Christine Lagarde deviendra-t-elle la première femme à gérer l’explosion d’une zone monétaire ?
Bien des raisons amènent à se demander si la Française ne se sera pas la première femme contrainte de gérer l’explosion d’une zone monétaire.
Bien des raisons amènent à se demander si la Française ne se sera pas la première femme contrainte de gérer l’explosion d’une zone monétaire.
L’épargnant français passe une conjonction astrale défavorable. Entre les premières ruades de l’Allemagne pour ne plus garantir nos dettes, les inévitables appels de fonds colossaux que l’Etat va lancer pour financer sa (non)politique de relance, les retards dans le déconfinement qui démoralisent l’activité et l’incertitude boursière, le temps est à l’innovation fiscale. Surtout pour les portefeuilles au-dessus de 150 000 €.
Si Donald Trump est incapable de « rendre sa grandeur à l’Amérique »… et si une récession est en chemin… faut-il rester muet ? Faut-il rester sans rien faire ? Au nom de quoi ?
La question est essentielle, et personne ne la pose… La prédation financière s’organise en coulisses – mais dans cette lutte, les épargnants individuels ont un avantage.
Mesure jugée « sociale », l’encadrement des loyers est défendu par de nombreux politiciens français. L’exemple suédois montre que la méfiance devrait au contraire être de rigueur…
Certains de nos lecteurs apprécient très peu notre point de vue sur Donald Trump et le font savoir. Mais ont-ils vraiment raison ?
La mondialisation a été récupérée, son processus organique a été déformé et accéléré – au nom d’une financiarisation à outrance dont les dégâts se font particulièrement sentir en ce moment.
On aime à opposer les deux côtés de ce choix binaire : défendre l’économie mondiale ou la vie humaine – or c’est une absurdité… dangereuse.
Donald Trump, Argentine, problèmes cardiaques, civisme, pandémie, capitalisme de copinage, trahison… et Bill Bonner président ?
Depuis 1945, le cycle actuel a été entretenu, maintenu en respiration artificielle, porté à bout de bras par les autorités. Aujourd’hui, il craque…
Les plans de relance des autorités sont mis en place mais ne seront pas suffisants – et leurs effets se font attendre. Pour les investisseurs, il est temps d’adopter une stratégie défensive.
Les plans de relance, c’est bien beau – mais il faut aussi les financer. Qui a le genre de sommes nécessaires actuellement ? La réponse tient en un mot…
A s’efforcer de rassurer les marchés à tout prix, on « use » le bilan des banques centrales – et on crée les conditions d’une crise encore plus grave et encore plus profonde.
Un tiers de la planète est confiné – et les conséquences économiques commencent tout juste à se faire sentir. Les autorités multiplient les mesures, mais les secours se font attendre.
A la différence de tous ses prédécesseurs à la tête de la BCE, Christine Lagarde n’a jamais dirigé de banque centrale nationale. Aussi curieux que cela puisse paraître, cette carence…
Le gouvernement US a engagé près d’un tiers de son PIB dans la « guerre » contre le coronavirus. Cela ne servira à rien – pire même, cela aggrave les choses.
La politique monétaire ultra-souple explique l’envolée des cours boursiers… mais elle ne la justifie pas. Des mécanismes complexes sont en jeu et si on a des difficultés à les déchiffrer c’est parce qu’ils sont décalés dans le temps ; les causes et effets sont étalés sur plusieurs années.
Le secteur de l’assurance-vie est sous pression… et cela ne date pas de la crise du coronavirus. Les mesures prises en conséquence sont-elles bien claires et transparentes ?
