Retraites : arrêtons de tergiverser, passons à la capitalisation ! (3/4)
Peut-on financer la transition vers la capitalisation sans augmenter les cotisations ?
Peut-on financer la transition vers la capitalisation sans augmenter les cotisations ?
Un monde qui progresse fait beaucoup moins vendre qu’un monde qui brûle.
Palantir a-t-il correctement évalué les risques géopolitiques ? Parce qu’à ce prix-là…
Face à l’essoufflement du système de retraite par répartition, des économistes défendent la mise en place d’un régime mixte – combinant capitalisation et répartition.
A peine entamée, la seconde présidence Trump semble déjà avoir consumé ses cartouches.
Ce volet aborde deux signes de l’exubérance monétaire : la hausse des actifs financiers et les sursouscriptions massives aux émissions obligataires.
Après une escalade tarifaire tous azimuts – y compris contre des alliés – et un plongeon des marchés, la guerre commerciale a tourné court.
Depuis 2016, les banques de la zone euro baignent dans une surliquidité structurelle.
Avec une dette équivalente à 2,5 fois son PIB, le Japon montre ce qui attend peut-être les Etats-Unis…
Alors que les partenaires sociaux peinent à s’accorder sur l’avenir des retraites, l’idée d’un recours à la capitalisation refait surface.
Quand plus personne ne veut changer le cap, c’est l’Histoire qui finit par imposer la correction.
Donald Trump se rêve en chef d’orchestre d’un pays grandiose. Mais le tempo économique semble de plus en plus désaccordé.
Alors que l’attention médiatique reste focalisée sur les querelles politiques, les signaux d’alerte se multiplient sur le marché obligataire américain.
L’Argentine a choisi la tronçonneuse. Les Etats-Unis, eux, préfèrent la fuite en avant.
Tous les signaux pointent vers une politique monétaire que l’on ne peut plus qualifier d’accommodante, mais bien d’exubérante.
Wall Street s’est brutalement réveillé, secoué par une adjudication ratée de Treasuries à 20 ans.
Elu comme figure de rupture, Donald Trump devait être le Javier Milei des Etats-Unis – un président iconoclaste prêt à renverser l’ordre établi.
Derrière un discours séduisant, la réalité montre que l’impôt sur la fortune est loin d’être la solution miracle.
