Argent public
La politique budgétaire laxiste d’Emmanuel Macron commence à faire naître des craintes encore discrètes mais profondes. Un premier signal vient d’être envoyé…
Argent public
La politique budgétaire laxiste d’Emmanuel Macron commence à faire naître des craintes encore discrètes mais profondes. Un premier signal vient d’être envoyé…
Les relations entre la monnaie et le réel sont devenues complexes – et la prolifération de produits financiers a aggravé la situation.
Les actifs financiers sont désormais assimilés à la monnaie – ils sont devenus de la quasi-monnaie… et cela vient compliquer la tâche des banquiers centraux.
Il manque des milliers de milliards de dollars au PIB mondial parce que les politiques monétaires n’ont pas fonctionné. Pourtant, les banques centrales persistent et signent, pour une raison toute simple…
Macron a officiellement demandé à l’UE de renoncer au critère plafonnant le déficit budgétaire à 3% du PIB. Cette stratégie ouvre la voie à un endettement public sans limite destiné à préserver provisoirement la paix sociale. Attention aux dérapages incontrôlés…
Deux visions de l’Europe s’affrontent… et il n’est pas dit que les citoyens « ordinaires » en sortiront gagnants, où qu’ils se trouvent dans l’Union européenne.
Maintenant que le plan de relance européen est accepté, il est temps d’examiner son coût : qu’en est-il pour vous en tant que contribuable français ?
Les déséquilibres actuels seront-ils corrigés un jour – et si oui, comment ? Une solution est sanglante et dangereuse… l’autre laminera votre épargne.
Les choses ont beaucoup changé ces derniers mois… et ces dernières décennies : retour en arrière, afin de faire le point.
C’est la toute fin de l’été, et Bill Bonner en profite pour faire un point sur les événements vécus en 72 années d’existence : peu de choses dépassent l’étrangeté de la situation actuelle…
Nos sociétés – et nos dirigeants – refusent le négatif. Résultat : une situation où la pourriture s’accumule et se répand, au détriment du renouveau et de la vigueur.
Le gouvernement a sorti l’artillerie lourde pour relancer l’économie française : un plan « ambitieux », mais pour qui… pour quoi… et surtout… comment sera-t-il financé ?
Les Etats-Unis perdent de la vitesse par rapport à la Chine – notamment dans le domaine technologique. La solution ? Plus d’interventionnisme fédéral !
La politique de la Fed sur l’inflation est un échec, et les perspectives de croissance sont uniformément en baisse. Pourtant, les marchés grimpent…
L’argent gratuit distribué par les autorités peut sembler stimuler l’économie – mais cette relance est entièrement artificielle. Une chose fondamentale a changé dans le système…
La reprise dépend du gouvernement – mais certains ont tendance à oublier un peu vite d’où ce dernier tire l’argent utilisé pour faire redémarrer l’économie.
Le plan de relance devait être exposé cette semaine. Sa présentation est finalement reportée pour faire place à la communication gouvernementale sur le coronavirus. Cette guerre de la communication augure mal de la suite des opérations : tout indique que les 100 milliards d’argent public supplémentaires que ce plan doit distribuer seront gaspillés en action d’affichage et n’éviteront aucun dommage majeur à notre économie.
Les Etats s’endettent, les milliards pleuvent… et lorsqu’il faudra rembourser, ça va faire mal. D’où une question de que de plus en plus de spécialistes se posent : faut-il vraiment payer, finalement ?
