Argent public
Au-delà du psychodrame du shutdown qui se reproduit régulièrement aux Etats-Unis, il faut repenser le risque de faillite des Etats.
Argent public
Au-delà du psychodrame du shutdown qui se reproduit régulièrement aux Etats-Unis, il faut repenser le risque de faillite des Etats.
Toutes les opérations de la Fed mènent à un simple résultat. Qui peut se résumer en un graphique.
D’Aristote à Juan Perón, la démocratie s’est perfectionnée. Mais certaines choses ne changent pas avec le temps.
On nous prédisait une reprise en « V » et un âge d’or économique au sortir de la pandémie de Covid-19… mais ces espoirs sont en train de s’évaporer. Après l’euphorie, les difficultés commencent.
De droite ou de gauche, les politiciens s’accordent tous sur une chose : quand l’heure des comptes arrive, ce sont les contribuables qui paient… et tous les moyens sont bons pour leur faire accepter la facture.
Les étrangers sont soudain bien moins friands de dette américaine, et cela pourrait contrarier les plans grandioses de M. Biden. La solution à cela est toute simple, et elle s’appelle « Réserve fédérale »…
Pendant que tous les regards sont tournés vers Evergrande, une autre bulle colossale menace d’exploser… et les répercussions seraient gigantesques.
Le boom immobilier chinois a été sans précédent ; les conséquences de son effondrement – incarnées par l’affaire Evergrande – le seront tout autant.
Quand les élites font des erreurs, ce sont les citoyens ordinaires qui trinquent. Mais maintenant que l’inflation et la dette menace les retraites et le niveau de vie… le salarié moyen pourrait montrer les dents.
Le reste du monde – Chine en tête – donne l’impression d’en avoir assez des manœuvres et intimidations des Etats-Unis. Le pays peut-il d’ailleurs encore se permettre de jouer les gros bras aux quatre coins de la planète ?
Les Etats sont endettés, surendettés, et continuent à dépenser : comment financer tout cela ? Nos dirigeants prétendent avoir trouvé la solution miracle… mais ce n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan de leurs déficits.
La « japonification » de l’économie est une thèse favorite de beaucoup d’économistes. C’est pourtant un modèle qui ne peut s’appliquer à l’ensemble de la planète, contrairement à ce qu’ils affirment.
C’est l’escarpolette du côté des banques centrales… personne ne veut voir l’éléphant dans la pièce… le sexe des anges est longuement débattu… et pendant ce temps, le réel se délabre inexorablement.
Le système est noyé sous un tel excès de « capital » qu’il ne sait plus comment l’investir. La spéculation effrénée et l’endettement malsain règnent – et la situation ne peut se résoudre que d’une seule façon : par la crise.
A tous les niveaux, les risques s’accumulent. Croissance, inflation, dette, démographie… La crise pourrait être sans précédent – et ce seront les classes moyennes qui en paieront les pots cassés. Il est temps de vous préparer.
Des entreprises non profitables semblent ultra-riches… des plans sur la comète attirent même les plus sérieux des investisseurs… et il suffit de promettre de l’argent gratuit pour faire fortune.
La situation est devenue purement ubuesque : les banques croulent sous les fonds… que la Fed emprunte… pour les réinjecter sur des marchés déjà saturés d’argent !
Tout comme aux États-Unis, les autorités chinoises cherchent à refroidir un système financier qui s’est emballé. Et tout comme aux États-Unis, cela pourrait avoir de graves conséquences sur l’ensemble des marchés mondiaux…
