Depuis quelques jours que je suis à nouveau quotidiennement l’évolution des marchés, je n’arrivais pas à me débarrasser d’une drôle d’impression… d’un sentiment bizarre… que les choses n’étaient pas comme d’habitude. Et puis ce matin, j’ai compris : depuis quelques semaines, les marchés réagissent désormais à de vraies nouvelles économiques
-
-
Epargne
L'AIE pessimiste sur le pétrole en dépit des manoeuvres de l'OPEP
par La rédaction 19 novembre 2008Selon l’AIE, même avec de très hauts niveaux d’investissement dans le secteur du pétrole, l’estimation la plus encourageante est celle qui dit que l’industrie pétrolière mondiale peut réduire le taux de diminution à un niveau proche des 6%. L’industrie mondiale de l’énergie va donc devoir courir plus vite pour éviter de tomber trop loin derrière les courbes de demandes
-
Après que la demande se soit effondrée, c’est au tour de l’offre. Oui, cher lecteur, tout cela fait partie des plans de Dame Nature. Au début, il y a La Bulle. Puis la bulle éclate. Ensuite, les gens regardent autour d’eux et prennent peur. Ils réalisent qu’ils doivent cesser de dépenser. C’est ainsi que la demande s’effondre. C’est alors au tour des actions de chuter. Et les prix des actifs dégringolent aussi
-
Quand les pays se sont réunis à Bretton Woods en 1944, cela faisait déjà deux ans qu’ils préparaient des plans pour tracer les bases du capitalisme de l’après-guerre. Il ne fallait pas en attendre autant de la réunion de ce week-end à Washington. Pourtant, dans ces temps bien difficiles, certains espéraient un "Bretton Woods II"
-
Epargne
Le G20 ne débouche sur rien… et la crise économique s'aggrave
par Françoise Garteiser 18 novembre 2008Une fois encore, les statistiques économiques sont venues peser — très lourd — sur les cours boursiers hier. Oui, la récession est bel et bien là ; on peut jouer sur les mots, compter les dixièmes de points entre "récession technique" et "croissance", voir qui "y est" et qui n’ "y est pas"… il n’en demeure pas moins que la crise est mondiale, et que l’effet domino est en train de se propager
-
Vous vous souvenez de la vague de terreur du début des années 2000 ? Friedman était au premier rang… hurlant pour que la foule se mobilise… les poussant à la panique. Sans quoi les terroristes allaient faire exploser tous les bâtiments publics et boutiques de lingerie de la chrétienté. Plus récemment, il y a eu sa crise de panique sur la hausse du pétrole. Une fois encore, il fallait "faire quelque chose" ! A présent, c’est la crise financière qui lui donne des sueurs froides
-
Aujourd’hui déjà, pour un nombre de plus en plus important de producteurs, le prix de vente de l’aluminium ne couvre plus les coûts de production ! Car le coût de production moyen d’une tonne d’aluminium se situe autour de 2 000 $ la tonne. Or le métal cote 1 920 $. A ce stade, 40% des producteurs ne sont donc plus rentables. Les marges s’effondrent, le business model déraille
-
Les prix à l’importation sont dans le rouge, avec un recul de 4,7% (merci à la baisse des matières premières !) — et les stocks des entreprises ont baissé de 0,2%, toujours pour le mois d’octobre. Seul chiffre dans le vert pour ce vendredi : la surprise de l’indice de confiance du consommateur, calculé par l’université du Michigan. Il est en légère hausse, à 57,9 pour novembre contre 57,5 en octobre. La suite de "l’effet Obama"
-
Je vous propose de faire un petit point sur l’aluminium. Son cours a perdu plus de 40% depuis son point haut en juillet et les choses bougent à toute vitesse dans le secteur qui opère un virage à 90° ! Hausse des stocks, effondrement de la demande, fermetures d’usines… un état des lieux s’impose
-
Le point de vue de Rainwater est simple : une demande mondiale de plus en plus importante va faire monter le prix du pétrole sur le long terme. Mais Rainwater n’est pas seul. Les analystes et les experts de l’industrie pétrolière — comme le magnat du pétrole T. Boone Pickens et le président de l’OPEP Chakib Khelil — ont été clairs… le pétrole ne va pas rester bon marché bien longtemps
-
Les autorités font tout ce qu’elles peuvent pour sauver l’économie. Si elles le voulaient, celles-ci pourraient donner un petit coup de pouce à la Bourse de temps en temps. Mais elles ne pourraient probablement pas faire beaucoup plus — et à grands frais. Et malgré tous leurs renflouages, l’eau continue de monter
-
La température était bouillante sur les marchés américains hier, mais plutôt tiédasse du côté européen : le CAC 40 a enregistré une molle hausse de 1,10% sur la journée d’hier, terminant à 3 269,56 points, dans des volumes faibles. Du côté de Londres, le Footsie a chuté de 0,31%, tandis qu’à Francfort, le DAX progressait de 0,62%. Aux Etats-Unis, en revanche, les hausses ont été fulgurantes
-
Faute de découverte significative depuis trente ans, les réserves mondiales de pétrole ont atteint un sommet et ne font, depuis, que décliner. Trouver, extraire, raffiner et acheminer l’or noir devient de plus en plus compliqué et cher. Les majors voient leur production globale baisser. L’ère du pétrole facile et bon marché est révolue
-
Obama pourra-t-il restaurer la confiance des consommateurs ? Ces derniers se remettront-ils de leur accès de frugalité ? Les autorités réussiront-elles à les attirer loin de leur centre de désintoxication en leur offrant encore plus d’alcool bon marché ? Et c’est ainsi… avec ces questions en suspens
-
Les Américains ont voté pour le changement… et ils vont l’avoir. Mais le changement auquel ils vont assister n’est peut être pas celui qu’ils attendaient de la part d’Obama. Il se peut que quelque chose de bien plus sinistre arrive. Après une élection et une inauguration historiques, le président élu Obama va prendre ses fonctions avec à la clé une très longue liste de défis à relever
-
Epargne
Paulson change son fusil d'épaule, Wall Street prend une volée de plomb
par Philippe Béchade 13 novembre 2008Wall Street avait placé ses derniers espoirs dans l’annonce de mesures de soutien supplémentaires à l’économie américaine… mais Henry Paulson se contente de changer son fusil d’épaule à propos du plan dont il est l’inspirateur, au motif qu’il faut savoir changer de cap lorsque quelque chose ne fonctionne pas. Et les marchés n’aiment pas cela… pas du tout, même
-
Il y aurait aux Etats-Unis près de huit millions de maisons dont la valeur est inférieure à leur hypothèque. Bien évidemment, les gens possèdent également beaucoup moins d’actions qu’ils n’en possédaient il y a quelques mois. Dans le monde entier, les actions ont perdu près de 28 000 milliards de dollars de valeur. Pauvres… riches… classes moyennes — tout le monde a été touché
-
Depuis son sommet à 1 011,25 $ le 17 mars dernier, l’once ne réagit plus que très mollement aux différentes annonces de naufrages financiers, elle se traîne à peine au-dessus de 750 $. Beaucoup sont déçus par ce comportement atone. Le marché de l’or connaît en ce moment une véritable anomalie : le cours comptant du papier est en-dessous du cours comptant de l’échange d’or physique et cette anomalie ne devrait pas s’éterniser
