Les premières publications des sociétés sur le chiffre d’affaires 2008 et leurs perspectives pour 2009 tendent à montrer que le risque d’implosion n’a pas réellement été évité. Ne pas avoir sauvé le mauvais élève Lehman Brothers s’est avéré être une décision très lourde de conséquences […] En vertu de quoi, je recommanderai désormais à mes lecteurs des valeurs dans une optique de rendement pur
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"Ne mâchons pas nos mots… tout cela ressemble beaucoup au début d’une deuxième Grande Dépression", déclare Paul Krugman, économiste et Prix Nobel. Paul Krugman se trompe sur beaucoup de choses ; mais il a raison sur ce point. Ce n’est pas une récession. C’est une dépression. Mais quelle est la différence
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Les indices boursiers européens se sont littéralement "déchirés" au cours de la dernière demi-heure de cotations mardi. Sans exagérer, la déferlante des ordres de ventes s’est abattue à Wall Street comme sur le Vieux Continent dès que le visage de Timothy Geithner est apparu à l’écran
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Il semble que nous soyons actuellement témoins d’un miracle moderne : des institutions financières certifiées éclopées vont se lever et marcher. De fait, elles vont marcher jusqu’au Trésor américain pour rendre l’argent qu’elles ont emprunté. Selon Trone, Goldman Sachs et Morgan Stanley vont tous les deux rendre 10 milliards de dollars au Trésor américain. Et ensuite les banques vont continuer à marcher sur leurs deux pieds… ou pas
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La grande nouvelle, cette semaine, était la vente massive sur le marché obligataire. "Tous les regards sont sur le pic soudain des rendements du Trésor américain", titrait le Financial Times lundi. Le rendement sur les bons du Trésor américain à 10 ans sont passés au-dessus des 3% pour la première fois en trois mois. Le deux ans, pendant ce temps, est passé au-dessus de 1% de rendement. Qu’est-ce que cela signifie
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Epargne
Les fondamentaux du zinc ont clairement une longueur d'avance
par emmanuelgentilhomme 11 février 2009Accoudez-vous un instant avec nous sur le zinc, car c’est de ce dernier que nous allons vous entretenir. D’abord parce que ce métal mérite bien que l’on parle un peu de lui : en termes de production, il se classe juste après l’aluminium et le cuivre — et devant le plomb, avec lequel il est souvent extrait. Ensuite parce que ses fondamentaux nous semblent en avance sur ceux des autres métaux
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Hier, Barack Obama pressait une nouvelle fois les sénateurs américains de voter immédiatement l’adoption du plan de relance économique […] Son coût total a été ramené à 780 milliards de dollars alors que la Chambre des représentants a déjà approuvé un montant de 819 milliards de dollars. Qui pourra nous expliquer quel est l’avantage d’adopter une solution consistant à offrir l’argent des contribuables aux banques au prétexte de les sauver par rapport à une nationalisation pure et simple du secteur bancaire
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Selon les dernières estimations de la Banque centrale chilienne, le PIB devrait croître de 1,5% en 2009, alors que, jusqu’à l’été dernier, Santiago comptait sur 4% de croissance. Le Chili, qui a prouvé l’an dernier sa bonne résistance à la crise, a toutefois pris des mesures pour contrer le ralentissement économique, annonçant un plan de relance. Le pays reste pour autant "un refuge dans une région volatile" comme l’Amérique latine
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Durant la dernière année et demie, le Général Marché était maître du terrain. Il a repoussé les mouches du coche un peu partout. Les bourses mondiales ont subi défaite après défaite. Même les marchés dont on pensait qu’ils étaient "découplés" de ceux du monde occidental ont chuté comme des dominos sous l’attaque du Général Marché. Quant à l’immobilier… le Général Marché a déjà capturé environ 25% de l’immobilier américain
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La semaine s’achève en fanfare avec 2,2% de hausse à Milan, 3% à Francfort, 3,5% à Amsterdam… et avec l’Euro Stoxx 50 qui grimpe de 2,2%. Pourtant, les derniers chiffres sur l’emploi aux Etats-Unis sont encore plus mauvais que le prévoyaient les plus pessimistes
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Epargne
Effondrement du brut : une réaction typique d'un grand marché haussier
par Thomas Chaize 9 février 2009Le pétrole est passé de 20 $ à 100 $ le baril, en moyenne annuelle, de 1998 à 2008. Puis, en l’espace de quelques mois, le pétrole a chuté de 147 $ à moins de 40 $. Ainsi, nous avons assisté à la baisse la plus violente du prix du pétrole depuis 150 ans. Une longue hausse de 10 ans et une baisse brutale de quelques mois, ce schéma de lente hausse et de correction brutale est typique d’un marché haussier. A l’issue de cet épisode de baisse brutale, le pétrole va reprendre sa tendance haussière
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Il est "honteux", s’est lamenté le président Obama, que des entreprises financières réclament plus de 300 milliards de dollars de renflouement provenant de l’argent des contribuables et qu’ils distribuent ensuite 18 milliards de dollars de bonus à leurs cadres. Honteux, oui. Sans précédent, non. Entre 2003 et 2007, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Merrill Lynch, Lehman Brothers et Bear Stearns ont distribué un total de 145 milliards de dollars de bonus. Qu’ont reçu les actionnaires en retour
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Le ralentissement a commencé en 1990 au Japon. Au cours des 19 années qui ont suivies, il a causé plus de dommages immobiliers que le Grand Incendie de Tokyo en 1923 et Enola Gay combinés, réduisant en fumée l’équivalent de trois fois le PIB du pays. Cela en dépit de taux d’intérêt à zéro… et d’efforts héroïques pour une stimulation keynésienne
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"Ah, je ne sais pas… On était prêts à l’acheter, cette voiture, mais maintenant… avec ce qui se passe… l’autre nous durera bien quelques années de plus !" Et voilà comment on résume, en une phrase entendue au passage dans un magasin, à la fois les conséquences de la crise actuelle mais aussi les raisons pour lesquelles elle sera prolongée et douloureuse : la crainte. Une crainte viscérale, répandue dans toutes les couches de la population… qui empêche les consommateurs de consommer
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Les Etats-Unis ont eu chaud : il s’en est fallu de peu que de l’argent public soit rapidement mobilisé au profit de ceux qui le versent au fisc et qui en ont un réel besoin, pour cause de chômage, de maladie ou d’expropriation — et parfois les trois à la fois. Les dernières statistiques publiées hier induisent qu’il y a de plus en plus de personnes dans ce cas, ce qui a provoqué un soudain accès de déprime boursière
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La tentative de remise en forme de l’économie américaine entreprise par le gouvernement fédéral va fournir de nombreuses opportunités de faire des profits. Prenez, par exemple, l’avancée inévitable vers la taxation des émissions de carbone. Donner un prix au dioxyde de carbone va forcément augmenter la facture de services publics. Résultat, les consommateurs d’énergie vont essayer d’éviter cette taxation en utilisant des sources d’énergie plus propres
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Epargne
Le boom ferroviaire : ne ratez pas le prochain train de la hausse ! (2)
par Jean-Claude Perivier 6 février 2009Comment contribuer à relancer l’économie mondiale sans donner une place prépondérante aux moyens de communications entre les pays pour véhiculer les informations, les personnes, et les marchandises ? Tous les gouvernements du monde concernés par la relance économique ont répondu à cette question en s’engageant à financer les infrastructures de transports. Parmi ceux-ci, il en est un qui, en plus, concilie les nouvelles contraintes environnementales
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Aujourd’hui, cher lecteur, nous allons vous confier un grand secret. Pssst… nous vivons une dépression, pas une récession. Les économistes n’ont aucun moyen sûr de différencier les deux. Pourtant, elles sont profondément différentes. Nous allons vous expliquer pourquoi… et aussi pourquoi la crise actuelle mérite le terme "en D" et non celui "en R"
