Argent public
Le système est noyé sous un tel excès de « capital » qu’il ne sait plus comment l’investir. La spéculation effrénée et l’endettement malsain règnent – et la situation ne peut se résoudre que d’une seule façon : par la crise.
Argent public
Le système est noyé sous un tel excès de « capital » qu’il ne sait plus comment l’investir. La spéculation effrénée et l’endettement malsain règnent – et la situation ne peut se résoudre que d’une seule façon : par la crise.
A tous les niveaux, les risques s’accumulent. Croissance, inflation, dette, démographie… La crise pourrait être sans précédent – et ce seront les classes moyennes qui en paieront les pots cassés. Il est temps de vous préparer.
Des entreprises non profitables semblent ultra-riches… des plans sur la comète attirent même les plus sérieux des investisseurs… et il suffit de promettre de l’argent gratuit pour faire fortune.
La situation est devenue purement ubuesque : les banques croulent sous les fonds… que la Fed emprunte… pour les réinjecter sur des marchés déjà saturés d’argent !
Tout comme aux États-Unis, les autorités chinoises cherchent à refroidir un système financier qui s’est emballé. Et tout comme aux États-Unis, cela pourrait avoir de graves conséquences sur l’ensemble des marchés mondiaux…
Productivité, main d’œuvre, chômage, épargne et consommation sont les termes d’une équation bien plus complexe que semblent le croire ceux qui militent pour la mise en place d’un revenu universel.
Jerome Powell et la Fed multiplient les interventions et les coups de com’, et prétendent diriger le sort de l’économie et des marchés. C’est en réalité tout l’inverse qui se produit – et la Fed fait donc plus de mal que de bien.
Les robots vont nous voler tous nos emplois, paraît-il – et le seul remède, c’est de mettre en place un revenu de base universel. C’est méconnaître une partie de la théorie économique…
Les dirigeants des grandes économies mondiales se sont mis d’accord pour lutter contre les « inégalités ». On peut surtout compter sur eux pour continuer à dépenser… et enrichir les déjà riches.
Les milliards continuent de pleuvoir aux États-Unis, mais des questions cruciales demeurent – aussi bien pour l’avenir des États-Unis que pour le reste du monde, Zone euro en tête…
Les banques centrales ont dévoyé leur rôle et leurs fonctions. Cela fausse et déséquilibre le fonctionnement entier du marché – et a des répercussions qui dépassent largement la seule sphère boursière et financière.
Taux bas et argent facile à lever : les entreprises ont augmenté leur taux d’endettement à des vitesses sans précédent ces dernières années. Mais viendra bien un jour où il faudra rembourser…
Vive les crises… elles enrichissent les « déjà riches » – et ce n’est pas une pandémie et des politiques monétaires ultra-souples qui vont permettre de corriger les inégalités… bien au contraire.
Il n’y a personne pour sauver l’économie de l’inflation qui menace – et cela ne date pas d’hier. En fait, dès 1971, le gouvernement US avait tout mis en place pour la situation actuelle…
Les actifs s’envolent, les milliards pleuvent, les patrimoines augmentent… mais la richesse, la vraie, se réduit comme peau de chagrin : ne vous laissez pas prendre au piège !
L’argent que vous avez dans votre portefeuille n’est pas ce que vous croyez… et il faut garder en tête un fait extrêmement important pour le système monétaire – et surtout pour l’avenir de votre épargne et de vos investissements.
Bush, Obama, Trump… et maintenant Joe Biden : la liste des présidents américains qui ne font qu’alourdir leur dette nationale s’allonge, et la crise du Covid-19 n’arrange franchement pas les choses.
Annuler les dettes peut sembler être une proposition tentante, mais il suffit d’examiner ce qu’il s’est passé en Grèce en 2012 pour comprendre que c’est une mauvaise idée. Et la France n’est pas si loin de la république hellénique…
