Comme toujours, c’est Alcoa qui a ouvert hier le bal des publications de résultats des entreprises américaines pour le premier trimestre 2008. Et que nous dit Alcoa ?
Epargne
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Les Etats-Unis sont accusés d’être les champions de la consommation personnelle… mais ce n’est que partiellement vrai. Ce sont en fait les résidents du Moyen-Orient qui sont les plus grands consommateurs d’énergie au monde. Si l’on rajoute l’explosion de la richesse et de la démographie à cela, les pays riches en pétrole se trouvent face à une crise de l’énergie sans précédent
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Non vraiment, cette journée ne se prêtait guère au déclenchement d’une nouvelle fièvre spéculative sur le pétrole, alors que le FMI vient de dévoiler une série de prévisions confirmant l’intensité de la récession amorcée dès l’automne 2007 aux Etats-Unis et qui risque de plomber toutes les économies occidentales "matures" jusqu’en 2009
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La dégradation conjoncturelle dans le secteur de l’immobilier devient globale ; le second pays le plus exposé à une correction de grande ampleur est l’Angleterre. Selon une enquête d’Halifax, la banque classée numéro un du crédit aux particuliers outre-Manche, les prix des logements résidentiels ont brusquement chuté de 2,5% en mars, contre un recul de 0,5% anticipé. Ce mouvement était prévisible après 170% de hausse en 10 ans
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Un article de Gene Epstein paru dans Barron’s le week-end dernier annonce que les prix des matières premières pourraient chuter d’au moins 30%, voire de 50%. Epstein souligne ce qu’il pense être l’influence des fonds indiciels sur les prix des matières premières. Il établit la liste d’un certain nombre de facteurs qui, selon une poignée d’analystes, devraient faire baisser les prix des matières premières cette année
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ne se passe pas grand’chose sur les marchés… et c’est donc ce dont nous allons parler : pas grand’chose. De toute façon, nous n’avons guère le temps, parce que nous sommes en route pour la sierra. Alors que tout le monde investissait dans le maïs, le blé ou le riz — qui ont tous grimpé — nous avons mis notre argent dans le bétail. Ces derniers temps, on avait du mal à se débarrasser du bétail, même en le donnant gratuitement
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Nul n’ignore que la Russie est le plus grand pays du monde. Elle représente 11,3% des terres émergées, soit le Canada et les Etats-Unis réunis, ou encore l’équivalent de 25 fois la France ! Pas étonnant, de ce fait, que la Russie détienne l’un des plus importants réservoirs de matières premières au monde : numéro un mondial en gaz naturel, nickel et diamants, numéro deux en pétrole et titane, numéro trois en or, uranium et charbon
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La Fed orchestre, en tant qu’acteur principal, la création d’un CDR — l’ex-structure de cantonnement des actifs pourris du Crédit Lyonnais — mais à la puissance 10, c’est-à-dire à l’échelle de la bulle des dérivés de créances immobilières en formation depuis 2002
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Parti en août dernier de 640 $ l’once, l’or a progressé continuellement jusqu’à atteindre un point haut il y a un peu plus de quinze jours à 1 032 $. Une hausse de plus de 60% en un peu plus de six mois. Le repli de l’or consécutif à la consolidation des matières, il y a trois semaines, a emporté le cours sous les 900 $. Or le franchissement marqué et prolongé de ce seuil est susceptible d’interrompre momentanément le scénario haussier de l’or. Nous pourrions entrer dans une phase de consolidation qui pourrait durer quelques temps.
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George Soros vient de publier un livre : The New Paradigm for Financial Markets ["Le nouveau paradigme pour les marchés financiers, ndlr.]. Il y explique les causes de l’effondrement actuel, qu’il fait remonter au virage à 180° pris en 1980… lorsque le président américain Reagan et le Premier ministre britannique Margaret Thatcher sont arrivés au pouvoir et que l’emprunt a grimpé en flèche. Hm… voilà qui nous semble une idée familière
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Notre cher Jean-Claude — oui, il nous coûte décidément très cher, il n’y a qu’à constater la chute des commandes de l’industrie allemande, la chute de la consommation dans toute l’Europe et le recul des exportations depuis le début de l’année, pour cause d’euro fort — n’a jamais été aussi clair dans son diagnostic et ses recommandations. Face à la poussée de l’inflation, le sacrifice sans état d’âme du pouvoir d’achat des ménages est absolument impératif
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La seule explication que je trouve à cette euphorie est la suivante : les investisseurs semblent avoir décidé que la crise financière (du crédit) est derrière nous. Et pour l’instant, ils font fi de la crise économique qui arrive sur nous. La crise financière est-elle vraiment derrière nous ? Difficile à dire
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"Comment est-ce qu’on appelle le fait de voir les actions de la cinquième plus grande banque d’investissement [des Etats-Unis] s’échanger 50 $ le jeudi et 3 $ le lundi suivant ?" demande Jim Cramer. "Moi, j’appelle ça un plancher". Bien entendu, tout le monde affirme avoir vu le plancher des cours, sur les places américaines, en janvier… et le plancher du secteur financier lorsque les propriétaires de Bear Stearns ont paniqué et accepté de vendre la société pour 2 $ l’action… un prix ensuite revu à la hausse
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Leucadia National existe depuis longtemps. Depuis 1978, l’entreprise a augmenté sa valeur à un rythme annuel de 20%. Chaque dollar investi dans Leucadia en 1978 en vaut aujourd’hui 900 — un record qui n’atteint pourtant pas celui de S&P 500 sur cette période, avec un retour 16 fois plus important. Leucadia achète des actions démodées à bas prix, souvent en faillite, puis elle s’attelle à la réhabilitation de l’entreprise. En résumé, Leucadia est un vautour
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En Europe, nous ne fondons guère d’espoirs sur une embellie dans le secteur des services. Les signes de ralentissement économique se multiplient et nous en voulons pour preuve le net recul de 0,5% des ventes de détail en Zone euro (-0,8% hors alimentation). Voilà qui contredit la thèse du découplage défendue par la BCE, mais également par Christine Lagarde. Notre ministre de l’économie s’est ainsi lancée hier dans un vibrant hommage rendu à la rigueur dont fait preuve J.C. Trichet en matière d’inflation et à sa maestria dans la mise en oeuvre de mesures de soutien au système financier
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Les déchets, en constante augmentation, sont devenus des nuisances qu’il a fallu collecter de manière aussi discrète que possible, faire disparaître en les cachant ou en les enterrant, ou en les détruisant. Conscients de ce défi, les pays ont donc demandé à des entreprises spécialisées de collecter, trier, mais aussi valoriser et recycler… de transformer autant que possible le déchet en ressource. C’est un business encore récent, mais une tendance de fond qui se prépare en ce moment. Et elle assure aux entreprises qui se seront positionnées un avenir prometteur et profitable. Et si vous en étiez actionnaire
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Quand les prix des aliments de base de milliards de personnes dans le monde — souvent celles dont la situation économique est la plus difficile — augmentent de façon aussi dramatique, il faut s’attendre à des conséquences dramatiques. Et c’est exactement ce qui se passe
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Ah, cher lecteur… c’est là que l’inflation et la déflation font cause commune. Toutes deux dénouent l’effet de levier… réduisant la valeur de la dette — soit par le défaut de paiement soit en diminuant la valeur de la dette elle-même. C’est là la vraie histoire des marchés financiers… et du marché immobilier : l’effet de levier ne fonctionne plus. Un prêt hypothécaire résidentiel valant 200 000 $ il y a deux ans n’en vaut peut-être plus que 150 000 aujourd’hui, par exemple. Bear Stearns — qui valait des milliards il y a quelques mois — ne vaut plus que des broutilles
