Les pics de volatilité signalent un marché proche de corriger !
Les violents accès de volatilité observés ces dernières semaines révèlent des fragilités profondes sur l’ensemble des marchés financiers.
Les violents accès de volatilité observés ces dernières semaines révèlent des fragilités profondes sur l’ensemble des marchés financiers.
Le Bitcoin cède sous le poids du levier et du crédit, et menace d’entraîner les actifs les plus chèrement valorisés du NASDAQ.
En quelques heures, le marché de l’argent a basculé dans un scénario que la plupart des modèles de risque considéraient comme impossible.
Le problème, avec l’histoire, c’est qu’elle est implacable. Chaque ascension s’accompagne d’une chute. L’une ne va pas sans l’autre.
Sur l’augmentation totale du PIB l’an dernier, les trois quarts provenaient des investissements dans l’IA et les technologies de pointe. Si on les retire, l’essentiel de la « croissance » disparaît.
En combinant complexité inutile et volatilité artificielle, les nouvelles technologies pourraient déclencher des crises d’un type entièrement nouveau.
Alors que les banques centrales semblent avoir rendu impossibles les crises financières durables, une menace plus insidieuse grandit….
Voici le coût d’un « krach de l’IA », qui ne peut en aucun cas se produire…
Les investisseurs doivent désormais privilégier la prudence, la liquidité et une diversification à toute épreuve pour préserver leur capital.
Entre récessions, dépressions et krachs, il devient essentiel de distinguer les cycles économiques passagers des crises profondes et structurelles.
Michael Burry l’a montré : quand le réel renverse le narratif, les banques centrales paniquent.
Les marchés explosent, l’or flambe, la Fed perd le contrôle et les investisseurs n’y voient que du feu.
De Napoléon à Trump, les arcs de triomphe s’élèvent toujours au sommet de la gloire – juste avant que tout s’effondre.
Budget en panne, dettes explosives, bulles technologiques et spéculation politique : les Etats-Unis semblent pris dans une boucle sans fin.
Sous un ciel d’Irlande saturé de pluie, les marchés mondiaux semblent suivre la même trajectoire : celle d’une tempête annoncée.
Un indicateur avancé de la santé économique des États-Unis vient de virer au rouge : le prix du bois de construction.
Alors que les marchés atteignent des niveaux de spéculation inédits depuis 2000, les scénarios de chute de marchés se dessinent.
Les krachs « traditionnels » ne s’éternisent généralement pas, parce que les banques centrales et les autorités budgétaires réagissent rapidement avec des mesures souvent efficaces – même si, dans bien des cas, il s’agit surtout de « gagner du temps ». Les trente dernières années offrent une série d’exemples éloquents…
