Wall Street ne s’est pas montré aussi euphorique que la City, Francfort et Paris lors de la publication de l’ISM non manufacturier de janvier […] Cependant, le redressement de l’indice d’activité du secteur des services fut incontestablement déstabilisateur pour les opérateurs les plus pessimistes. Les marchés furent également rassurés par l’engagement de la Fed à proroger jusqu’au 30 octobre ses mesures anti-crise
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Le boom ferroviaire : ne ratez pas le prochain train de la hausse ! (1)
par Jean-Claude Perivier 5 février 2009Pas de transports, pas d’échanges commerciaux, pas de progrès pour les populations qui ne disposent alors plus des biens d’équipement ou de la nourriture dont elles ont besoin. Accessoirement, pas de tourisme. Vous l’avez compris, je vous propose ce mois-ci de regarder les opportunités dans les transports. Mais attention ! Pas n’importe lesquels
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"En dépit du sévère marché baissier que nous avons vécu en 2008", écrit notre vieil ami Marc Faber, "le Dow Jones, en termes réels, est toujours plus élevé qu’à ses sommets de 1929 et 1966". Marc admet que les chiffres d’ajustement à l’inflation… fournis par les personnes qui créent l’inflation… pourraient ne pas être tout à fait exacts. On peut éviter le flou artistique de l’inflation en examinant le prix des actions en termes d’or. Sur le très très long terme, l’or garde sa valeur
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Epargne
Tchèkbinça ! La corporation des avocats peut élever une statue au sieur Madoff
par Philippe Béchade 4 février 2009La journée d’hier avait plutôt mal commencé pour le marché parisien — mais il a profité de la brève incursion du Dow Jones au-dessus des 8 000 points (c’était vers 17h30 et cela tombait bien) pour terminer la séance pratiquement au plus haut du jour sur un gain de 1,8%. Le CAC 40 se rapproche de la barre des 3 000 points, ce qui dénote un léger réchauffement du climat boursier
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Epargne
Ne ratez pas le potentiel inestimable de cette technologie énergétique ! (2)
par Isabelle Mouilleseaux 4 février 2009Si comme moi les variations court terme du cours du brut vous exaspèrent, vous devriez vous intéresser aux secteurs d’activités qui pourraient bénéficier de la tendance de fond de la hausse du cours du brut. Car il va bien falloir lui trouver des successeurs. Là où les choses deviennent intéressantes, c’est qu’il existe un outsider… Très discret. Personne n’en parle, mais il croît à son rythme, régulièrement, sûrement, inexorablement
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En juillet dernier, le pétrole se vendait 147 $ le baril. La semaine dernière, un baril de pétrole se vendait 43 $ et des poussières. Au cours des cinq derniers mois, le pétrole a donc baissé de 100 $. C’est une chute de 71%. Et j’ai vu les prévisions de divers secteurs liés à la vente de pétrole qui annonçaient le pétrole à 30 ou 25 $ le baril dans les mois à venir. Impressionnant. Que s’est-il passé
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Aujourd’hui, nous abordons une question cruciale : quand. Quand ? Quand quoi ? Ah, oui… quand la déflation se transformera-t-elle en inflation ? Le week-end dernier, nous nous sommes assis dans le fauteuil Richebächer que nous avons à côté de la cheminée. C’est le fauteuil où Kurt Richebächer s’asseyait pour méditer. Nous l’avons hérité de sa famille après sa mort. Nous avons essayé d’entrer en contact avec son esprit. Qu’aurait-il pensé, nous sommes-nous demandés
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L’ambiance était plombée dès lundi matin par l’aveu d’impuissance des plus hautes autorités politiques chinoises. Il sera quasi impossible à l’Empire du Milieu de tenir l’objectif des 8% de croissance en 2009, le seul qui permette d’empêcher la prolifération d’un chômage massif. Le Premier ministre Wen Jiabao se dit cependant prêt à coopérer avec les Etats-Unis et promet d’oeuvrer à une stabilité de la devise
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Epargne
Ne ratez pas le potentiel inestimable de cette technologie énergétique ! (1)
par Isabelle Mouilleseaux 3 février 2009Beaucoup d’effervescence toujours autour des cours du brut… Pas étonnant, me direz-vous. Que ferions-nous sans lui ? Il est au coeur de nos économies, indispensable à notre vie de tous les jours et en plus il pèse lourd, voire très lourd, dans notre budget. Et par-dessus le marché, il nous en fait voir de toutes les couleurs. Un coup à 150 $, un coup à 35 $… Où en est-on aujourd’hui ?
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Nous avons bien ri hier matin. Notre philosophe préféré, Thomas L. Friedman, a semblé comprendre tout à coup quelque chose d’important : "Il n’y a pas de remède miracle à cette économie de crise", a-t-il déclaré. "Le fait qu’il n’y ait pas de pilule unique ne signifie pas qu’il n’y a rien à faire […] Bonne chance, Tom. Les gens qui font toutes ces merveilleuses choses sont ceux-là mêmes qui n’ont pas remarqué que quelque chose n’allait pas dans le secteur financier
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Les entreprises japonaises licencient chaque jour par dizaines de milliers, de nombreux groupes diversifiés annoncent les premières pertes de leur histoire — ou tout du moins les premières depuis 15 ans. Dans ces conditions, le PIB japonais pourrait enregistrer une chute de 10% à 11,5% au dernier trimestre 2008. La croissance annuelle ressortira donc négative de 2%, voire pire
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Epargne
Un seul rempart contre l'éclatement de la bulle obligataire : l'or
par Simone Wapler 2 février 2009Cette année sera-t-elle celle de l’explosion finale du chien de garde qu’est l’or et du retour à la raison monétaire ? Difficile à dire… La bulle des monnaies fiduciaires pourrait aussi bien éclater en 2010 ou en 2011. Mais une chose est certaine, plus une bulle dure longtemps, plus son explosion est dévastatrice
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Les actions Bank of America ont augmenté de 14% jeudi dernier. L’histoire a été la même pour Citigroup (+18,6%) et Wells Fargo & Co. (plus de 30% d’augmentation), pour ne nommer qu’eux. Alors pourquoi se précipiter dans les mauvaises banques ? La réponse, semble-t-il, est dans la création d’une autre mauvaise banque ; la plus grosse et la pire de toutes les mauvaises banques que le monde ait jamais vue
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Tous les jours, les beaux parleurs sont à la télévision… les éditorialistes sont dans les journaux et les magazines… et les économistes vantards sont dans tous les parlements du monde. "L’inflation, c’est bien", disent-ils. Nous sommes prêts à faire "tout ce qu’il faudra" pour que les prix recommencent à grimper, déclare Tim Geithner, nouveau secrétaire au Trésor US. Que faudra-t-il ? Les économistes et les décideurs en débattent
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Il est assez angoissant de se trouver dans un véhicule lancé à pleine vitesse et se dirigeant tout droit vers un mur — sans pouvoir y faire quoi que ce soit. C’est un peu mon sentiment lorsque j’observe le système économique et financier mondial en ce moment ; depuis 2001, les bulles enflent les unes après les autres, toujours plus énormes, aux conséquences toujours plus graves. La dernière en date pourrait faire sombrer dans la faillite ce qui est encore (pour l’instant !) la première économie au monde
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La Bourse de Paris a fini par perdre 2,15% mais a préservé les 3 000 points, après une incursion jusque vers 2 985 points (-2,8%). Les volumes d’échanges ont été inférieurs de 30% à ceux de la veille : les prises de profit se sont matérialisées sur un large front mais sans réelle intensité. Les investisseurs auraient donc digéré sans trop d’aigreur le plus mauvais chiffre jamais observé depuis la création de l’enquête sur les ventes de logements neufs en 1963 aux Etats Unis
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La Chine est le premier producteur et le premier exportateur aquacole de la planète, pour des volumes supérieurs à ses prises de pêche. En conséquence, la zone Asie-Pacifique représente près de 90% de l’aquaculture mondiale. Après la Chine viennent l’Inde, le Vietnam (plus fort taux de croissance), puis d’autres pays, tous asiatiques
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Le Guardian déclare que "mercredi, le ministre des Finances allemand, Peer Steinbrueck, a déconseillé aux banques centrales de vendre leurs réserves d’or, après qu’un conservateur senior ait annoncé que la Bundesbank pourrait agir de la sorte pour aider les mesures de relance du gouvernement". Non seulement l’Allemagne possède 11% des réserves d’or du monde, mais 64% de ses réserves monétaires sont en or
