A la Chronique Agora, nous sommes "autrichiens" dans le sens où nous pensons que Hayek avait raison et que Keynes avait tort. Nous ne pensons pas qu’on peut contrôler le cycle économique… ni améliorer ce que produit le marché libre. Si on nous donnait carte blanche, nous dirions aux autorités de se retirer… et de laisser la "main invisible" du marché libre démêler "l’embrouillamini" actuel
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La Chine achète des métaux : mesure d'urgence ou "stocks stratégiques" ? (2)
par emmanuelgentilhomme 16 janvier 2009Le 2 décembre, Guo Shengkun, secrétaire du PC pour la province de Guangxi, déclarait à Xinhua que "des gouvernements régionaux ont commencé à accumuler des stocks de sucre afin d’en maintenir le cours entre 3 000 et 4 000 yuans la tonne" (soit 330 à 431 euros/tonne). Le Guangxi produit les deux tiers du sucre chinois, ce qui fait vivre 13 millions de personnes, et entend ainsi enrayer la chute des cours
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Dans l’après-midi, la journée d’hier s’est transformée en une véritable symphonie baissière… aux accents wagnériens. Tous les héros boursiers du début de l’année 2009 se sont fait massacrer sur place, sans la moindre possibilité de se jeter dans la tranchée ou le trou d’obus les plus proches pour échapper à la mitraille. Paris vient d’essuyer une débâcle d’une ampleur sans équivalent
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La Chine achète des métaux : mesure d'urgence ou "stocks stratégiques" ? (1)
par emmanuelgentilhomme 15 janvier 2009Le coup d’envoi date de début octobre : le très opaque Bureau des réserves d’Etat (BRE) de Chine, détenteur d’un stock de cuivre estimé à 1,15 million de tonnes (Mt), "pourrait avoir l’intention d’augmenter son stock au-delà de 2 Mt d’ici deux ans", écrivait alors la banque canadienne Scotia. Depuis, le BRE s’est fait des plus discrets. Serait-il de retour
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"Bernanke a également exprimé son soutien à l’idée de créer une soi-disant mauvaise banque qui permettrait au gouvernement d’acheter des actifs financiers en échange de liquidités ou de valeur", selon le International Herald Tribune hier. Et c’est là que nous avons ri si fort que nous avons cru nous briser les côtes. Créer une "mauvaise banque" ? C’est une plaisanterie
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Alors que le début de l’année 2009 semblait démentir les plus sombres pronostics, voilà que le bilan annuel ressort désormais négatif de 0,6% à Paris. Les discours alarmistes n’ont pas tardé à emplir les salles de marché et les rédactions de la presse économique. Mais de quoi les investisseurs peuvent-ils donc avoir encore peur au sortir d’une année aussi épouvantable que 2008
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Voici que faire face à la bulle obligataire qui enfle (2)
par Isabelle Mouilleseaux 14 janvier 2009L’Allemagne n’a pas réussi, la semaine dernière, à placer son émission de six milliards d’euros d’obligations d’Etat et a dû se satisfaire de quatre milliards seulement […] Elle est, avec les Etats-Unis pour l’instant encore, la signature la plus solide qui soit ! Dans ces conditions, comment les Grecs, les Italiens et même nous autres Français réussirons-nous à placer nos obligations d’Etat
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Je pense que la clé pour approcher les marchés de 2009 sera de tout voir du point de vue du Trésor US et de la Fed. Tout le monde sait que l’économie réelle sent mauvais et que les Etats-Unis sont trop endettés. Mais je doute que tout le monde comprenne jusqu’à quel point le Trésor et la Fed vont utiliser le déficit et le système fiduciaire pour stopper le scénario de la Grande Dépression II
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Aujourd’hui, nous allons donner quelques conseils aux autorités. Ils seront nombreux à trouver nos conseils repoussants. D’autres les trouveront choquants. Et d’autres encore penseront que nous plaisantons. C’est vrai que les autorités ne nous ont pas demandé notre avis. C’est vrai aussi que des gens iront faire du patin à glace en enfer avant de suivre nos conseils. Mais au moins, nous aurons le sentiment d’avoir fait notre devoir
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Le pitbull dénommé récession ne lâche pas prise ; sa morsure au niveau du taux de chômage américain (7,2% en décembre) a déchiqueté le fragile matelas de confiance que Wall Street était parvenu à regonfler depuis Noël. Le marché de l’emploi semble victime de perforations multiples et l’air s’en échappe de toutes parts : aucun secteur d’activité n’est épargné. Une myriade d’entreprises américaines se déleste
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Voici que faire face à la bulle obligataire qui enfle (1)
par Isabelle Mouilleseaux 13 janvier 2009Le récent discours d’Obama ne vous aura certainement pas échappé. Il offre (entre autres) 1 000 $ de baisse d’impôt aux Américains, en plus d’un grand plan d’aide aux énergies alternatives dont la production doit doubler sur trois ans. Coût : entre 775 et 1 000 milliards de dollars. Une broutille au point où nous en sommes
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L’économie mondiale est en congé maladie. Un article de Bloomberg confirme les nouvelles de la semaine dernière : l’économie américaine a perdu plus d’emplois l’an dernier qu’à tout autre moment depuis la Seconde Guerre mondiale… le taux de chômage américain est désormais à un sommet
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La semaine qui s’achève a été caractérisée par la faiblesse des volumes échangés (2,6 milliards d’euros vendredi et moins de 2,8 milliards d’euros en moyenne sur les six premières séances de l’année) et par une consolidation somme toute modeste du marché parisien (-1,5%). Le bilan depuis le 1er janvier demeure donc positif de 2,5% : un contraste saisissant
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Pour l’instant, à Wall Street, la nouvelle année n’a rien à voir avec l’ancienne. Après les deux premiers jours de Bourse de 2009, le S&P avait déjà gagné près de 3%. Par comparaison, les deux premiers jours de Bourse de 2008 avaient vu une PERTE de près de 4%. Et nous savons tous ce qui s’est passé ensuite
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"La vague des défaillances d’entreprise s’amplifie", annonçait à la une Les Echos en début de semaine dernière. Le quotidien tempérait cependant en constatant "le marché français a limité les dégâts en 2008". Certes, mais c’était en 2008. Mercredi, Les Echos titraient sur "PSA Peugeot Citroën réduit à nouveau ses cadences de production". Mais, pensez-vous agacé, je suis en âge de lire Les Echos tout seul. Je ne vous donne ces titres que parce qu’ils me semblent très révélateurs
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C’était bien trop facile pour nous l’an dernier… […] Tout ce que nous avions à faire, c’était de nous en tenir à notre Transaction de la Décennie — vendre les actions durant les rebonds, acheter de l’or pendant ses creux — et nous gagnions de l’argent. Une telle année n’arrive pas souvent. Nous ne nous souvenons pas nous être tant amusés
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Oui… sauf sur les dernières séances de septembre 2008. "Kerviel, c’est sans aucun doute le plus gros scandale financier de tous les temps !" Oui… jusqu’à ce que Madoff arrive. "Allons donc, dans le secteur de la finance, ils sont too big to fail… les autorités ne les laisseront jamais tomber !" Oui… et quelles sont les nouvelles de Bear Stearns, déjà ? "De toute façon, le gouvernement sera toujours là pour renflouer — un pays, ça ne fait jamais faillite !" Oui… il n’y a qu’à voir l’Islande. Bref, M. le Marché est en train de nous réapprendre la morale économique. Et il nous fait la leçon de manière délicieusement retorse et cruelle
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Recherche praticien courageux sachant guérir la pétoche…
par Philippe Béchade 9 janvier 2009Mercredi matin, nous nous attendions à une sévère rechute du thermomètre boursier, à une baisse de 3% comparable à celle de Wall Street mercredi soir ou de 3,75% comme à Tokyo au cours de la nuit… et les justifications n’auraient pas manqué. Le CAC 40 n’a cédé pas plus de 2% en cours de séance avant de réduire ses pertes des deux tiers entre 16h30 et 17h35, pour clôturer sur un modeste repli de 0,65% qui n’empêchera personne de dormir
