en actions étrangères ne font parler d’eux que maintenant, c’est parce que les revenus du pétrole sont devenus si importants qu’ils dépassent largement les besoins — et/ou les idées — de financement des états. Il n’est pas incongru de se demander si les pétro-états n’ont pas négligé l’option qui se cache entre distribution et placement financier
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Lorsque Larry Kudlow, Laurence Lindsey et Paul Wolfowitz expliquaient combien il serait bénéfique d’aller faire sauter quelques têtes enturbannées, le ménage américain moyen vivant en banlieue dépensait 1 422 $ en carburant par an. A présent, si l’on en croit le Bureau US des statistiques de l’emploi, cette somme se monte à 3 196 $. Et le chiffre grimpe encore plus on s’enfonce dans la cambrousse.
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Comme nous le pressentions dès mercredi matin — il n’était pas besoin de faire preuve d’un sixième sens très aiguisé –, J.C. Trichet a réaffirmé l’instauration d’un "état d’alerte élevé" à la BCE depuis le début du mois de juin. Cette expression avait été choisie pour indiquer aux marchés qu’elle se préparait à agir… et le message a été bien interprété
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Les découvertes de pétrole et de gaz en Mer du Nord dans les années 50 ont mené à une soudaine prospérité pour les Pays-Bas, nous disait hier Emmanuel Gentilhomme… Aujourd’hui, il nous explique pourquoi cette aubaine s’est transformée en malédiction
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Après l’effondrement de l’Union Soviétique, en 1990, les Etats-Unis avaient le monopole de la force militaire mondiale. La Nature a horreur du monopole ; elle devait remettre les USA à leur place. Et qui était mieux placé pour s’en charger que ce groupe de néo-conservateurs ? Ils n’avaient pas besoin d’histoire, pas plus qu’ils ne comprenaient l’économie. Ils étaient parfaits pour mener le pays à la disgrâce et à la faillite.
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Il ne se passe pas une semaine sans que des rumeurs de fermeture de fonds ou de reprises d’actifs dans les bilans — comprenez, le remboursement d’une partie de leur argent à de gros clients qui sans cela auraient tout perdu — ne circulent dans les salles de marché
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Pour l’économie d’un pays, bénéficier d’un surcroît de ressources financières n’est pas forcément une bonne affaire. Une étrange maladie de pays riches connue sous le nom de "syndrome hollandais" retrouve aujourd’hui une certaine actualité. Nous ne pouvions pas passer à côté
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Le prix des maisons continue de s’effondrer, les emplois continuent de disparaître et le crédit continue de se retirer de l’économie. Ces trois difficultés auraient pu être surmontables, si ce n’est que le prix de la nourriture et de l’énergie atteignent en ce moment des sommets. Le coût de la vie explose au moment même où les sources de liquidités et de crédit des consommateurs s’assèchent.
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A présent, l’humeur de Wall Street se fait de plus en plus morose… sans aucun signe d’amélioration. Des milliers de licenciements. Un déclin continu des actions.
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Le ressort est cassé, les marchés n’y croient plus. La capitulation du vendredi 20 juin ne suscite pas la moindre vaguelette de rachats à bon compte, les investisseurs sont désormais convaincus que toute initiative allant dans ce sens se retrouvera contrariée par un tsunami de mauvaises nouvelles
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Vous vous dites peut-être que les événements aux Etats-Unis auraient pu servir de leçon pour les autres pays. Eh bien, pas du tout ! La stratégie américaine a même fait des émules, notamment en Angleterre et en Espagne. Bien leur en a pris de suivre le modèle de leur partenaire américain, puisqu’ils se trouvent aujourd’hui à la veille d’une crise immobilière qui aura des conséquences directes sur leur marché intérieur
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Dans les bureaux de la Chronique Agora, notre drapeau d’Alerte au Krach flotte depuis si longtemps qu’il est presque en lambeaux. Nous ne nous donnons même plus la peine de le regarder. Nous savons quoi faire — garder notre argent en liquidités… en or… au Japon… et, ces derniers temps, dans les marchés émergents
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Epargne
Espoirs de rebond K.-O…. mais les raisons de la capitulation sont peu claires
par Philippe Béchade 23 juin 2008Nous étions convaincu que la lutte des bulls contre les bears était sur le point de trouver son épilogue… et le moment pouvait difficilement être mieux choisi que le vendredi 20 juin, avec l’expiration des options et contrats sur indices et options (mensuelles, trimestrielles et même semestrielles). Dès jeudi soir, nous étions effectivement parvenus à un tournant.
