Les indices boursiers ont aligné une quatrième séance de hausse consécutive ; le CAC 40 a affiché hier jusqu’à +1,5% en début d’après-midi, soit +9% sur ses planchers de mercredi, une performance inégalée depuis la période du 13 au 20 mars 2003
Epargne
-
-
Le trou d’air de mercredi matin dernier — sur fond de rumeurs de faillite de grandes institutions financières américaines — a bel et bien été le dernier épisode de la phase de capitulation des cours amorcée, dans sa phase la plus aiguë, le 9 juillet dernier
-
Fannie Mae, Freddie Mac… on n’entend parler que d’eux dans les journaux en ce moment — mais en quoi sont-ils vraiment importants pour l’économie mondiale ? Frédéric Laurent revient sur l’opération de la dernière chance
-
Les marchés ont grappillé quelques points. Mais le marché obligataire s’est enfin donné la peine de regarder plus loin que le bout de son nez… et n’a pas aimé ce qu’il a vu
-
L’industrie aéronautique a aujourd’hui une grosse crise sur les bras. Le prix du carburant impose une pression énorme sur le secteur. Dans le même temps, les législateurs demandent des avions plus propres, qui émettent moins de produits polluants
-
Le métal jaune, naturellement, a fait l’inverse des places boursières, comme de coutume : après être grimpé en flèche, il s’est un peu calmé. Cela n’empêche pas notre collègue américain Ed Bugos de se poser une question cruciale, sur le site BullionVault : est-ce la dernière chance de se positionner sur l’or à moins de 1 000 $
-
Faut-il y croire ou pas ? Il y a-t-il un piège ? Faut-il enclencher le turbo ? Beaucoup d’investisseurs se posent la question
-
Les cours se dégonflent et le marché subit une première consolidation. Normale au départ, mais la chute entraîne la chute : l’inquiétude puis la panique se répandent ; la boule de neige prend de la vitesse
-
Le prix du pétrole baisse. Il est encore proche de son sommet historique, bien entendu — mais il glisse
-
On entend enfin parler des banques asiatiques. Jusqu’à maintenant, les plaintes et les lamentations dues à la crise du crédit ne résonnaient qu’en Europe et en Amérique du Nord. Mais il y a également des banques importantes au Japon. Et ce mardi, trois d’entre elles ont admis posséder un total de 45 milliards de dollars de titres adossés à la dette émis par Fannie Mae et Freddie Mac
-
Hier, alors que les baromètres boursiers dégringolaient au fond de véritables gouffres indiciels, nous écrivions que la noirceur des scénarios macroéconomiques créaient les conditions d’un rebond, que nous jugions imminent
-
Le pétrole a beau être repassé sous le seuil des 140 $, il n’en demeure pas moins un sujet d’inquiétude sur les marchés. Raphaël Garaud se penche sur le cas de l’or noir — et rappelle que l’été est souvent une période agitée, en bourse…
-
L’économie mondiale ralentit. Le système financier mondial tombe en pièces. Toute la situation est un véritable bourbier… un désastre pour les investisseurs… une catastrophe pour les propriétaires immobiliers… un Waterloo pour l’industrie financière. Mais c’est une aubaine pour nous
-
La liste des désastres bancaires, boursiers et macroéconomiques s’allonge chaque jour un peu plus et nous commencions à craindre que vous finissiez par vous lasser… même lorsque les scénarios catastrophe auxquels nous assistons ont été pronostiqués dans le bon ordre et dans les moindres détails plusieurs mois auparavant
-
L’histoire a montré que l’argent — non pas contrefait, mais de l’argent officiel, imprimé par le gouvernement — se dévalorise souvent jusqu’à devenir quasiment sans valeur. Dans tous ces cas, des changements politiques et économiques radicaux ont détruit la valeur des devises — de manière soudaine, complète et permanente
-
Les principales places boursières mondiales subissent un déclin majeur. Les plus durement atteintes pour l’instant sont celles d’Extrême-Orient. Parmi les marchés asiatiques, seul le Vietnam semble être en rémission
-
Au risque d’affirmer une évidence : les choses tournent mal. Acheter des actions n’est plus aussi drôle que ça l’était autrefois
-
Epargne
Bérézina ? Voyons… c’est bien un comté du sud de la Californie ?
par Philippe Béchade 15 juillet 2008La séance du 14 juillet pouvait-elle se conclure par un feu d’artifice à la hausse d’une ampleur équivalente à la capitulation des cours observée le vendredi 11 juillet ? La bourse de Paris a réussi à entretenir ce fol espoir jusqu’à deux heures de la clôture. Mais la belle mécanique haussière s’est enrayée dès 15h30 avec une ouverture beaucoup moins flamboyante que prévu à Wall Street
