Le président américain, qui a assurément fréquenté les terrains de football dans sa jeunesse, a esquivé — avec le sourire — les deux projectiles de taille 43 […] Nous supposons qu’un autre éminent personnage — également de nationalité américaine — suscite des envies de jets d’objets divers si jamais il devait faire une apparition publique. Il s’agit — vous l’aviez deviné — de Bernard Madoff
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Southern Copper indiquait fin octobre que son cash cost cuprifère serait de 4 475 $/t. Soit 11 fois plus qu’avec le molybdène et autres co-produits. Certes, c’est un cas extrême, mais l’ordre de grandeur est cependant éclairant. Bref, la baisse du pétrole entraînera certainement celle du cash cost, mais elle sera modérée par le décrochage des co-produits. Au final, le point bas du cuivre n’est vraisemblablement plus très loin
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Ce qui doit se produire se produira. Un poisson, ça nage. Un oiseau, ça vole. Et une bulle, ça doit éclater. La bulle de dette privée a déjà éclaté. A présent, la bulle de dette publique doit elle aussi éclater. Et le dollar doit chuter. C’est à ce moment-là que le sol s’ouvrira vraiment… pour de nombreuses personnes, l’effondrement du dollar effacera ce qui reste de leur patrimoine
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Epargne
Mad of Madoff : le gratin de la finance victime de l'homme qui valait 10 Kerviels
par Philippe Béchade 15 décembre 2008Depuis 2006, Bill Bonner ne cesse d’avertir nos lecteurs que la crise qui avait commencé comme farce (dépenser plus en gagnant moins) s’achèverait en tragédie… Avec ce que vous allez découvrir (ou redécouvrir) dans les prochains paragraphes, vous allez à votre tour être tentés de considérer que la tragédie du krach systémique, du credit crunch et de la déflation pourrait bien s’achever comme une farce colossale
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Passé de 9 000 $ à 3 215 $/tonne (t) depuis l’été, le cuivre est plombé, c’est entendu. Les analystes sont devenus baissiers. Les Australiens de la banque Macquarie parient sur un cours moyen de 3 300 $/t en 2009, quand les New-Yorkais de CPM Group le voient à 2 550 $/t. Une chose est sûre : la tonne de métal orangé ne peut durablement s’échanger au-dessous de ses coûts d’extraction. Mais où en est ce fameux cash cost
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"D’ici la fin 2009, le taux de chômage des Etats-Unis atteindra les 8,5%, à comparer avec les 6,7% en novembre, alors que les employeurs supprimeront deux millions d’emplois au cours de l’année qui vient", nous dit Reuters. C’est désormais l’opinion du grand public : le ralentissement est grave… et va en empirant
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A un taux officiel de 11,1%, l’inflation dans les émirats est plus qu’une simple nuisance pour les marchands de chameaux. Les médias locaux — une machine à relations publiques dirigée par le pouvoir — accusent la demande exorbitante qui fait augmenter les prix d’être à l’origine de l’inflation galopante. Mais comme nous le savons, c’est tout à fait faux
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Le verdict est tombé dans la nuit de jeudi à vendredi — le plan proposé par le Congrès US pour le renflouage des trois grands constructeurs automobiles américains a été refusé par le Sénat. Entre nous, je trouve un peu mesquin de mégoter sur 15 milliards de dollars alors que des centaines de milliards viennent d’être déboursés (sans doute en vain) pour tenter de sauver un système déliquescent
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Epargne
"Le plan de relance de Gordon Brown est tout simplement grotesque"
par Philippe Béchade 12 décembre 2008Peut-être commencez-vous à vous lasser du feuilleton qui met aux prises le Congrès US et les grands constructeurs automobiles de Detroit ou d’Auburn Hills (pour Chrysler/Dodge/Plymouth) ? Vous n’êtes manifestement pas les seuls puisque Wall Street, après trois séances de molle consolidation sous les 9 000 points, enclenche brutalement la marche arrière
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L’avancement des projets nucléaires dépend des volontés des gouvernements et, dans une certaine mesure, de l’état d’esprit des populations. Dans certains pays, comme l’Australie, la résistance reste farouche. Economiquement, le nucléaire serait également un pari risqué pour l’investisseur
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Les dernières nouvelles en provenance de l’Inde nous disent que le gouvernement injecte quatre milliards de dollars dans l’économie pour essayer de la soutenir. Quatre milliards, ça ne vous semble peut-être pas énorme… puisque nous sommes désormais habitués à des sauvetages de milliers de milliards de dollars… mais l’Inde est un pays pauvre. Un milliard, ça signifie encore quelque chose, pour eux
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Astec Industries, comme la plupart des valeurs des entreprises qui construisent des autoroutes, des ponts, des conduites d’eau et des éoliennes, devrait bien s’en sortir, même dans un environnement économique au ralenti. Elle est parfaitement bien placée pour tirer avantage de l’effort de reconstruction récemment annoncé par le président élu Barack Obama. L’entreprise vient juste de publier des résultats exceptionnels
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Le Sénat US ne pourra peut-être pas empêcher le vote d’un chèque (c’est en réalité un prêt) de 15 milliards de dollars mais il a réussi à empêcher que l’enveloppe soit plus généreuse. En effet, General Motors réclamait 13 milliards de dollars, Ford 7 milliards de dollars et Chrysler 6 milliards de dollars, soit en tout 26 milliards de dollars… et encore
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Cette année 2008 restera gravée comme la pire année boursière depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale voire 1929. Les évolutions des indices et le climat de fin de monde que nous connaissons ne semblent laisser que peu d’espoir à l’investisseur. Et pourtant, je pense que le pire est derrière nous
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Sam Zell a vendu son empire immobilier au sommet du marché haussier… et a utilisé son argent pour acheter le groupe Tribune, qui publie des journaux à Chicago et à Los Angeles. Il ne semblait pas réaliser que les journaux avaient déjà des problèmes […] A présent, maintenant que les revenus publicitaires sont en chute, bon nombre de journaux semblent en difficulté
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Le CAC 40 a bénéficié ce mardi de l’envolée des géants du secteur du luxe et de la distribution […] Il s’agit cependant d’un pari sur le désir des consommateurs les plus aisés d’Asie et du continent américain de continuer à mordre dans la vie à plein portefeuille. Nous doutons que la période actuelle soit propice à une débauche d’achats ostentatoires
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Alors que nous débutons ce mois de décembre, et que notre cher CAC 40 affiche une baisse de près de 50% depuis le début de l’année — soit peut-être la pire performance réalisée depuis sa création (!) –, se pose la question d’un éventuel rally de fin d’année. Cette année 2008 est à n’en pas douter une année historique pour les marchés financiers
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Au cours d’une présentation passionnante durant le Congrès américain des investisseurs par la valeur, le 7 mai 2008, Romick a cité le cas "baissiers contre secteur financier", tout en critiquant plus particulièrement Lehman Brothers pour ses péchés financiers d’omission — comme par exemple l’omission de plusieurs dévalorisations dans leurs comptes de résultats
