L’effondrement de la monnaie a lieu devant nos yeux
Il n’existe aucune monnaie qui serait à même de remplacer le dollar comme monnaie de réserve mondiale. En revanche, il existe un actif monétaire qui pourrait remplacer les réserves de…
Il n’existe aucune monnaie qui serait à même de remplacer le dollar comme monnaie de réserve mondiale. En revanche, il existe un actif monétaire qui pourrait remplacer les réserves de…
Si la Fed peine à maîtriser l’inflation sans engager de ralentissement économique, elle excelle en revanche dans la gestion des perceptions des marchés… Je peux bien sûr avoir tort,…
Les déclarations de Jerome Powell cette semaine ont fait rapidement rebondir les actions. Mais ces annonces n’ont pas eu le même effet sur le segment obligataire et, surtout, auront un impact important sur l’immobilier.
En parallèle de marchés financiers qui chutent depuis des mois, l’idée que le monde entre en récession gagne du terrain. Doit-on s’attendre à un éclatement similaire à celui de la bulle des dot-com ?
Tous les ingrédients étaient réunis, l’eau se met à bouillir, et les bulles commencent à éclater : la recette de l’inflation est suivie à la lettre ! En Bourse, certains investisseurs s’en sortent mieux que d’autres… tandis que certains s’en sortent vraiment très mal.
La bulle financière est mal en point mais la situation présente est encore bonne, on n’a fait qu’égratigner la bulle. Cependant, les prévisions d’inflation en Europe pourraient très vite être relevées…
Ce que nous observons s’appelle clairement et sans exagération un « krach obligataire », et c’est le premier des 50 dernières années qui ne fait pas plier Wall Street.
En 2007-2008, la faillite d’une institution en a contaminé d’autres, et l’effet domino n’a été arrêté que par des interventions étatiques. Le scénario pourrait-il se reproduire cette année ?
Les discours des banquiers centraux utilisent toujours les mêmes ficelles : mieux vaut concentrer l’attention des investisseurs sur de petits détails que sur un gros problème.
Les marchés boursiers ont-ils donné mi-janvier un premier signe de faiblesse qui les conduira à la chute, ou n’était-ce qu’un soubresaut avant un énième rebond ? L’important, pour la seconde option, c’est d’y croire…
Avec les rotations de la nouvelle année en Bourse, des signes de fêlures apparaissent par endroits. Certains secteurs ont plus perdu qu’attendu, et l’inflation est une fois de plus pointée du doigt. Pour savoir si réelle chute il y aura, il faut toutefois s’intéresser à de nombreux autres facteurs.
Plutôt que de regarder les dernières chutes des marchés pour anticiper l’ampleur de la prochaine, mieux vaut se pencher sur l’exemple japonais, et sur des ratios fondamentaux.
En 2021, les unes de presse n’ont eu de cesse de mettre en avant le caractère haussier des marchés boursiers. Mais les titres, les records battus et les introductions en Bourse sont surtout le signe d’excès majeurs.
La semaine dernière, le président de la Fed a marqué dans une de ses déclarations un complet retournement de sa position sur l’inflation, surprenant certains observateurs. En réalité, c’est le résultat d’une douzaine d’années de changements profonds.
L’apparition du variant Omicron n’est pas passée inaperçue sur les marchés financiers, avec un « Vendredi noir » aux relents de crise qui risquent de sentir très mauvais pour l’économie.
A côté du capital productif qui permet, comme son nom l’indique, la production de biens et services, le capital fictif permet surtout la production d’entreprises zombies, dont la masse devient de plus en plus insoutenable.
La Bourse a pour vocation première de déterminer les prix en confrontant l’offre et la demande. Mais est-ce encore le cas, quand certaines actions sont survalorisées alors qu’elles n’offrent que du vent ?
Rien n’y fait, la Chine nous bat une fois de plus… Sauf que cette fois, c’est sa rapidité à faire exploser la bulle immobilière en abandonnant le secteur qui impressionne.
