Triste 11 novembre ; triste actualité économique ; triste météo boursière en Asie, en Europe et aux Etats-Unis avec l’arrivée d’un front dépressionnaire du côté de la consommation avec un cinquième recul consécutif des ventes de détail en Angleterre au mois d’octobre — le plus marqué depuis l’automne 2005 — et le plus faible nombre de transactions immobilières jamais observé
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L'OPEP et la Chine : deux solutions différentes à la crise
par alexandravoinchet 12 novembre 2008Et un de plus. Le week-end dernier s’est encore passé à discuter dans les coulisses du pouvoir politique et économique. A l’OPEP ou au G20, on a studieusement préparé sa copie pour les réunions à venir. Qu’est-il sorti de ces parloirs ? Pas d’annonces tonitruantes ou de branle-bas de combat général mais quelques pistes qui seront peut-être suivies
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La Chine a sorti son propre programme de renflouement ce week-end – un plan appelé programme de "stabilisation sociale" ; plan qui consiste, pour le gouvernement, à dépenser plus de 500 milliards de dollars pour tenter d’éviter la révolution. C’est certainement ce qui dérange en ce moment le sommeil des décideurs de l’Empire du Milieu – l’horreur de centaines de millions de Chinois sans emploi et désespérés
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Acheter dans un marché en baisse : avoir le courage d'avoir peur
par Chris Mayer 12 novembre 2008En matière d’investissement, il y a des choses qui n’ont pas changé depuis que 24 fameux agents de change se sont rencontrés sous un platane pour donner naissance à ce qui allait devenir la Bourse de New York. Acheter à la baisse et vendre à la hausse fonctionne dans tous les marchés. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire
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L’avenir semblait bien sombre vendredi dernier, quelques heures après la publication des statistiques du chômage américain. Les investisseurs redoutaient que le week-end n’apporte son lot hebdomadaire d’annonces de faillites bancaires et de profit warning, cassant ainsi le moral des investisseurs dès l’ouverture lundi matin. Au lieu de cela, c’est un feu d’artifice de hausses qui se matérialise avec la divulgation d’un plan de relance économique massif par la Chine
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Au début, personne ne croyait vraiment à cette technologie qui disait vouloir transformer le soleil en électricité à partir de panneaux photovoltaïques. Notamment à cause des coûts de production prohibitifs. Mais on a fini par leur trouver des avantages : pas de coûts de transport (puisque les panneaux sont sur nos toits !), longue durée de vie, possibilité de stocker les kilowatt/heure, pas d’émission de CO2. Et puis surtout, on peut aussi revendre l’électricité produite au réseau national. A un tarif plus qu’intéressant
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Crise et récession : Las Vegas a vraiment les jetons !
par Philippe Béchade 10 novembre 2008La sérénité a du mal à revenir sur les marchés et cela se traduit par une persistance de la volatilité. Le CAC 40 a fluctué dans une fourchette de plus de 150 points vendredi : il a chuté de 1,5% vers 15 heures, puis a repris 3,4% une heure plus tard à 3 510 points… avant de reperdre
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Le marché offre des prix bas, mais la prudence reste de mise face à ce lunatique
par Eric J. Fry 10 novembre 2008Sur le papier, les actions sont bon marché. Mais dans le monde réel du commerce, les bénéfices des sociétés implosent. Les actions ne sont peut-être donc pas aussi bon marché qu’elles en ont l’air. Les Américains freinent leurs dépenses et les banques restreignent leurs emprunts. Quelle réelle chance a cette économie
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Rassurez-vous, je ne vais pas vous parler d’Obama. Je laisse aux autres le soin de le faire… En revanche, je voudrais vous parler des énergies renouvelables et plus précisément des valeurs solaires. Et pour cela, il va falloir que nous fassions un point sur le plan écologie du nouveau président américain
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Baisse de taux à tour de bras : les banques centrales s'acharnent sur l'économie malade
par Bill Bonner 10 novembre 2008Dans le monde entier, les ambulances se précipitent sur le lieu de l’accident. Jeudi dernier, l’équipe de secours britannique est arrivée et elle a, de façon tout à fait inattendue, injecté une grosse dose d’adrénaline dans le marché. La Banque d’Angleterre a baissé son taux clé de 150 points de base – son geste le plus audacieux ces 27 dernières années
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L'économie américaine a besoin d'une cure de désintoxication
par Bill Bonner 10 novembre 2008Pas de rebond Obama… pas de remontée Obama… pas de marché haussier Obama… rien de tout ça… Le Dow Jones a perdu 443 points supplémentaires en fin de semaine dernière. L’indice a perdu presque 1 000 points depuis l’annonce des résultats de l’élection. Le pétrole a chuté lui aussi et il semble prêt à passer sous la barre des 60 $. En ce qui concerne l’or, il a perdu plus de 8 $ jeudi dernier. Et c’est comme ça dans tous les secteurs
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La foi dans le dollar, c’est la foi dans l’homme moderne.Voilà pourquoi nous nous en méfions. Au début de la Première guerre mondiale, les autorités françaises poussèrent les gens à échanger leur or contre des billets de banque. Ils ne perdraient "aucune part de leur épargne", leur dit-on. Pas plus qu’ils ne devraient payer plus cher ce qu’ils voudraient acheter. Une fois la guerre terminée, la France fut incapable de tenir ses engagements. Mais faut-il s’en étonner
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G7 en récession, marchés en dépression : fuir les actions !
par Philippe Béchade 7 novembre 2008La consolidation d’hier de 5% de Wall Street peut avoir été interprétée comme la manifestation du "fait accompli" relatif à l’élection triomphale de Barack Obama ; les investisseurs y ont vu une opportunité de prises de bénéfices après un rebond de 20%. Avec l’effondrement de 6,25% survenu ce jeudi sur les places européennes, ce sont de bien mauvais souvenirs qui remontent à la surface
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En ce moment, nous connaissons une série de records. Prenons, par exemple, la volatilité. En moyenne, elle est de 20% ; le 27 octobre dernier, nous avons atteint un record avec une volatilité de 80,1%. Néanmoins, si l’on considère qu’à terme les choses finiront par se stabiliser… si l’on considère que ce n’est pas encore la fin du monde
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Alors que le monde vacille, le refuge idéal pourrait être un petit coin de paradis tropical
par La rédaction 7 novembre 2008Alors que la crise du crédit s’est propagée de continent en continent, les démocraties occidentales ont suivi la trace des voisins socialistes de l’Est ou du Sud et ont nationalisé des pans entiers de leur économie, en particulier dans les domaines banquiers et financiers. Il semble que les expériences récentes de régulations aux Etats-Unis, consistant à faire confiance aux sociétés et aux entreprises pour s’autocontrôler, n’aient eu pour résultat que fraudes, vols et abus monumentaux. Qui aurait pu le prévoir
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Obama et Marc Aurèle : méditations sur un empire confronté à la crise et aux bouleversements
par Bill Bonner 7 novembre 2008Les marchés mondiaux se remettaient de la raclée du mois d’octobre. L’indice Morgan Stanley, qui mesure les performances des principaux marchés de la planète, est remonté de 20% par rapport à son niveau du mois dernier. Mais avant-hier, les actions ont repris une raclée …avec une grosse chute pour le Dow Jones …qui a perdu 486 points. Et les mauvaises nouvelles continuent de tomber
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Le dollar est en train de devenir la plus grande faiblesse des Etats-Unis…
par Bill Bonner 6 novembre 2008Oui, il est possible pour un métis afro-américain d’être élu. Mais non, tout n’est pas possible. On ne peut toujours pas devenir riche en dépensant de l’argent. Il n’est toujours pas possible non plus de sauver un homme surendetté en lui accordant plus de crédits. Et vous ne pouvez toujours pas faire confiance à un politicien… ni à son argent
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Plus l'emballage paraît somptueux, plus le cadeau risque d'être empoisonné
par Philippe Béchade 6 novembre 2008Il était minuit pile à Chicago (6h du matin en Europe) lorsque Barack Obama a pris la parole devant des centaines de milliers d’Américains, plus émus qu’euphoriques — et des centaines de millions de spectateurs à travers le monde — venus l’acclamer. Il a prononcé un discours de 14 minutes sans le moindre accroc, sans phrases inutiles et sans lire la moindre note, n’oubliant aucun de ses soutiens — familiaux ou démocrates, ni ses directeurs de campagne — et n’affichant dans son attitude aucun triomphalisme, bien conscient de la difficulté
