L’économie fait n’importe quoi ! Les marchés baissent quand on les attend en hausse… Le PIB grimpe quand on l’attend en baisse… Le dollar grimpe tandis que l’or baisse. Notons que sur cette dernière tendance, Simone Wapler a son mot à dire
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Mea culpa ! Je n’ai rien vu venir ! Je m’exprime aujourd’hui à la première personne du singulier car il n’est pas question d’associer l’ensemble de la rédaction des Publications Agora à mon erreur d’appréciation de la tendance sur les marchés au cours des dernières 48 heures
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Il ne se passe pas grand’chose sur les marchés… ça tombe bien, puisque nous n’avons pas le temps d’en parler. Les marchés peuvent faire ce qu’ils veulent, en ce qui nous concerne. Et si vous avez de l’argent ? Vous devez en faire quelque chose. Mais quoi ? Evitez les valeurs américaines. Le marché américain est en déclin relatif. Achetez de l’or. Nous ne savons pas dans quelle direction il va, mais il ne disparaîtra pas
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Une libéralisation lente, progressive mais irréversible est en cours dans la grande île de Cuba. Intérêt géopolitique pour les Etats-Unis, intérêts économique et énergétique, changements politiques inéluctables… tout cela milite, vous l’aurez compris, pour de profonds changements à venir. Ce qui pour vous, investisseur, veut dire de grandes opportunités
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L’ancien sénateur américain Everett Dirksen a dit un jour, paraît-il, que l’utilité principale du PIB était de rendre tout le reste petit en comparaison. Et de fait, qui se pavane et augmente la valeur de toutes les transactions économiques dans un trimestre donné ? Ces chiffres ne sont-ils pas une arnaque ? Et l’obsession qui en découle n’est elle pas basée sur une autre arnaque, qui consiste à faire croire que l’économie est une machine bien huilée qui ne peut pas être trafiquée, aiguillée, et manipulée par les autorités politiques et économiques
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Epargne
Les préfets Medvedev et Poutine échappent à toute sanction !
par Philippe Béchade 4 septembre 2008Il ne suffit pas que les cours de l’or noir se corrigent, même brutalement, pour que tous les problèmes de production et d’exportation s’évanouissent comme par enchantement. Nous venons d’assister à un brusque réajustement technique, pas à un renversement de tendance historique. Nous ajouterons même que le genre de capitulation (des acheteurs) à laquelle nous avons assisté mardi matin (jusque vers 105,5 $) caractérise souvent la fin d’une vague spéculative
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Cuba, c’est un peu plus de 11,2 millions d’habitants inégalement répartis sur un territoire de 110 000 km2 (surnommé "le crocodile vert", à cause de sa forme rappelant ce reptile) ; c’est une économie officiellement socialiste. Mais en réalité, c’est une économie de pénurie, aggravée par l’embargo américain, dans laquelle la population "se débrouille". En réalité, Cuba, c’est un pays sous une double perfusion
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Maintenant que l’été se termine, nous sommes de retour dans le monde des trains, des avions et des automobiles… des réunions… des taxis… des contrôles de sécurité… des dates… des discours… bla, bla, bla. * En d’autres termes, nous sommes de retour dans le monde réel. Mais nous faisons une petite pause pour nous souvenir du monde que nous laissons derrière nous
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Gustav n’a certes pas emporté les digues de la Nouvelle-Orléans mais il ne s’est pas contenté de lessiver les sols du delta du Mississipi ! Demandez leur avis aux spéculateurs qui avaient parié sur un scénario catastrophe, largement entretenu par les autorités fédérales et la quasi-totalité des médias — exception faite des portails d’information météorologiques qui ont très vite rétrogradé le septième cyclone de la saison en tempête tropicale
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La crise immobilière fait rage, l’endettement est massif à tous les échelons (ménages compris) et la crise hypothécaire bat son plein. Dans ces conditions, un relèvement rapide des taux serait suicidaire. Faire imploser le système financier ou accepter un minimum d’inflation, il faut choisir. La Fed a déjà tranché. Elle devrait garder le cap. Je suis même prête à affirmer que la Fed a délibérément fait le choix de l’inflation
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Le pétrole est redescendu vers les 100 $ après que l’ouragan Gustav s’est détourné de la Nouvelle-Orléans pour se diriger vers la Convention nationale républicaine. A présent, la tempête semble s’apaiser — laissant des centaines de milliers de foyers sans électricité, mais épargnant la ville et les forages pétroliers au large des côtes
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Les pays occidentaux — plus particulièrement les Etats-Unis — sont actuellement confrontés aux prémices d’un changement profond en ce qui concerne les disponibilités actuelles et à venir du pétrole. Selon des données publiées récemment, la production pétrolière de toutes les principales compagnies pétrolières occidentales est sur la pente descendante
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La déferlante d’épithètes et de formules catastrophistes concernant la puissance destructrice du cyclone Gustav semblait un peu disproportionnée lundi soir à la lecture des premiers rapports émis par les stations météo de la Nouvelle-Orléans. Les journalistes qui s’étaient rendus sur place s’attendaient peut-être à couvrir en direct une nouvelle série d’événements spectaculaires mais probablement pas dramatiques puisque plus de 90% de la population avait volontairement quitté la région ou avait été évacuée sur ordre des autorités
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Pourquoi le dollar s’envole-t-il ? Quand trop d’investisseurs pensent et parient dans le même sens, les marchés se déséquilibrent dangereusement. Et quand les excès sont exacerbés, les réajustements sont violents. Ce qui s’est produit cet été pourrait bien être un cas d’école
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Nous avons pensé à la crise du crédit. Nous nous sommes rappelé nos propres mots (à un ami) : "Appeler ça une crise du crédit est sans doute trompeur. Ce n’est pas quelque chose qui se contente d’arriver — puis prend fin. C’est plus probablement le début d’une tendance
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Nous avions découvert jeudi dernier avec une certaine incrédulité la révision de 50% à la hausse du PIB américain (de 1,9% à 3,3%) au second trimestre 2008. Nous avions immédiatement supposé qu’il y avait un "loup" mais sans parvenir à en apporter la preuve formelle, faute d’éléments de comparaison à l’échelle continentale ou de données précises concernant la nature des correctifs apportées aux statistiques initiales made in USA
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Ceux-là mêmes qui pensaient et écrivaient que l’euro était fort avant l’été soulignent maintenant sa faiblesse. Qu’est-ce qui fait qu’une monnaie est "forte" ou "faible" ? Une simple question de perspective. A l’éclatement de la crise financière, il y a un an, la parité eurodollar était de 1,36. Bien entendu, nous savons que l’euro n’a jamais été fort. Nous savons seulement que le dollar a eu une crise de faiblesse historique
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Les récents résultats trimestriels du secteur bancaire laissent tous penser que nous sommes toujours au début d’un cycle de perte en ce qui concerne le crédit. Ce que nous avons vu jusqu’à maintenant, c’est l’insolvabilité de ceux qui ont fait jouer l’effet de levier sur leurs bilans personnels ou professionnels pour acheter des valeurs dans le secteur de l’immobilier et des prêts hypothécaires à l’apogée de la bulle
