Pétrole : le Dakota du Nord vaut bien la Mongolie
▪ Question : quel est le point commun entre le Dakota du Nord et la Mongolie ? Réponse ci-dessous… mais auparavant, il convient d’expliquer un peu le contexte.
▪ Question : quel est le point commun entre le Dakota du Nord et la Mongolie ? Réponse ci-dessous… mais auparavant, il convient d’expliquer un peu le contexte.
▪ Vous commencez peut-être à en avoir assez d’entendre (ou de lire) chaque soir le matraquage des sites d’informations financières concernant Apple. La valeur bat record sur record, même si cela se joue à quelques cents près ; elle se retrouve en rupture de stock sur son dernier iPhone, et va aller tester les 1 000 $ d’ici mars 2013. Nous assistons déjà à 73% de hausse en 2012 et 100% depuis le 5 octobre 2011, il n’y a pas de raison que ça s’arrête !
▪ Les actions stagnent, l’or aussi. Attendez une minute… La plus grande opération d’impression monétaire de l’histoire mondiale, et c’est comme ça que les marchés réagissent ? Ils bâillent ?!
▪ Il est bien connu qu’il faut porter une attention particulière dans un contrat à ce qui est écrit en tout petit, en bas de page. Car souvent c’est là que nous trouvons les pièges et les clauses qui pourraient nous coûter cher. Le diable (ou le bon Dieu) se cache dans les détails, dit le dicton.
▪ Tout est sous contrôle, chacun joue son rôle et l’exécution du scénario est proche de la perfection. Les coups de théâtre sont soigneusement orchestrés pour ménager l’effet de surprise maximum tandis que des temps de répit sont ménagés pour permettre aux acteurs de changer de tenue et d’opérer quelques raccords de maquillage.
▪ Les actions ont freiné. L’or stagne. Pourquoi ? Les actions ne devraient-elles pas s’envoler ? L’or ne devrait-il pas dépasser les 1 800 $… en route vers la stratosphère ? La Fed a tout de même annoncé le plus gros programme d’impression monétaire jamais entrepris par un gouvernement, quel qu’il soit.
En août 2011, BHP a rapporté les plus gros bénéfices d’une entreprise jamais atteints dans l’histoire australienne : 22,5 milliards de dollars. Les recettes ont augmenté de 35% sur une année grâce au boom de l’industrie de l’acier en Chine.
▪ Nous sommes lundi. Vous avez déjà tout lu sur l’initiative de la Fed jeudi. Vous saviez, avant même que la planche à billets se remette à tourner, que c’était une décision inéluctable parce que l’Amérique n’a pas d’autre moyen pour refinancer sa dette que de la monétiser.
▪ Zombocratie : un gouvernement géré par des parasites, des paresseux et des escrocs… pour les zombies, par les zombies. Comment une zombocratie finit-elle ? Par un désastre.
▪ Eh bien voilà. Après Mario Draghi, c’est Ben Bernanke qui s’est exprimé et a donné aux marchés exactement ce qu’ils voulaient : plus d’argent gratuit, plus de laxisme, plus de monnaie de singe.
▪ Après plusieurs années à faire usage d' »outils de politique monétaire non-conventionnels », comme le président Bernanke les a décrits dans son discours à Jackson Hole, l’économie américaine continue à afficher une léthargie tout aussi non-conventionnelle.
De l’argent factice ne crée pas une véritable économie. Il crée une économie factice. Ceci est un long débat… si on l’aborde avec sérieux. Abordons-le donc d’une autre manière.
▪ La Fed vient de décider d’ajouter une chimiothérapie lourde et sans limite de durée aux séances de rayons mensuelles (un traitement baptisé « Twist ») prescrites en début d’année, bien que les deux précédentes « chimio » aient été considérées comme un échec évident.
▪ On ne peut pas tout demander à la Banque centrale européenne — comme semblent le croire les hommes politiques, économistes et autres zinzins.
Le comité de politique monétaire de la Fed débutait ce mercredi. Ben Bernanke devrait annoncer « quelque chose » ce soir, bien après la clôture des marchés européens. Certains ont une idée très précise de ce que prépare le patron de la Fed.
Après la BCE et la Cour constitutionnelle allemande, les investisseurs attendent désormais des nouvelles de la Fed. Ils pensent que Bernanke pourrait dire quelque chose d’important, quelque chose qui fera grimper leurs actions. Que va faire la Fed ? Encore plus d’assouplissement quantitatif ? Plus de Twist ? Plus d’impression monétaire ?
Jusqu’ici, 2012 s’est révélé un excellent millésime pour notre portefeuille biotechnologique. C’est également une très bonne année pour les investisseurs en biotech en général, et ce malgré la faiblesse de l’économie mondiale.
Aujourd’hui, entre l’avis de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, la réunion de la Fed, les élections générales en Hollande, le lancement de l’iPhone 5 d’Apple… puis la publication des estimations de récoltes de céréales en Russie et en Ukraine, quoiqu’il advienne sur les marchés, il y aura toujours une explication.
