La pire crise financière à venir : celle des actifs libellés en dollar (1/3)
Depuis des décennies, le dollar bénéficie de son « privilège exorbitant » et domine sans partage les marchés financiers mondiaux. Mais cet équilibre vacille.
Depuis des décennies, le dollar bénéficie de son « privilège exorbitant » et domine sans partage les marchés financiers mondiaux. Mais cet équilibre vacille.
Deux chocs majeurs secouent l’actualité : d’un côté, les chiffres de l’emploi américain (NFP) ; de l’autre, un scandale politico-médiatique…
Alors que Javier Milei extirpe son pays de près de 80 ans de péronisme, les Etats-Unis semblent glisser dans les travers mêmes qui ont ruiné l’Argentine.
Donald Trump veut forcer les Japonais, Coréens et Européens à investir leurs excédents commerciaux dans l’économie américaine.
Depuis plus d’un siècle, la Réserve fédérale n’a jamais rempli les mandats que lui a confiés le Congrès.
Sous couvert de protéger les passagers, le Parlement européen veut imposer à toutes les compagnies un bagage cabine de 7 kg inclus dans chaque billet.
Les chiens ne paient pas de droits de douane. Les objets inanimés non plus. Au final, toutes les recettes de l’Etat doivent provenir du peuple.
Les droits de douane deviennent les outils d’un pouvoir de plus en plus centralisé, révélant une dérive où la force supplante la liberté.
Présentés comme un levier de négociation ou de souveraineté, les tarifs douaniers fonctionnent en réalité comme une taxe à la consommation déguisée.
Ce sont toujours les citoyens – consommateurs, salariés ou actionnaires – qui financent les ambitions politiques.
Avec Trump, le commerce n’est plus un levier de prospérité partagée, mais un outil de pouvoir asymétrique – instable, brutal, imprévisible.
La dernière exigence de Trump sonnerait le glas du Dollar et du système financier mondial.
D’un océan à l’autre, on chante la même rengaine : plus d’emplois, plus de revenus, plus d’abondance…
Derrière les justifications théoriques et les modèles économiques anciens se cache une réalité bien plus complexe…
Le procès intenté par Washington à Google illustre une ingérence dangereuse dans le libre jeu du marché.
Derrière l’ambition affichée de relancer l’économie américaine, la politique commerciale de Donald Trump révèle une stratégie plus profonde…
A coups de quotas et de dogmes, l’Union européenne nuit à ses propres champions industriels, comme Volvo ou BNP Paribas.
Pour les finances publiques, la désinflation est un coup de massue ; dans moins de cinq ans, le coût moyen de notre dette actuelle aura dépassé les 3 %.
